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Sorties dans le Marais

Dernière mise à jour : dimanche 16 février 2020, par Denis

Agenda de février 2020 dans le Marais à Paris. Expositions, événements, théâtre, concerts, arts et spectacles, un cocktail de suggestions hivernales, des lieux, des sorties culturelles toute la semaine ou le week-end.

Février 2020 dans le Marais


Accès rapide : Les spectacles - Les expositions - Les évènements - Activités avec les enfants - Les concerts


Hiver à Paris ? Quelques bonnes adresses sous le coude :
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SPECTACLES

La Maison de la Poésie présente : "Sur les pas de Kateb Yacine", par Mohamed Kacimi & Souad Massi (guitare & chant), jeudi 13 février 20h

L’écrivain et dramaturge Mohamed Kacimi célèbre Kateb Yacine, romancier visionnaire considéré grâce à son roman Nedjma comme le fondateur de la littérature algérienne moderne. Trente ans après sa disparition, cette mise en voix des entretiens donnés au cours de sa vie est un hommage au parcours fulgurant de cet éternel et irréductible perturbateur.

Si Kateb Yacine considérait le français comme un « butin de guerre », il s’est aussi élevé contre la politique d’arabisation en œuvre au lendemain de l’indépendance algérienne et revendiquait l’arabe dialectal et le tamazight (berbère) comme langues nationales.
Surnommant les islamo-conservateurs les « Frères monuments » et raillant les minarets, « ces fusées qui ne décollent jamais », il appelait à l’émancipation des femmes, pour lui actrices et porteuses de l’histoire.

Le Café de la Gare, présente : On en est là, du mardi au samedi à 21h, jusqu’au 15 février

Vous pensiez que la dernière élection présidentielle était folle ? Assistez au débat de l’entre-deux-tours 2027, une élection aux enjeux gigantesques, opposant deux candidats quasiment inconnus.

Un débat présenté par les deux animateurs vedettes que sont Didier Palavas et Lisa Malarmé. Mais la journaliste a préparé quelque chose de très spécial pour ce débat : Ce soir, quoi qu’il en coûte, les candidats seront obligés de dire la vérité, rien que la vérité !

Un thriller futuriste sur la politique et le rôle des médias, toujours drôle et engagé, qui vous fera débattre bien au-delà de l’issue de la représentation. Une production Café de la Gare pour les 50 ans du théâtre !

Le Théâtre des Blancs Manteaux présente "Jim dans Jim fait son burn(es) out", tous les vendredi et samedis à 21h

Jim a 27 ans, fils d’une mère chrétienne et d’un père qui s’en branle, il a grandi dans la tradition cathodique (8h de télé par jour).
Son diplôme du brevet des collèges et son penchant pour la boisson font qu’il est considéré aujourd’hui comme un grand philosophe dans le PMU en bas de chez lui.

Tous les soirs après l’apéro, Jim répond à ces questions qu’on ne se pose pas...
Quelle est la place de la femme dans la société après l’invention du lave-vaisselle ?
A quoi ça sert de fermer sa porte à double tour ? Pourquoi faut-il éviter de se promener avec sa belle-mère au bord d’une falaise ?
Plus efficace qu’un psy et moins cher que la drogue. En une seule séance, grâce à Jim vous n’en saurez pas plus sur vous-même mais au moins vous vous serez bien marré !

Avec le Centre Culturel Suisse, Anna-Marija Adomaityté, présente "Microdanse #3 - Dreamline", jeudi 6 février à 20h hors les murs : Au Centre Wallonie Bruxelles, 46 rue Quincampoix 75004 Paris

MicroDanse est une initiative du Grand Studio et du 140 à Bruxelles pour accompagner l’émergence dans le champ chorégraphique. Cette année le plateau sera constitué de Lara Barsacq, Jonathan Schatz et de la jeune chorégraphe Anna-Marija Adomaityté, ancienne élève de la Manufacture à Lausanne et artiste associée à L’Abri, lieu de résidence et d’accompagnement de jeunes artistes à Genève.
Dans Dreamline Anna-Marija Adomaityté dresse un portrait du corps au travail reposant le souvenir de son propre corps travaillant dans un fast-food, ainsi que sur les témoignages de femmes à Vilnius et Lausanne.

Au Théâtre Dejazet : Huis clos de Jean-Paul Sartre , mise en scène Jean-Louis Benoit. Du mardi au samedi 20h30, matinée le samedi 16h. Du 18 février au 21 mars

Mettre aujourd’hui sur la scène Huis clos de Sartre, c’est simplement rappeler à l’homme comment il peut atteindre à la liberté. La tâche n’est pas de tout repos, car cela nécessite une analyse clairvoyante et impitoyable de la situation dans laquelle il se trouve. « Eplucher » sa vie passée vécue dans la mauvaise foi comme vont devoir le faire les trois personnages de Huis Clos, Garcin, Inès et Estelle, va devenir un enfer, chacun devant supporter le poids des autres.
Mais ce n’est que lucide et conscient de ce qu’il est seul responsable de ses actes, que ses choix sont un choix absolu de lui-même, que le déterminisme est un leurre, que l’homme sera un homme libre, mais une liberté indissociable de la situation, donc une liberté toujours engagée.

Si cette pièce écrite en 1943 est encore représentée et étudiée aujourd’hui, c’est parce qu’elle « parle » avec force de nous, face à nous-mêmes et au monde. Simple et brève, violente et drôle, écrite selon une mécanique narrative implacable, elle fit scandale en son temps mais suivit rapidement une carrière internationale.

Du 18 février au 21 mars
Texte : Jean-Paul Sartre
Mise en scène : Jean-Louis Benoit
Avec : Marianne Basler, Mathilde Charbonneaux
Maxime d’Aboville et Antony Cochin
http://www.dejazet.com/spectacles/huit-clos/

Au Carreau du Temple : Vincent Thomasset explore : "Ensemble Ensemble", mercredi 5 et jeudi 6 février à 19h30

Les mots dansent et les gestes parlent, Vincent Thomasset explore dans "Ensemble Ensemble" le langage sous toutes ses formes, un spectacle facétieux et poétique.

Dès les premiers instants, tout compte. Chaque micromouvement, le moindre battement de paupière, le rythme propre d’une main qui se tend, tout compte. Comme dans la vie. La pièce décrit ce que le langage crée dans l’espace, cette substance intangible et pourtant quasi-organique, la construction de nos identités par l’oralité, la difficulté de s’exprimer.
Entre théâtre et chorégraphie, un ensemble de quatre interprètes, doués dans les deux registres, met en jeu la circulation de la parole comme une architecture mentale aux dimensions insondables. Une plongée dans les méandres de nos modalités d’expression, aussi drôle qu’abyssale.

Au Théâtre Essaïon : Opérapiécé, tous les mardis et mercredis à 21h

Les grands tubes classiques raccommodés avec la variété : une pièce unique. Classique et chanson fusent à pleins tubes ! Deux chanteuses en mal de contrats, un accordéon, des airs écrits sur les tubes de la musique classique instrumentale : Vivaldi, Grieg, Strauss, Tchaïkovski, Debussy, Beethoven, Verdi... Ils sont venus, ils sont tous là et on en fait un opéra !

"Opérapiécé" fait chanter les tubes de la musique classique en les mêlant subtilement à la chanson et ose un savant mélange des genres, énergique et percutant, sans jamais hiérarchiser le plaisir musical.
Fantasque et étonnant, ce spectacle musical offre une redécouverte ludique et rafraîchissante de thèmes classiques illustres. Liberté de style, précision et inventivité s’allient pour leur offrir un nouveau rôle à jouer.
Direction musicale : Louis Dunoyer
Chorégraphies Barbara Silvestre

Théâtre du Marais : Tatiana Djordjevic dans "J’ai rien entendu mais j’ai tout compris" mise en scène François Rollin, tous les samedis à 18h30

"Ma vie a basculé le jour où je me suis rendue compte que j’étais plus intelligente que mes parents". Le spectacle a pour point de départ cette cocasse confidence. Ce constat est l’occasion d’interroger une problématique très universelle de transmission et d’ascenseur culturel, sur un mode léger et drolatique.

L’occasion aussi d’apprendre des tas de choses rigolotes sur des chapitres insolites (A quoi sert le nombre Pi ? Qui étaient les Jacobins ? Comment éteindre une friteuse en flammes ?). Avec, en arrière plan, les couleurs rarement explorées des pays balkaniques.

Le Centre Georges Pompidou la Compagnie du Zerep présente « Les Chauves-souris du volcan » à 20h30, du 20 au 22 février. Grande Salle

Conte chorégraphique, fantaisie élégiaque, cruelle et délirante, Les Chauves-souris du volcan suit les péripéties de trois filles aux yeux immenses au milieu d’une clairière hantée. Elles vivent dans une caverne façonnée par leurs larmes. Privées de parole à cause de la persistance de leurs pleurs, elles dansent pour conjurer l’inexprimable.

Un braconnier, maître de la capture, de la mauvaise foi et du cache-cache organisé, ainsi que Mister Entertainment, sorti de nulle part et connaissant apparemment plus que les autres la douleur et l’art de vivre heureux, complètent le tableau de cette opérette dramatique. Car l’économie maudite du chagrin d’amour déforme tout sur son passage : il est impossible de conserver la maîtrise totale sur la vie, sur les sentiments, sur l’art et sur les autres.

Conception : Sophie Perez en collaboration de Xavier Boussiron
Avec : Sophie Lenoir, Stéphane Roger, Marlène Saldana, Marco Berrettini, Erge Yu Xavier Boussiron et Julien Tibéri
Plus d’infos : ICI

A la Gaîté Lyrique : Équinoxe. Le concert-spectacle, dans le cadre de "Faire corps", vendredi 21 février à 20h

Embarquons pour un road movie musical et pictural, là où la nuit fait corps avec le jour... Ce spectacle confronte l’univers visuel d’Adrien M & Claire B à celui du groupe de musique Limousine.
Par le défilé de grands paysages contemplatifs et épurés, Équinoxe propose une traversée sidérale en clair-obscur, à l’équilibre entre l’ombre et la lumière, la musique et le champ chorégraphique, la matière virtuelle et l’architecture "scénographiée" où le corps en mouvement de l’interprète jubile, circule, murmure et résonne de vie.

Concert-spectacle, Équinoxe c’est la rencontre de l’univers de Hakanaï d’Adrien M & Claire B, dansé par Akiko Kajihara, et celui du groupe Limousine composé de Laurent Bardainne (saxophones, claviers), Maxime Delpierre (guitare), David Aknin (batterie, électroniques) et Frédéric Soulard (synthétiseurs) dont la musique instrumentale et cinématographique, oscille entre électro, pop et jazz véhiculant l’auditeur vers un ailleurs.

Le Point Virgule présente Laura Calu dans : En Grand. Tous les dimanches et lundis à 21h15

C’est l’histoire d’une fille complexée dans une société qui ne l’aide pas beaucoup...

Avant de se faire aimer du public, ne devrait-elle pas s’aimer elle-même ?
S’accepter telle qu’elle est avec tous les personnages qui l’habitent, c’est le défi du spectacle.
"En grand", un spectacle qui parle des femmes, joué par une femme qui joue d’autres femmes, écrit et mise en scène par des hommes.


EXPOSITIONS

Maison Européenne de la Photographie, Manon Lanjouère présente « Demande à la poussière », jusqu’au 16 février. Du mercredi au dimanche, de 11h à 19h30

Dans son espace dédié à la création émergente, le Studio, la MEP présente le projet de Manon Lanjouère, « Demande à la poussière », avec lequel elle a remporté le Prix FIDAL Youth Photography en 2017 et a été nommée pour le Prix HSBC en 2019.
Le travail de Manon Lanjouère, fondamentalement pluridisciplinaire, procède par accumulation et collectes de documents : textes littéraires, photographies vernaculaires et documents scientifiques se mêlent à de fausses archives et aux portraits de studio qu’elle réalise.
Inspirée par le monde du théâtre, l’artiste fait de la fiction un sujet d’observation, usant de la mise en scène comme méthode.

Galerie de l’Instant : Tony Frank et Andrew Birkin présente Jane B, jusqu’au 1er mars. Le lundi de 14h à 19h et du mardi au samedi de 11h à 19h, le dimanche de 14h30 à 18h30

Pour les Français, Jane Birkin c’est « Jane » ! Serge Gainsbourg, c’est « Gainsbourg ». Et Jane B. est comme un membre de la famille, depuis la fin des années 60, autant dire qu’elle fait partie de notre inconscient collectif.
Nous connaissons sa vie, son style, ses amours, ses succès, ses chagrins, ses engagements, son sourire et cet accent.
Le photographe Tony, complice des meilleures années de Gainsbourg, et Andrew, grand frère et partenaire de la vie de Jane, nous permettent d’accéder, à des moments de vie de ces deux artistes qui ont tant marqués nos esprits.
L’exposition confronte leurs photographies et témoignent ainsi chacun de moments uniques vécus par le couple.
https://www.lagaleriedelinstant.com/jane-b/

Bibliothèque Arthur Rimbaud : Exposition et écoute de textes lus anciens et nouveaux, jusqu’au 8 février, le mardi, mercredi, jeudi, vendredi de 13h à 19h et samedi de 10h à 18h

Dans le cadre du cycle "Lectures à haute voix", venez découvrir les collections actuelles de textes lus de la bibliothèque Arthur Rimbaud ainsi que celles plus anciennes de la Médiathèque Musicale de Paris. On vous proposera également des temps d’écoute dans la bibliothèque.

Centre Wallonie Bruxelles : Démons et merveilles (Critique de la raison pure). Olivier et Quentin Smolders, jusqu’au 1er mars, du lundi au vendredi de 9h à 19h et le samedi-dimanche de 11h à 19h

Cette exposition proposera une vision croisée, plurielle et iconoclaste de ces deux parcours d’artistes. Il s’agira d’une sorte de gai savoir, à partir des imaginaires déployés par les œuvres elles-mêmes. Des gravures, peintures, collages et objets insolites côtoieront des images des films, des photographies de tournage et des projections sur écran.

Depuis plus de trente ans, Olivier et Quentin Smolders ont travaillé sur des projets communs. À l’occasion de films, de livres, d’expositions, ils ont partagé leur passion pour les images, les faits-divers insolites, les histoires fantastiques, les insectes, les cabinets de curiosité, les sciences déviantes ou la littérature excentrique.
L’exposition Démons et Merveilles, critique de la raison pure, sera l’occasion de découvrir avec un regard neuf la singularité de ces univers mixtes qui portent sur le monde un regard à la fois grave et amusé.
Salle d’exposition :
127-129 rue Saint-Martin
75004 Paris

Le Centre Culturel Suisse présente : Senam Okudzeto. Jusqu’au 16 février, du mardi au dimanche de 13h à 19h

Senam Okudzeto. We Wanted the Object to be the Subject (Before We Wanted the Reverse).
Senam Okudzeto est née en 1972 à Chicago. De nationalité anglaise, elle vit et travaille en Suisse. La pratique plurielle de l’artiste, autrice et chercheuse crée des liens narratifs entre les corps, les objets, l’architecture, au travers d’une esthétique « Afro-Dada ».

Ses installations, films, dessins et sculptures visent à présenter les formes oubliées ou inaperçues de la culture matérielle et architecturale en tant que supports d’histoires perdues ou cachées, particulièrement en relation avec la genèse de l’Afrique de l’Ouest contemporaine et de sa diaspora. Ces « conversations » se déroulent au sein d’un discours théorique sur le féminisme, la modernité africaine et une analyse générale de la culture matérielle.

Musée Picasso à Paris : Picasso. Tableaux Magiques, jusqu’au 23 février, dernières !! Du mardi au vendredi : 9h30-18h. Samedis, dimanches et Jours fériés (sauf les lundis) : 9h30-18h, jusqu’au 25 août

Entre l’été 1926 et le printemps 1930, Pablo Picasso réalise un vaste ensemble de peintures que le critique d’art Christian Zervos nommera dès 1938 :
« tableaux magiques ».
Avec ces œuvres aux figures si étranges, Picasso expérimente différentes formes plastiques et ouvre un nouveau chapitre de sa création. Ici s’annonce déjà la puissance de « Guernica ».

La Galerie Isabelle Gounod, présente Aurore Pallet : Les terres jaunes, jusqu’au 22 février, du mardi au samedi de 11h à 19h

"Les dessins et peintures réalisés par Aurore Pallet mettent en scène un monde parallèle, des images mentales profondément immersives, « quelque chose de l’ordre d’une angoisse euphorique face au monde.
Aurore Pallet est une sorte de cinéaste, au sens où elle monte ses images comme on monte un film. Par l’utilisation de logiciels informatiques, elle fait se rencontrer et se mêler divers registres d’images. Elle joue aussi à manipuler les codes de notre vision numérique du monde : un peu plus de flou ou de netteté, un peu plus de contraste, de pixels, de luminosité, de scintillement, le vocabulaire de la retouche d’images devenant pour l’artiste comme un bréviaire de poésie dans lequel elle va puiser.

Les images d’Aurore Pallet témoignent d’un constant balancement entre la mise en scène d’un subconscient hanté par des visions et un franc et jouissif besoin de légèreté. Elle joue à merveille de cette confusion, confusion qui existerait également entre la réalité et un certain monde virtuel, lequel investit la réalité en la grignotant progressivement."
Léa Bismuth : « Introducing », Art Press Juillet-Août 2011.

Institut Suédois : Thérapie nationale par Peter Johansson, du mercredi au dimanche de 12h à 18h, jusqu’au 1er mars

C’est avec une bonne dose d’humour et d’autodérision, et un brin de provocation, que l’artiste contemporain Peter Johansson aborde les sujets du nationalisme et du patriotisme.
Peter Johansson détourne des symboles du patrimoine suédois, et endosse, avec une outrance qui ne craint pas le ridicule, les costumes de figures tutélaires nationales. Au sein d’un univers visuel fort à la limite du kitsch, il pose des questions éminemment actuelles. Où se situe la frontière entre être fier de son pays et être nationaliste ?
A qui appartient le patrimoine culturel et qui a le droit de se l’approprier ? À quel point les emblèmes nationaux sont-ils gravés dans le marbre ? Enfin, quels symboles ou images sont à même de représenter une nation et qui en décide ?

En prenant l’exemple de la Suède, Peter Johansson prescrit à chacun d’entre nous une thérapie nationale et nous incite à réfléchir aux différentes images d’un pays et à ce qui se cache derrière.

A la Gaîté Lyrique : Adrien M & Claire B : Faire corps - L’exposition, jusqu’au dimanche 3 mai, du mardi au vendredi de 14h à 20h, le samedi de 12h à 20h et le dimanche de 12h à 19h.

"Faire corps" - Adrien M & Claire B est un ensemble d’œuvres immersives et interactives, réunies pour la première fois à la Gaîté Lyrique : une exposition-expérience qui nous invite à bouger, à danser, à interagir. Une exposition-expérience qui présente différentes œuvres de la compagnie, réunies pour la première fois à la Gaîté Lyrique.

Adrien M & Claire B interrogent le mouvement et son impact dans des œuvres qui mêlent spectacle vivant et arts visuels. S’inspirant des mathématiques et des sciences naturelles, ils donnent vie à un langage poétique visuel, et dessine de singuliers paysages dans lesquels nos corps viennent se perdre et se trouver.
Nous sommes immergés dans ce monde vivant qui ne cherche qu’à changer et à se transformer à notre contact, sous l’effet de nos gestes et de nos corps en mouvement. Avançant dans la pénombre, il faut jouer avec l’ombre et la lumière, les points et les lignes, le temps et l’espace, le vrai et le faux.
A lire aussi l’exposition immersive : Atelier des Lumières

Pavillon de l’Arsenal : l’exposition "Paris, la métropole et ses projets", du mardi au dimanche de 11h à 19h

L’exposition permanente du Pavillon de l’Arsenal consacre plus de 800m2 à l’histoire, l’actualité et au devenir de la métropole parisienne au travers de plus de 1000 documents d’archives, photos, cartes, plans, films et d’une maquette numérique de 37m2.
Elle retrace au fil d’un parcours chronologique, l’origine de ce territoire et raconte les histoires croisées entre les communes de la métropole pour permettre à tous de comprendre le territoire d’aujourd’hui. L’exposition offre ainsi de nombreux repères thématiques.
Le Pavillon de l’Arsenal propose également autour de l’exposition des ateliers enfants et des visites guidées pour tous.

Musée d’art et d’histoire du judaïsme, Jules Adler. Peintre du peuple, jusqu’au dimanche 23 février. Du mardi au vendredi : 11h-18h, samedi et dimanche : 10h-18h

Après Dole, Évian, Roubaix, cette première rétrospective fait redécouvrir à Paris l’œuvre d’un artiste injustement méconnu bien qu’une de ses toiles, La Grève au Creusot (1899), soit devenue une icône des luttes ouvrières.
Avec près de 200 peintures, dessins, gravures et documents, cette exposition est la première rétrospective consacrée à un artiste qui laisse une œuvre puissante sur les bouleversements de son temps.
Jules Adler est un peintre de la seconde génération naturaliste, dans la lignée des peintres de la réalité initiée par Gustave Courbet (1819-1877), franc-comtois lui aussi.

Dreyfusard de la première heure, l’artiste développe une vision du monde proche de celle d’Émile Zola (1840-1902), s’intéressant aux différentes figures du peuple : des ouvriers des manufactures et des mines aux petits métiers parisiens, des déracinés des villes aux paysans et marins, hommes, femmes, enfants ou vieillards partageant, sinon un même destin, une forme de relégation.

A la Galerie Emmanuel Perrotin, l’artiste new-yorkais Daniel Arsham présente "Paris, 3020", du mardi au samedi de 11h à 19h, jusqu’au 21 mars.

Dans cette exposition, Daniel Arsham présente une nouvelle série de sculptures composée de bustes, de bas-reliefs et de statues emblématiques de l’Antiquité classique. Daniel Arsham a eu l’opportunité de collaborer étroitement avec l’atelier de moulage de la Réunion des Musées.
Intéressé par la manière dont les objets traversent le temps, Arsham a sélectionné des œuvres à tel point déterminantes qu’elles ont transcendées leur statut de simple objet d’art pour s’intégrer dans notre mémoire et notre identité collectives.

L’exposition Paris, 3020, emprunte les stratégies scénographiques du musée traditionnel : des socles et des piédestaux mettant les œuvres en valeur, des éclairages tamisés et des espaces d’exposition en enfilade. En reprenant les codes muséographiques, Daniel Arsham déroule une narration qui lui est propre. Il nous interpelle sur la manière dont les musées exposent et participent à la mise en place de la typologie de l’Histoire de l’art. Le musée en tant que vecteur de la valorisation des objets d’art est ainsi questionné.

Galerie les Filles du Calvaire, présente Laia Abril, l’histoire de la misogynie, chapitre 2 : "On rape", jusqu’au 22 février, du mardi au samedi de 11h à 18h30

Le premier chapitre de son œuvre sur l’histoire de la misogynie "On Abortion" a été exposé mondialement après avoir marqué les esprits aux Rencontres d’Arles en 2016. Laia Abril présente à la galerie le second chapitre : "On Rape".

Sur son nouveau travail, l’artiste dit : "En scrutant, conceptualisant et visualisant les échecs judiciaires, en tenant compte des réglementations historiques, des dynamiques toxiques et des témoignages de victimes, le projet pointe la culture du viol institutionnel répandue dans les sociétés du monde entier. Je développe ce travail en explorant les liens entre mythes, pouvoir et droit et les notions de masculinité et de violence sexuelle."

On Rape se compose d’un ensemble de photographies, d’objets et de témoignages. Le projet est pensé comme une véritable installation dont l’agencement dans l’espace constitue le cœur plastique.
Ces éléments interconnectés n’offrent pas une approche linéaire ou chronologique mais permettent au contraire plusieurs niveaux de lecture. En créant des ponts entre l’histoire, les lieux et les cultures, Laia Abril rappelle l’universalité du drame du viol.

Galerie Rabouan Moussion présente Ivan Messac : "Le Trousseau de D…", dernières jusqu’au 15 février, du lundi au samedi de 10h à 19h30

Riche d’un parcours libre et singulier, Ivan Messac offre au travers de ce « trousseau » de peintures sur toile réalisées en 2019, une évocation joyeuse et érudite des ambiguïtés de la condition de l’artiste et des limites de son pouvoir messianique. L’exposition inclut également une série noir et blanc de cosmonautes évoluant dans des « spirales duchampiennes » ainsi qu’un ensemble de maquettes des Sculptures plates (2012-13) de l’artiste (dont on connaît moins l’œuvre sculpté, pourtant considérable).

Dans le monde d’Ivan Messac, tout à fait comme dans le nôtre, la planète terre va mal. Elle va mal au point que « D » (Dieu ou « grand dé ») voyant combien cela n’est pas bon, choisit de fuir le désastre inéluctable. À quoi sert d’assister à l’agonie d’un monde ?
L’artiste, imagine alors son grand « D » parvenu à des coordonnées limites, enfin isolé des maux et retiré des images. Surprise : tout vient à lui manquer, le ciel, le café, le confort électroménager et les chaussures genrées.... suspens, à découvrir.

Au Centre Georges Pompidou, l’exposition de Yuan Jai du 5 février jusqu’au 27 avril, dernières ! De 11h à 20h, fermé le mardi. Niveau 5 - Salle Focus

Yuan Jai est une artiste chinoise née en 1941 à Chongqing (Sichuan). Yuan Jai produit des œuvres de grand format à l’encre sur soie. Paysages luxuriants, bestiaires fantasmagoriques, éléments biographiques et motifs contemporains s’entremêlent de références à l’histoire de l’art européen et oriental. Revendiquant son autonomie et la singularité de son expression, Yuan Jai occupe une place centrale dans l’art contemporain taïwanais.

Elle travaille à rebours des dualismes qui imprègnent les récits occidentaux de la modernité : ligne et couleur, tradition et innovation, écriture et visualité. Les références qui traversent son œuvre ne sont jamais des errances nostalgiques, mais bien plutôt les points d’ancrage d’une préoccupation fondamentale interrogeant les possibilités plastiques d’un récit culturel complexe.


EVENEMENTS

Le Carreau du Temple : le festival Second Square, du vendredi 7 au dimanche 9 février

Le temps d’un week-end, le festival Second Square réinvente l’art de la fête et l’esprit forain : spectacles de cirque contemporain, manège décalé, diseurs de bonne aventure et barbe à papa seront au rendez-vous.
Second Square rend hommage à ce retour en force de l’art de la fête et à ses formes renouvelées par les habitants, mais aussi par les artistes : spectacles, jeux, attractions de rue, autant de propositions participatives ou spectaculaires au sein desquelles l’art, loin de mépriser le divertissement, en fait son meilleur ami.

Dans une atmosphère foraine, à la croisée du cirque contemporain, des jeux de hasard, le programme foisonne de spectacles et manège, de bascules et de roues, sans oublier les gourmandises typiquement foraines, barbes à papa, guimauves et pommes d’amour, sans lesquelles manqueraient quelques senteurs au bouquet de place de village.

Vendredi à partir de 19h30
Samedi 14h-20h30
Dimanche 14h-18h

Festival International d’Echecs du 15 au 17 février

Simple amateur ou joueurs médaillés, petit ou grand, licencié ou non, ce festival est pour vous : tournois, initiations, conférences, simultanées ou tournois enfants, le festival international d’échecs réjouira tous les joueurs d’échecs. Roi menacé, sauvez ses pièces, échec et mat, stratégie et anticipation, à vous de jouer !
Jouer aux échecs, tournois, Open Fide, Fédération Française des Echecs, l’échiquier de Paris organise ce 8e festival international d’échecs, dans les locaux de la Mairie du 3e en partenariat avec l’OMS du 3e.
Découvrez le programme des compétitions organisé par le club de l’Echiquier de Paris 3e : ICI

Le Centre Culturel Suisse présente : Oto Nové Swiss Paris Festival, samedi 22 février à 21h

Le Centre culturel suisse, Lafayette Anticipations, les Instants Chavirés et le Petit Bain accueillent la première édition parisienne du festival de musique expérimentale : Oto Nové Swiss Paris Festival.
La genevoise Julie Semoroz se produit avec la parisienne Tomoko Sauvage, qui est l’inventrice des « waterbowls », qui combinent de l’eau, des céramiques et des microphones sous-marins et génère un timbre fluide et sculptural. Julie Semoroz crée des pièces sonores à l’aide de field recordings, de micros en direct et de sa propre voix, comme des excursions dans les zones d’ombre de l’inconscient.

Une programmation de Remo Bitzi et une initiative de Südpol Lucerne, Bad Bonn et Präsens Editionen pour la diffusion de la musique suisse expérimentale.
Programmation complète du 21 au 23 février à retrouver : ICI

A la Gaîté Lyrique : Fame is back ! Du 12 au 16 février

FAME, le festival international de films sur la musique de la Gaîté Lyrique, est de retour. Cinq jours de projections, de rencontres, de performances, innervés par l’envie un peu folle d’une expérience collective et musicale.
Raconter des histoires, dire le monde à travers son beat, ses pulsations et ses secousses. Tel est le pari des programmateurs du festival, Olivier Forest et Benoît Hické.

Des voyages de PJ Harvey, Aurora ou Maud Geffray (pour une performance live inédite autour de Philip Glass) aux sombres excentricités de R. Stevie Moore et Sébastien Tellier, des méandres de Fela Kuti aux expérimentations de Felix Kubin ou aux fans éplorés de Johnny Hallyday, FAME se love dans tous les espaces de la Gaîté Lyrique, le lieu de toutes les aventures artistiques, pour proposer un parcours intense.

Avec de nombreux films (documentaires, de fiction et d’animation) en exclusivités françaises et mondiales, FAME présente un programme largement inédit : une vingtaine de films sur la musique, qui font la part belle aux figures singulières, aux odyssées électroniques, aux cultures souterraines, sans oublier un programme destiné aux familles.

La Mairie du 3e présente : Le Vide grenier des Conseils de Quartier, samedi 1er février au Carreau du Temple

Venez vivre un moment convivial et rencontrer les acteurs des quartiers, de l’arrondissement, également le Secours populaire français qui réside dans le 3e arrondissement, le Vide Grenier se passera au Carreau du Temple de 10h à 18h.


ENFANTS

Centre Georges Pompidou : Exposition-atelier de l’artiste Françoise Pétrovitch, à partir de 4 ans, jusqu’au 24 février. Galerie des enfants de 11h à 21h

Pour la Galerie des enfants, l’artiste Françoise Pétrovitch propose une installation interactive dans laquelle les personnages familiers de son univers plastique prennent vie en volume. La ligne, le trait, la couleur et le dessin s’expriment là sous une forme inédite, en trois dimensions.
Un monde végétal, animal et humain envahit l’espace et se dresse comme une horde énigmatique.

Venez découvrir les figures gigantesques dotées d’un jeu de passe têtes et de magnets. Prenez la pose ! Ou sortez vos crayons et vos carnets, allongés ou debout, de loin comme de près, et dessinez !
Impossible de traverser le monde de Françoise Pétrovitch sans croquer quelques portraits et jouer à qui est le plus grand.

Musée d’art et d’histoire du judaïsme : des activités ludiques et créatives pour les enfants, pendant les vacances scolaires de février

Pendant les vacances scolaires, le MahJ propose à ses plus jeunes visiteurs de profiter d’une riche programmation culturelle. Les parcours-ateliers associent systématiquement une visite ludique et interactive du musée et un travail créatif proposé aux enfants en salle d’atelier.
Voir le programme pour les enfants de 4-7 ans et 8-12 : ICI

Maison Européenne de la Photographie, la Petite Galerie présente "En Chantier" jusqu’au 16 février. Mercredi et vendredi de 11h à 20h, jeudi de 11h à 22h, le week-end de 10h à 20h

La Petite Galerie dédiée au jeune public a pour vocation de proposer une approche introductive à la création photographique et vidéo, en abordant des notions essentielles liées à ces médiums et en proposant un livret d’accompagnement adapté.
Une sélection d’œuvres issues des collections de la MEP propose d’aborder la transformation du paysage. Un livret d’accompagnement pédagogique est disponible pour enfants et parents.

Le territoire évolue sous l’influence de causes naturelles ou d’activités humaines. Il est façonné en grande partie par l’exploitation par l’homme des ressources naturelles et par l’urbanisation. Les activités agricoles, le développement des zones urbaines et des réseaux de transport, les ouvrages de production d’énergie ou encore des équipements de loisirs sont autant d’interventions humaines qui modifient profondément le paysage.

L’ensemble des artistes présentés mène une réflexion autour de la représentation du paysage façonné par l’urbanisation. Chacun d’entre eux rend compte de la destruction, du désordre, de l’entre-deux, de la construction, de l’archéologie du paysage.
Cet accrochage invite à observer ces différentes étapes de fabrication et de transformation du paysage et propose d’interroger plus largement la relation entre l’humain et son environnement.

Théâtre Espace Marais : L’Avare de Molière, tous les jours pendant les vacances du 8 février et jusqu’au 15 mars, relâche tous les mercredis. Horaires variables à consulter

L’affrontement entre la jeunesse et un père épris de son argent. Une pièce où la réflexion et la sensibilité alternent avec les éclats de rire.

Harpagon est un homme possédé par l’avarice. Toute l’affaire de cet homme est de peser et sous-peser chacune des situations pour économiser le plus son argent chéri.
C’est ainsi que sa fille, Elise, est promise au vieil Anselme car ce dernier ne réclame pas de dots. Quant à son fils, Cléante, il doit recourir à des emprunts usuraires pour répondre à ses besoins.
Les deux enfants, étouffant sous le joug paternel et de son vice, ne pensent qu’à s’échapper pour fonder un foyer. Elise avec Valère (qui est au service d’Harpagon) et Cléante avec Mariane (une voisine). La situation se complique quand Harpagon annonce qu’il veut épouser la jeune Mariane.

Molière vous prend par la main et nous plonge dans une intrigue nouée où le vice du pingre est tourné au ridicule. L’avarice dans ses extrêmes s’incarne dans un Harpagon aigre, têtu et sans coeur.

Au Carreau du Temple, soirée Cirque ! Vendredi 7 et samedi 8 février à 19h30

Dans le cadre de Second Square (voir rubrique événements), le temps d’une soirée, découvrez trois spectacles performés par les plus grands virtuoses du cirque contemporain : Mathurin Bolze, Juan Ignacio Tula et la Cie Lunatic.

Mathurin Bolze : Artiste circassien français des plus reconnus, notamment pour avoir su mettre son incroyable technicité au bénéfice de l’onirisme de ses univers, Mathurin Bolze explore ici, au cœur de la grande roue qu’il maîtrise à merveille, toutes les questions du cheminement.

Juan Ignacio Tula : Artiste circassien et danseur, virtuose de la roue Cyr, Juan Ignacio Tula propose, muni de ce cercle d’acier (qui ressemble, en plus grand, à un cerceau de hula hoop, mais ne pèse pas moins de 15 kilos !), qu’il connaît par cœur, une danse inouïe où ils ne font qu’un.

Cie Lunatic : A la fois spectacle aérien, installation plastique et immersion sonore, Cécile Mont-Reynaud tisse un espace vertical et sensible hors normes. Une sorte de journal intime donné à lire à la verticale, comme un corps qui mue et nous livre l’intimité d’une femme, révélant les imaginaires nichés dans son corps d’acrobate, un solo aérien : Fileuse.

Au Point Virgule : La famille Maestro, les dimanches 9 et 23 février à 14h

“La Famille Maestro” vous invite dans un surprenant voyage musical en compagnie de Mozart, Vivaldi, Beethoven, Strauss ou Berlioz, avec, pour ambitieuse mission, de parvenir en une heure à initier les enfants à des mélodies classiques. Par un astucieux et espiègle détournement des grands airs du genre, ils livrent des chansons pleines d’humour.

Un très beau spectacle interactif. Prenez des airs célèbres de musique classique, recette :
Rajoutez-y des paroles afin d’en faire des chansons.
Entre chaque chanson, insérez des petits sketchs agrémentés d’une bonne dose d’humour.
Mélangez le tout et vous obtiendrez un délicieux spectacle musical pour petites et grandes oreilles !

Théâtre du Marais : Retour au collège, tous les samedis à 16h30 et du 9 au 19 février (du dimanche au mercredi), le dimanche à 14h30

Et si vous retourniez au collège ? Sophie et Rémi ne comprennent rien aux jeunes et voilà qu’ils retrouvent leurs 15 ans.
Quels sont les codes ? C’est quoi "être swag" ? Et d’ailleurs, ça se dit encore ?!...
C’est vous qui allez les aider à vivre la vie d’un jeune du 21e siècle.
Est-ce vraiment si différent d’une époque à l’autre ?
Un spectacle interactif et drôle où l’Improvisation et la liberté de s’exprimer dominent. Enfin les ados vont aimer venir au théâtre !

Au Théâtre Essaïon, Qui a coupé l’eau ? Tous les jours pendant les vacances scolaires de février à 16h et le jeudi à 14h30

Une véritable enquête écologique et ludique, pleine de rebondissements au rythme de chansons poétiques et engagées !

Kimo, une petite fille intrépide et curieuse, découvre un matin qu’il n’y a plus d’eau dans les robinets. Elle parcourt le monde et rencontre un ours polaire, un poisson ou encore un ingénieur des eaux ! La situation est alarmante : il y a de moins en moins d’eau potable sur la planète !

Théâtre Bo : Où es-tu Cacahuète ? Tous les samedis à 11h et les dimanches à 15h et du mardi au vendredi pendant les vacances scolaires à 11h

Ce matin, Capucine est surprise, son petit chat à disparu. Lui fait il une farce ? S’est il perdu ? Soudain, elle entend un miaulement venant de son livre préféré... Avec l’aide de tous les enfants, la petite fille va réussir à entrer dans le livre des merveilles et rencontrer tous les personnages fantastiques des mondes imaginaires.

De ce voyage interactif, Capucine va partager avec les enfants une aventure musicale inoubliable teintée de poésie et d’éclats de rire !
Où es-tu Cacahuète ?

A la Gaîté Lyrique : Voilé. Par Vicnet, en collaboration avec Sabrina Ratté et Thomas Lanza - Dès 6 ans, dimanche 23 février à 15h15

Un concert atmosphérique en sons et en images pour contempler au-delà des horizons à 360°. Bardés d’amples machines, musiciens et vidéaste recréent des paysages minimalistes.
Collectionneur-archéologue de machines analogiques oubliées et de boîtes à rythmes du siècle dernier, bidouilleur de voix de synthèse et de sonorités 8-bit, Vicnet est à la fois musicien, designer et scénographe pour le théâtre. Il aime considérer la lumière et le son comme des personnages à part entière.

À travers les images de rêves électroniques de Sabrina Ratté, les paysages de synthèse de Thomas Lanza et des séquences de films transformées, il fait apparaître Voilé, le passage secret, à la fois naturel naturel et technique, vers des Outremondes qui demandent une grande aptitude à se mettre hors du temps et qui imaginent au présent nos liens futurs au vivant et aux machines.
A lire aussi :
L’atelier des Lumières

Maker Faire Paris 2019
Némo, la Biennale des arts numériques
Festival numérique Numok

Guide du Musée des Arts et Métiers : les plus belles pièces des collections permanentes, une belle visite pour les enfants. Mardi au jeudi : 10h – 18h, le vendredi : 10h – 21h30. Samedi et dimanche : 10h – 18h

Le Pendule de Foucault, l’avion de Clément Ader, les verreries d’Émile Gallé, la production de Lalique, le Lion de René Lambourg, la collection d’automates, et l’Astrolabe d’Arsenius... instruments scientifiques, matériaux, construction, communication, énergie, mécanique et transports, toutes les découvertes racontées !
Découvrez à cette occasion, sur place, les collections en famille en autonomie, lors de visites familiales ou à l’occasion d’ateliers pratiques.

Plusieurs façons de découvrir le musée en famille : En autonomie avec les audioguides et des enquêtes-jeu. Ou bien lors de visites familiales tous les dimanches de 11h à 12h avec des médiateurs du musée, pour vous et vos enfants âgés de 7 à 12 ans. Le Musée propose également des ateliers familiaux, des ateliers individuels, ou des activités anniversaires.
L’agenda jeune public du musée : ICI=field_manifestations%3A50&f[1]=field_publics%3A42]

Le République présente The Crazy kid’ s show Moos, tous les samedis et tous les jours sauf les dimanches pendant les vacances scolaires, toujours à 14h, jusqu’au 22 février

Moos propose un spectacle interactif, pour les 4-12 ans, avec lui, ce sont les enfants qui font le show. Ils participent, chantent, dansent, s’ouvrent les uns aux autres au travers de différents défis qui font aussi découvrir l’esprit d’équipe. La constitution de 2 équipes et de leurs capitaines.

Les différentes équipes s’opposeront lors de plusieurs épreuves, encouragées par le public du Crazy Quizz , à l’Epreuve dansante sur les Crazy Kid’s Dance, en passant par des interludes chantés en karaoké, aux Battles dance, the Voice, concours Mickael Jackson, Démo de danse hip-hop il n’y aura pas de répit.


CONCERTS

Musée d’art et d’histoire du judaïsme : Traces, Jazz / Musiques du monde, le mercredi 5 février à 20h - Auditorium

Passeurs de frontières musicales, le trompettiste natif de Trinidad Etienne Charles et le violoncelliste français Vincent Ségal explorent les traces laissées par les sonorités africaines et judéo-espagnoles dans les musiques afro-caribéennes, aux côtés du du contrebassiste israélien Or Bareket et du joueur de cuatro vénézuélien Jorge Glem.

Maison de la Poésie, les sieste littéraires et acoustiques de Bastien Lallemant, dimanche 23 février à 15h et 17h30

Bastien Lallemant, accompagné de ses complices musiciens et d’un auteur, vous invite à une sieste littéraire. Les artistes construisent ensemble un concert en acoustique mêlant lectures et les répertoires de chacun.
A découvrir allongé confortablement, dans la pénombre et se laisser bercer ... Une expérience d’écoute inédite pour laquelle il n’est pas interdit de… s’endormir. Deux siestes au choix, l’une à 15h et la seconde à 17h30.

Théâtre de l’Ile Saint-Louis Paul Rey : Théorbe et Viole de Gambe avec Olivier Pelmoine, Bruno Angé, vendredi 28 et samedi 29 février à 18h30 et le 1er mars à 17h30

En complicité avec le théorbe d’Olivier Pelmoine, Bruno Angé donne vie à sa viole de gambe.
Louis XIV favorisait les joueurs de viole, roi de France, il conserve à la viole le tabouret dans son cabinet. Il en fait jouer et la juge préférable dans la chambre à tout autre instrument.
C’est une fausse sécurité que de s’imaginer pouvoir toujours se reposer à l’ombre des lauriers plantés par un Aïeul dans un art, lequel consiste en vitesse et délicatesse de mouvement, beauté de jeu et noblesse d’expression, qui ont leur progrès à l’infini...
Au programme pièces musicales de Marin Marais, Antoine Forqueray, Robert de Visée, Caix d’Hervelois sur des texte du Sieur Danoville.

Théâtre du Marais : Les Soulmates, tous les dimanches à 17h30, jusqu’au 29 mars

Un spectacle musical alliant harmonies et grain de folie ! Les Soulmates reviennent dans une nouvelle mise en scène boostée et dynamitée. Elles réinventent a cappella les grands standards de la chanson internationale et les hits de la pop actuelle, chamboulant avec pep’s et glamour les morceaux rendus célèbres par Joséphine Baker, Stromae, Edith Piaf ou encore Adèle.

Venez découvrir l’univers émouvant, souvent délirant et toujours surprenant de ces 5 "drôles de femmes" drôles et talentueuses !

A la Gaîté Lyrique : Maud Geffray : Ciné-concert Still Life. A Tribute to Philip Glass, samedi 15 février à 20h45

Dans le cadre de FAME 2020 - Festival international de films sur la musique.
Autour de son album "Still Life", évocation libre et personnelle de l’œuvre de Philip Glass, Maud Geffray propose un ciné-concert inédit pour FAME 2020, un live sur un film de Kevin Elamrani-Lince.
Loin de l’hommage académique ou de l’exercice de dévotion, Maud Geffray a construit dans Still Life un voyage mélancolique et élégiaque autour du maître Philip Glass, mélangeant avec grâce musique électronique et instruments traditionnels. Comme si, à travers ces huit titres, Maud Geffray prenait la main de Philip Glass pour l’accompagner en club ou en rave, et lui montrer l’immensité de son influence sur les musiques électroniques actuelles.

Centre Georges Pompidou : The Raincoats, le 15 février à 20h30

The Raincoats, groupe précurseur du post-punk féministe a été créé à Londres en 1977 par Ana da Silva (chant, guitare) et Gina Birch (voix, basse), et ensuite rejoint par Palmolive (batterie) et Vicky Aspinall (violon).
Surnommées les « Godmothers of grunge », The Raincoats ont inspiré toute une génération de riot grrrls, notamment par leur volonté d’anéantir les stéréotypes rattachés à la figure féminine dans le rock. Elles fêtent cette année le 40e anniversaire de leur premier album éponyme.

Centre Wallonie Bruxelles : Esinam, le 27 février à 20h

Née d’une mère ardennaise et d’un père ghanéen, ses compositions portent ce magnifique mélange culturel et nous confronte à des mélodies magnifiées.
Sur scène, Esinam mélange les instruments traditionnels tels que le tama, la kalimba et le pandeiro ainsi que les sons de sa flûte traversière et sa voix soul - Une véritable multi-instrumentiste Esinam s’est fait remarquer et apprécié auprès d’artistes comme Témé Tam, Mélanie De Biasio, et Selah Sue, qui l’ont invitée en première partie de leurs propres concerts.

C’est le mélange parfait entre les chants tribaux et l’electro - que l’on considère souvent trop rigide et froid jusqu’à ce que l’on entende comment Esinam s’en sert. C’est le mélange parfait entre l’âme et la machine. La musique d’Esinam est soul, jazz, ethnique, vibrante, dansante. Envoutante.
Jazzque, jazzques.wordpress.com

Le Centre Culturel Suisse présente Oto Nové Swiss Paris Festival, samedi 22 février à 21h

Première édition parisienne du festival de musique expérimentale Oto Nové Swiss. Au CCS, la genevoise Julie Semoroz se produit avec la parisienne Tomoko Sauvage. Cette dernière est l’inventrice des « waterbowls », qui combinent de l’eau, des céramiques et des microphones sous-marins et génère un timbre fluide et sculptural.
Julie Semoroz crée des pièces sonores à l’aide de field recordings, de micros en direct et de sa propre voix, comme des excursions dans les zones d’ombre de l’inconscient. Plus d’infos ? Voir la rubrique Evénement.

Au Théâtre Essaïon : Les Dézingués du Vocal, tous les lundis du 3 février au 2 mars à 21h

" Sans faux cols et bien tassé ". Avec l’énergie, la folie qui les caractérisent, Les Dézingués du vocal reviennent dans un tout nouveau spectacle musical.
Dans cette épopée burlesque, iconoclaste, lyrique et loufoque, les 4 Dézingués vont jouer et chanter l’histoire de leur tribu.
Tout en gardant leur signature vocale et musicale, ils vous livrent en chansons et en sketchs leurs convictions, leurs doutes et leurs névroses avec humour et poésie.

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Messages

  • Comme chaque année (depuis 1947...) les JAM se déroulent au sec et au chaud ! Entrée GRATUITE par l’église Saint-Denys-du-Saint-Sacrement, 68 rue de Turenne.
    Découvrez la vingtaine de comptoirs à l’OFFRE très diverse et à tous les prix (brocante, tissus d’ameublement, vidéo, vêtements hommes femmes et enfants, livres neufs et d’occasion, dédicaces, jouets, livres de bibliophiles gastronomie, vins, informatique, cadeaux du monde, tableaux et gravures, santons...). Puis reprenez des forces aux comptoirs restauration et gastronomie (crêpes, déjeuner, gâteaux, ...).
    Les JAM 2017 ? Comme tous les ans de la bonne humeur, de l’accueil... et puis une belle action pour cette vente de charité qui grâce à vous (et internet) accueille chaque année des visiteurs encore plus nombreux et généreux.
    Pour en savoir plus : http://jam.wifeo.com/

  • year one
    Photographies de Peter Murphy

    Du 24 novembre au 1er décembre 2016

    Sur le fil de Paris
    2 rue de l’Ave Maria 75004 Paris
    www.surlefildeparis.fr

    « Année Un ». Un nouveau départ, le recommencement. Un an dans un nouvel endroit bien connu, un nouveau regard sur un lieu familier. Une année à observer. Une année à se documenter.

    Les photographies dans l’exposition ‘’Année Un’’ représentent effectivement un an dans une vie, mais ne sont pas une série d’événements vécus dans une année. Au contraire, ces images véhiculent des émotions et des sentiments ressentis pendant une période de transition : l’excitation, l’appréhension, l’ambition, la curiosité, l’anxiété, la colère, la joie et les autres. Des émotions prises sur le vif chez chacun d’entre nous parisiens, mais véhiculés par l’œil du photographe de retour.

    Inspiré par les millions de petits moments qui se produisent autour de nous dans une ville comme Paris, Peter Murphy expatrié 9 ans au Canada, réapprend à vivre dans la capitale. Ces photos font partie de son processus de (ré) intégration, de (re) connexion à travers des moments partagés mais désormais figés dans le temps.

    petermurphy.ce@gmail.com

    http://www.petermurphyphoto.com/

  • Chaque jeudi à 20h30, rencontrez la crème de l’humour parisien, le top de la blague de la capitale, le summum de la galéjade francilienne, enfin la suprématie de la rigolade actuelle quoi !

    A chaque soirée retrouvez une programmation aussi bien excellente que variée, avec à chaque fois de nouveaux arrivant ainsi que le meilleur des passages précédents.

    Le lieu : L’Equinox (33, Rue des Rosiers 75004).

    L’accès est gratuit (1 consommation obligatoire, chapeau pour l’artiste).

    Réservations possibles sur : http://www.billetreduc.com/172268/evt.htm