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L’agenda d’avril dans le Marais à Paris

Dernière mise à jour : samedi 6 avril 2019, par Denis

Trouver des sorties le week-end dans le Marais à Paris ? Expositions, événements, théâtre, concerts, arts et spectacles, un cocktail printanier de suggestions fleuries, des sorties culturelles toutes les semaines en avril 2019 au coeur de Paris.

Avril 2019 dans le Marais


Accès rapide : Les spectacles - Les expositions - Les évènements - Activités avec les enfants - Les concerts


SPECTACLES

Maison de la poésie, Sapho ! "Electronik-poèterie" , accompagnée de Régis Savigny, mercredi 24 avril à 20h

« Electronik-poèterie » propose une lecture qui passe du charme distant de la Villa Médicis au cri de l’urgence poétique et politique. Régis Savigny accompagne d’une musique électro-acoustique fine et organique les poèmes du recueil Aujourd’hui de Sapho.
Ce livre, qui commence de façon contemplative, est traversé par un fracas : celui des attentats. Sapho tente de figer les 24 heures d’une vie en prise avec le temps. Un texte électrique, halluciné, qui secoue la langue de sa torpeur.

Le Café de la Gare, présente Bienvenue dans la coloc, du jeudi au samedi à 21h

Ne vous installez jamais au même étage ! Ils ont été bannis à vie de la fête des voisins, ils sont bruyants, bordéliques et n’ont aucune chance de récupérer leur caution. Mais ils sont surtout drôles, impertinents, surprenants et terriblement attachants.
Faire cohabiter dans un 80 m2 une artiste aussi barrée que nymphomane, un geek persuadé de l’existence des dragons, une adolescente obsédée par la propreté, un maniaque du boulot et un roi de la manipulation est un pari osé. Surtout quand il faut gérer les apparitions fantaisistes de leur propriétaire en pleine crise de la quarantaine. Et pourtant ce joyeux bordel fonctionne à merveille.

De l’amitié, des mensonges, du sexe et des délires improbables, c’est sûr vous ne pourrez plus vous passez d’eux !

Le Théâtre des Blancs Manteaux présente Manège à trois, tous les mardis à 21h

Marie, cadre moyen, est amie avec Lola. Lola, elle, est l’opposée de Marie, extravagante et rêveuse elle enchaîne les petits boulots, les petites conquêtes et rêve de devenir comédienne.
Tout bascule le jour où Lola fait la rencontre de Charles, réalisateur à la recherche de son premier rôle pour son prochaine film. Les deux s’amourachent et tout semble parfait, à part un tout petit détail... Marie !
Un vrai manège à trois, mélangeant amour, mensonge, trahison... et beaucoup d’humour.

Le Centre Culturel Suisse, Je ne suis pas la fille de Nina Simone, du 9 au 12 avril à 20h

Une nuit, dans un motel pourri d’Atlantic City. Nina et Nico se font face. Nina est blanche. Sa mère l’a appelée comme ça à cause de Nina Simone. Ce prénom est un héritage, presque une injonction. Nina Simone. Un fantôme qui hante sa vie, une figure violente et bouleversante qui cette nuit-là, la secoue au point de tout faire éclater.
Le texte de Julie Gilbert questionne la figure de l’artiste en contradiction avec sa vie, le féminisme, les rapports homme-femme, le racisme, le rôle de l’art dans nos vies. Il est aussi le portrait d’une femme qui décide de se tenir debout et refuse de jouer un rôle de figurante dans sa vie.

Théâtre de l’Ile Saint-Louis Paul Rey : La Fontaine, le poète méconnu, les 26 et 27 avril à 21h, et dimanche 28 avril à 17h30

Célèbre pour la Cigale et la Fourmi, La Fontaine demeure méconnu pour le reste de son oeuvre. Une occasion unique de découvrir l’autre côté du miroir. Un moment unique et détonnant avec notre grand Fabuliste Jean de La Fontaine. Réalisé et interprété par Valérie Loriot, Robert Millardet au piano sur des oeuvres de Joseph Haydn.

Au Théâtre Dejazet : Patrick Sébastien dans Avant que j’oublie ! Du 23 au 27 avril à 20h30

Drôle, tendre, émouvant, corrosif, sans limites, il propose son nouveau spectacle en toute liberté. Des sketches, des images rares, des chansons à texte, des imitations, des secrets jamais dévoilés, il dit enfin tout ce qu’il n’a jamais pu dire à la télévision ! Patrick Sébastien sera entouré de 3 musiciens...

Au Carreau du Temple, Undated, Martine Pisani, jeudi 18 et vendredi 19 avril à 19h30

Figure notoire du paysage des arts vivants depuis plus de 25 ans, Martine Pisani revisite son parcours chorégraphique avec dix interprètes collaborateurs de longue date, réunis par le goût du jeu et l’esprit d’enfance, élaborant une pièce truculente tant pour les connaisseurs de son travail que pour les néophytes.
Au fil de ses réalisations, la chorégraphe a inventé un monde, un théâtre dansé sans artifice, où tout est à vue, drainant un goût du "presque rien" et un amour fou de la dérision, travaillant les pleins et les vides, les apparitions et disparitions, et s’adressant au spectateur d’égal à égal. Un spectacle sensible, intelligent et drôle.

Théâtre du Marais : Jérémy Lorca dans "Viens, on se marre", tous les mardis à 21h30

Le sexe, le féminisme, l’homophobie, le terrorisme, Netflix et le surimi. Tous ces sujets qu’il ne fallait pas aborder un mardi soir... Après avoir joué pendant trois ans à Paris et en tournée son one man show "Bon à Marier", Jeremy Lorca, chroniqueur depuis 2016 sur Europe 1 dans Samedi Roumanoff et sur France 3, crée son deuxième spectacle dans lequel il se pose des questions existentielles : Est-ce qu’on peut coucher avec un marchand de kebab quand on est végétarienne ? A partir de quand on brise la chaîne du froid ? Comment réussir à uriner de manière élégante dans un train en marche ?
Non, promis, il n’abordera pas ce sujet délicat... mais tellement d’autres alors tu sais quoi ? "Viens, on se marre !", un spectacle déconseillé aux moins de 16 ans et aux animaux...

Le Centre Georges Pompidou : Behalf, « de la part de », Pichet Klunchun, Wu-Kang Chen, les 24 et 25 avril à 20h30. Grande Salle

Behalf, « de la part de », est un dialogue dansé entre deux danseurs-chorégraphes asiatiques. L’un est taïwanais, l’autre est thaïlandais, et ils apportent chacun une méthode, un héritage et une sensibilité qui leur est spécifique.

Behalf interroge la possibilité de parler au nom de quelqu’un d’autre ou au nom de sa culture ; la pièce explore les possibilités offertes par la division et le partage de l’espace scénique. À l’opposé de toute vision essentialiste et dogmatique de la culture et des traditions, les deux artistes explorent, à travers la danse, les interrogations intimes et personnelles qui les traversent : la tradition, la paternité et la réalisation de soi.

Centre Wallonie Bruxelles : Le Chagrin des Orges de Fabrice Murgia, les 10 et 11 avril à 20h

Le Chagrin des Orges de Fabrice Murgia - Prix Télérama & Prix du public au Festival Impatience 2010 – Théâtre de l’Odéon, revient neuf ans après son premier passage au Centre Wallonie-Bruxelles, avec une nouvelle distribution.
Le chagrin des Ogres raconte les histoires de Bastian, 17 ans, auteur d’une fusillade dans son lycée, et celle de Laetitia, adolescente qui se réveille d’une tentative de suicide sur son lit d’hôpital et confond son histoire avec celle de Natacha Kampusch, restée enfermée pendant huit ans dans une cave.
Entre ces deux adolescents déambule une inquiétante narratrice à la voix enfantine, sorte de poupée narquoise et ensanglantée, qui les observe et leur raconte des histoires.

De ce jeu de ping pong entre les trois personnages, Fabrice Murgia a tiré une fable saisissante, créée en 2009 et plébiscitée par la critique et le public. Nourrie de faits divers, elle n’a, en 2019, rien perdu de sa pertinence. Bien au contraire. Terriblement ancrée dans notre époque, le Chagrin des Ogres explore les codes et les enjeux de ce moment si particulier entre l’enfance et adolescence.

Le Point Virgule présente Alexis Le Rossignol, tous les dimanches à 17h30

Bienvenue dans l’univers décalé d’un type qui raconte bien les histoires. Et le pire, c’est que tout est vrai (même les cochons...) Alexis Le Rossignol est un peu à part, un peu singulier, un peu naïf aussi. Il a cru des choses improbables, a vécu des histoires à dormir debout et a longtemps cherché sa voie.
Alexis, c’est ce copain qui subit la vie mais qui s’en sort toujours. L’air de rien, derrière sa nonchalance et son air désabusé, ses textes sont truffés de petites trouvailles et de références à la vie moderne, à ses excès et ses travers.
Prix du jury au Festival Humour en Seine 2016, Prix SACD au Festival d’humour de Paris 2017, il ne pensait pas devenir comédien, mais qu’aurait-il pu faire d’autre ?


EXPOSITIONS

Maison Européenne de la Photographie, Ren Hang, jusqu’au 26 mai « Love, Ren Hang ». Du mercredi au dimanche, de 11h à 19h30

Avec une sélection de 150 photographies issues de plusieurs collections d’Europe et de Chine, l’exposition « Love, Ren Hang » occupe tous les espaces du deuxième étage de la MEP.
Composée essentiellement de portraits d’amis, de sa mère ou de jeunes chinois sollicités sur internet, mais également de paysages et de nus, l’œuvre de Ren Hang est immédiatement reconnaissable. Ses photographies, si elle semblent mettre en scène ses sujets, sont pourtant le fruit d’une démarche instinctive. Leur prise de vue, sur le vif, leur confère légèreté, poésie et humour.

Ren Hang questionnait, avec audace, la relation à l’identité et à la sexualité. Artiste homosexuel, particulièrement influent auprès de la jeunesse chinoise, son ton considéré comme subversif ou qualifié de pornographique, représentait vis à vis d’un contexte politique répressif, l’expression d’un désir de liberté de création, de fraîcheur et d’insouciance.
Sa vision, unique, faisait référence au « réalisme cynique » (mouvement artistique chinois né des événements de Tian’anmen en 1989).
https://www.mep-fr.org/event/ren-hang/

Centre Wallonie Bruxelles : Rêver, du lundi au vendredi de 9h à 19h et le samedi-dimanche de 11h à 19h

Rêver ! Probablement le premier et le dernier des atavismes, inconscients et immémoriaux, de l’humain.
L’exposition mettra en valeur plus d’une quinzaine de photographes belges francophones et internationaux, confirmés et émergents, rassemblés autour de la thématique polysémique du Rêve. Si elle a eu partie liée avec le réel, la photographie a aussi nourri des liens privilégiés avec le fantasme, l’imaginaire, la rêverie ou le délire. L’exposition est une adaptation de la 8ème édition de la Biennale de Photographie en Condroz présentée en 2017.

Artistes Fédération Wallonie-Bruxelles :
Anne-Sophie Costenoble, Alexandre Christiaens, Jean-François Flamey, Karel Fonteyne, Marc Guillaume, Nick Hannes, Xavier Istasse, Matthieu Litt, Baudoin Lotin, Paul Nougé et le collectif LaKabane
Artistes internationaux :
Didier Bizet, Sian Davey, Alexandra Demenkova, Colin Gray, Anne Greuzat, Renaud Monfourny, Marie Moroni, Jacqueline Roberts
Cabinet de curiosité :
Œuvres de la Collection Michel F. DAVID / Éditions Sur la Banquise

Le Centre Culturel Suisse, Doris Stauffer, "Je peux faire disparaître un lion", jusqu’au 12 mai, du mardi au dimanche de 13h à 19h

Cette exposition, la première d’ordre institutionnel consacrée à Doris Stauffer (1934–2017), veut présenter les nombreuses facettes de son oeuvre militante, féministe, poétique, plastique.
Outre sa pratique artistique, l’exposition aborde son rôle pionnier dans les nouvelles méthodes d’enseignement de l’art ainsi que son engagement dans la lutte pour l’égalité des droits hommes / femmes.
Dans le sillage de Valie Export et Carolee Schneemann, Doris Stauffer fut une figure majeure de l’activisme féministe dans l’art des années 1970.

Aujourd’hui, alors que la position et le rôle de la femme dans la vie publique, l’économie et le monde culturel font toujours l’objet de débats médiatisés et controversés, il apparait essentiel de faire à nouveau entendre la voix précoce, sans compromis et pleine d’humour de Doris Stauffer, qui s’est manifestée dès les années 1950 à Zurich et rapidement au-delà.
L’exposition présente un corpus de dessins, photographies, vidéos, installations, ainsi que des documents d’archives issus de la collection de la Ville de Zurich, du musée Aargauer Kunsthaus et de collections privées.

Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, Maigret s’amuse… dans Paris au mois d’août, jusqu’au 29 juin, les lundis, mardis, mercredis, jeudis, vendredis et samedis de 10h à 18h

Une exposition sur les traces de Maigret dans le Paris de 1957, à travers les collections de la Bibliothèque historique. Dans le roman Maigret s’amuse, publié en 1957, le commissaire et sa femme décident de prendre des vacances, tout en restant secrètement à Paris pour profiter de la ville, désertée au mois d’août. Ils se promènent dans les rues de Paris, vont au restaurant et au cinéma, s’attablent aux terrasses des cafés.
Guidée par des citations du roman de Simenon, l’exposition illustre les lieux qu’ils fréquentent de photographies d’époque et de documents divers provenant des collections de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris. Ceux-ci nous restituent l’atmosphère particulière de ce roman malicieux, où Maigret se fait piéton de Paris, suivant incognito une enquête criminelle.

Musée Cognacq-Jay, Génération en Révolution - Dessins français du musée Fabre, 1770-1815, jusqu’au 14 juillet. Ouvert de 10h à 18h, du mardi au dimanche (fermeture des caisses à 17h30),

Le musée Cognacq-Jay explore les choix et les itinéraires de toute une génération d’artistes durant la période révolutionnaire.
Lorsque la Révolution française éclate, toute une génération d’artistes, la plupart élèves du célèbre peintre David, arrive à maturité. Cette période charnière, qui bouleverse les organisations politiques et sociales, affecte ces hommes qui, révolutionnaires ou non, voient leurs modes de vie et de création profondément métamorphosés.

La collection de dessins du musée Fabre de Montpellier témoigne de cette réaction artistique qui amène à repenser profondément les genres et les mouvements stylistiques oscillant entre néoclassicisme et préromantisme. La sélection de 80 dessins, dont certains inédits, offre à voir la finesse avec lesquelles les plus grands noms (Girodet, Prud’hon, Gérard, Fabre… ) assurent, dans cette accélération de l’Histoire, la transition entre l’ancien monde et celui du XIXe siècle, prélude à la modernité.

Musée Picasso à Paris : Exposition "Calder-Picasso", du mardi au vendredi : 9h30-18h. Samedis, dimanches et Jours fériés (sauf les lundis) : 9h30-18h, jusqu’au 25 août

"Calder-Picasso". Alexander Calder (1898-1976) et Pablo Picasso (1881-1973) ont renouvelé notre façon de percevoir. En explorant des thèmes figuratifs comme abstraits, cette nouvelle exposition étudiera l’expression du "vide-espace" dans les œuvres de ces deux artistes, dans leurs résonances et leurs différences.
Le propos de l’exposition s’appuiera sur les traces tangibles d’une relation entre les deux hommes, leurs points communs, leurs rencontres, leurs collaborations artistiques et les confrontations de leurs œuvres, ces éléments seront sous-jacents au fil de l’exposition, qui proposera une lecture synthétique et métaphorique de l’œuvre des deux créateurs fondée sur le tracé du vide comme matrice.

L’exposition rassemble environ 150 œuvres des deux artistes, selon un parcours thématique qui utilisera la confrontation au vide comme prisme à l’analyse des tensions conceptuelles et formelles sur lesquelles repose la création de ces deux artistes majeurs du XXe siècle. Elle sera accompagnée d’un catalogue rassemblant de nombreuses contributions majeures et inédites sur le sujet.

La Galerie Isabelle Gounod, présente "Infras" par Lenny Rébéré, jusqu’au 20 avril, du mardi au samedi de 11h à 19h

Au premier contact, les dessins de Lenny Rébéré posent un paysage ambigu et flottant qui nécessite un travail de décodage et mobilise toute notre attention. L’image lutte, se débat contre notre volonté de l’appréhender dans sa totalité, de la décrire, de la comprendre. Elle lutte contre notre regard, l’éprouve et lui impose son propre mouvement, ses indistinctions et ses respirations.
Extrait - Thibault Bissirier, octobre 2015

A la Gaîté Lyrique : Computer Grrrls (Histoire·s, genre·s, technologie·s), jusqu’au dimanche 14 juillet, du mardi au vendredi de 14h à 20h, le samedi de 12h à 20h et le dimanche de 12h à 19h.

Vingt-trois artistes et collectifs internationaux livrent un regard critique et incisif sur les technologies numériques. Elles revisitent l’histoire des femmes et des machines et esquissent des scénarios pour un futur plus inclusif.

Et si les ordinateurs étaient des ordinatrices ? Computer Grrrls donne la parole à vingt-trois artistes et collectifs internationaux qui remettent en cause les récits dominants sur les technologies. Elles exhument le rôle méconnu des femmes dès les origines de l’informatique. Elles décodent et recodent les 0 et les 1 et tracent des lignes de fuite vers des imaginaires moins stéréotypés.
Impression 3D, tutoriels Youtube, installations vidéo ou réalité virtuelle… Les oeuvres réalisées par ces artistes chercheuses, hackeuses ou makeuses questionnent la place des minorités sur Internet, les biais de genre, la surveillance numérique et le colonialisme électronique.

Archives Nationales : Mobile/ Immobile, artistes et chercheurs explorent nos modes de vie. Du lundi au vendredi de 10h à 17h30, samedi et dimanche de 14h à 17h30, jusqu’au 29 avril, fermée le mardi jours fériés

Depuis le début du XIXe siècle, l’essor de la vitesse puis la démocratisation de nos déplacements motorisés (chemin de fer à vapeur, voiture, avion…) ont donné lieu à un véritable « tournant de la mobilité » : aujourd’hui, il est pratique courante de se déplacer et de voyager souvent, vite et loin. Ces nouvelles pratiques de mobilité ont transformé nos sociétés, nos territoires et nos modes de vie.
L’exposition présentée aux Archives nationales par le Forum Vies Mobiles, think tank sur la mobilité du futur, propose d’explorer les manifestations de cette mobilité devenue centrale dans nos modes de vie et d’en interroger le devenir.

Associant les regards d’artistes contemporains, de chercheurs en sciences sociales et le fonds des Archives nationales, l’exposition Mobile/Immobile met en exergue l’ambivalence liée à nos déplacements, à la fois formidables sources de liberté (griserie de la vitesse, possibilité d’échapper à son milieu géographique ou de travailler en ville et de vivre à la campagne…) mais aussi d’aliénation (intensification du quotidien, injonction dans le monde professionnel...), de contrôles et d’interdictions (crise des migrants, accès au transports…) et de problèmes environnementaux (pollution, changement climatique…).

Pavillon de l’Arsenal : Paris Rive Gauche – Histoires et actualités d’un quartier, jusqu’au 19 mai, du mardi au samedi de 10h30 à 18h30 et le dimanche de 11h à 19h

L’aménagement du quartier occupe dans le développement parisien une place unique. Par la taille de l’opération, dont les 130 hectares du périmètre actuel constituent le plus ambitieux projet urbain depuis Haussmann, par l’ambition de sa programmation, voulue dès 1983 dans le cadre du Plan-Programme de l’est de Paris, afin de lutter contre l’inégalité historique entre l’ouest et les quartiers orientaux.

La dizaine d’urbanistes et les deux cents équipes d’architectes, concepteurs et maîtres d’ouvrage publics et privés qui ont œuvré ou travaillent encore à la conception et à la construction de Paris Rive Gauche inventent ensemble un quartier dont la richesse provient de la diversité des paysages adaptés aux multiples contextes.
C’est à cette dimension que l’exposition « Paris Rive Gauche – Histoires et actualités d’un quartier » s’attache tout particulièrement

Institut Suédois présente Julie Gilbert : La bibliothèque sonore des femmes, jusqu’au 28 avril. Du mardi au dimanche de 12h à 18h

Julie Gilbert a imaginé une bibliothèque mouvante, subjective, constituée de monologues inventés, écrits par des auteures contemporaines sur des femmes de lettres des siècles passés, et dits par téléphone… comme un appel de l’au-delà.
Vingt téléphones à cadran sont installés au CCS et donnent à entendre un des monologues inventés sur Olympe de Gouges, Grisélidis Réal, Audre Lorde, la Comtesse de Ségur, Virginia Woolf, Paulette Nardal, Simone de Beauvoir, Lorraine Hansberry, Susan Sontag, Emily Dickinson, Sylvia Plath, Fadwa Souleimane, Anne Perrier, Ingeborg Bachmann, Marina Tsvetaeva, Isabelle Eberhardt, Catherine Colomb, Agota Kristof et Françoise Héritier.

Musée d’art et d’histoire du judaïsme, Helena Rubinstein : L’aventure de la beauté, jusqu’au dimanche 25 août. Du mardi au vendredi : 11h-18h, samedi et dimanche : 10h-18h

Pour la première fois en France, le MahJ consacre une exposition à Helena Rubinstein (1872-1965). Plus de trois cents documents, objets, vêtements, photos, gravures, ouvrages, peintures, sculptures, tapisseries (notamment des œuvres de Marc Chagall, Michel Kikoïne, Sarah Lipska, Louis­ Marcoussis, Elie Nadelman ou Maurice Utrillo, provenant de sa célèbre collection personnelle) retracent le parcours de ­celle que Jean ­Cocteau nommait « l’impératrice de la beauté ».

Femme d’avant-garde, Helena Rubinstein collectionne très tôt les arts premiers et la peinture, pose pour Raoul ­Dufy, Salvador Dalí ou Marie Laurencin, s’habille chez les plus grands couturiers de son temps (Balenciaga, Chanel, Dior...), vit entre New York, Londres et Paris, qu’elle affectionne particulièrement. C’est là que voit le jour sa grande et éclectique collection d’art, qui va des peintres de ­l’École de Paris à Pablo Picasso, de Fernand Léger à George Braque.

A la Galerie Emmanuel Perrotin, Jean-Michel Othoniel présente Oracles, du mardi au samedi de 11h à 19h jusqu’au 8 juin

Pour cette exposition, qui réunit dix sculptures, minimales et énigmatiques, faites de briques de verre ou de métal, l’artiste systématise l’utilisation d’un module entré dans son travail en 2009, après un voyage en Inde.
Là-bas, le long de la route qui mène de Delhi à Firozabad, ville d’une tradition verrière ancestrale, il est touché par les empilements de briques, accumulées dans l’espérance de la construction rêvée d’une maison, et par les innombrables autels recouverts d’offrandes et de colliers multicolores. Depuis, il fait appel au savoir-faire des verriers indiens pour souffler des briques de verre bleues, ambres, jaunes ou grises.

Si la recherche de la beauté a toujours été le fil conducteur de la création de Jean-Michel Othoniel, elle s’assortit également, selon ses propres termes, d’une « porosité au monde ». Pour lui, l’artiste a quelque chose d’un visionnaire, d’un « voyant » sensible à ce qui l’entoure. Oracles, jusqu’au 8 juin.

Galerie les Filles du Calvaire, présente « On Sleeping and Drowning » d’Esther Teichmann, du mardi au samedi de 11h à 18h30, du 12 avril au 11 mai

Esther Teichmann présenter un ensemble scénographié fidèle à son écriture plastique. De photographies peintes en vidéos et installations, l’artiste nous livre ainsi un récit spirituel, naturaliste et fragmentaire d’une sérieuse sensualité.
Les photographies envoûtantes d’Esther Teichmann témoignent de l’influence du romantisme allemand et du cinéma, sur une œuvre qui fait fi des conventions, autant qu’elle les respecte :
« Plutôt que de travailler directement à partir d’une histoire de l’art spécifique, je collectionne des documents provenant de sources diverses : peintures, coupures de journaux et images de films, que j’épingle en studio. Ces corps, leurs gestes et leur potentiel narratif, deviennent des références libres que je reconstruis. »
Vernissage jeudi 11 avril de 18h à 21h.

Galerie Rabouan Moussion présente Hervé Télémaque jusqu’au 9 mai, du lundi au samedi de 10h à 19h30

Télémaque s’installe à Paris en 1961. Il se rapproche du groupe surréaliste. Sur la toile, il orchestre la rencontre d’objets empruntés à la société de consommation et à la culture populaire, provoquant de réjouissants courts-circuits visuels.
Bientôt adepte de la « ligne claire », Télémaque livre des peintures à teneur autobiographique. Elles se construisent comme des métaphores visuelles à la portée critique certaine, entre contre-culture et anticolonialisme, tout en explorant les relations complexes entre image et langage.

Au Centre Georges Pompidou, Ellsworth Kelly. De 11h à 21h, nocturne le jeudi 23h, fermé le mardi. Musée - Niveau 4 - Galerie 0 - Espace prospectif jusqu’au 27 mai

Découvrez Ellsworth Kelly, figure majeure de l’art abstrait des 20e et 21e siècles, au travers des six Fenêtres réalisées en France entre 1949 et 1950, accompagnées d’un ensemble de peintures, dessins, esquisses et photographies. Les années françaises de l’artiste ont été une période de perpétuelle invention à laquelle il est régulièrement revenu tout au long de sa carrière. A l’âge de 92 ans, l’artiste décida de faire don au Centre Pompidou de son œuvre la plus célèbre, Window, Museum of Modern Art, Paris (1949).

Bibliothèque Forney : Jacqueline Duhême, une vie en couleurs : de Matisse à Prévert, jusqu’au 13 juillet, le mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi de 13h à 19h

Grande figure de l’illustration du livre de jeunesse, Jacqueline Duhême a développé un style personnel, très coloré, et plein de fantaisie. Elle a illustré les plus grands auteurs et son oeuvre aux multiples facettes retrace le 20e siècle tel un kaléidoscope. La bibliothèque Forney lui consacre une exposition exceptionnelle, un événement puisqu’il s’agit de la première grande rétrospective dédiée dédiée à cette artiste.

Au fil des ans, après des débuts avec Matisse, Jacqueline Duhême a travaillé avec les plus grands auteurs du 20e siècle, au plus juste de leur écriture. Écrivains, poètes et penseurs ont écrit à sa demande et elle a "mis en images" des textes de Jacques Prévert, Paul Eluard, Raymond Queneau, Claude Roy, Miguel Angel Asturias, Jules Supervielle, Francis Jammes, Blaise Cendrars, Anne Philippe, Maurice Druon, Gilles Deleuze, Elisabeth Badinter...
Artiste aux multiples talents, Jacqueline Duhême s’est illustrée dans de nombreux domaines : peinture, illustration, publicité, journalisme, tapisserie, littérature, art postal et colportage de poésies.


EVENEMENTS

L’Institut Suédois présente le Festival : Créateurs en mouvement ! Du 10 au 14 avril de 12h à 18h

Réunis par un projet pluridisciplinaire commun intitulé "Sweden@", lancé en 2013, une vingtaine de créateurs originaires de sept pays (Afrique du Sud, Colombie, Kenya, Mexique, Rwanda, Zambie et Suède… ) posent leur valise à Paris et prennent possession de l’Institut suédois pendant une semaine.
Transdisciplinaires, touchant aussi bien au design, à la mode, à la photographie, à l’art vidéo ou encore à la musique, ces « créateurs en mouvement » proposent un espace de collaboration et d’échanges s’adressant aussi bien au grand public qu’aux acteurs des industries créatives et culturelles en France.

Une semaine d’événements, les artistes sont les hôtes et vous, leurs invités ! Au programme : expérience immersive, résidence ouverte, pop-up café des créateurs, talks et ateliers. L’auditorium de l’Institut suédois se transforme à l’occasion en résidence ouverte. Venez à leur rencontre dans un espace collaboratif ouvert au public. Mode, photo, expo, installation, jeune public .... rendez-vous du 10 au 14 avril.

Au Carreau du Temple : 4e édition Urban Art Fair, street art salon d’art contemporain du 12 avril au 14 avril

Nouvelle édition de la foire internationale d’art urbain, du 11 avril au 14 avril 2019. Passionnés du street art, d’art contemporain, art visuel, l’Urban Art Fair accueille une trentaine de galeries françaises et internationales spécialisées en art urbain au Carreau du Temple.
Pochoir, mosaïque, peinture murale, art éphémère, Urban Art Fair réunit des passionnés du genre, public fan d’art visuel, professionnels du secteur, collectionneurs, tous venus admirer les oeuvres de plus de 200 artistes qui sont présentés.

Pour cette nouvelle édition, le salon rassemble une trentaine de galeries venant de huit pays différents, autour du questionnement sur la vie en ville. Passionnés, néophytes ou curieux, amateur ou professionnel, rendez-vous au Urban Art Fair.
Vendredi 12h-22h
Samedi 11h-22h
Dimanche 11h-19h


ENFANTS

Au Point Virgule : La famille Maestro, à 14h, les dimanches 14 et 28 avril, les mardis 23 et 30 avril

La Famille Maestro revisite Mozart, Beethoven, Strauss, Vivaldi, Bizet, et fait swinguer les idées reçues sur la musique classique...
Prenez des airs célèbres de musique classique...
Rajoutez-y des paroles afin d’en faire des chansons
Entre chaque chanson, insérez des petits sketchs agrémentés d’une bonne dose d’humour (Indispensable pour avoir sa carte d’entrée au Point-Virgule !)
Mélangez le tout et vous obtiendrez un délicieux spectacle musical pour petites et grandes oreilles....

Institut Suédois programme famille : Les Petits Créateurs, le week-end du 13 et 14 avril, de 12h à 18h

Pendant ce week-end, place aux familles ! Un quizz invite les créateurs en herbe à parcourir les espaces du festival. Le samedi après-midi, les « créateurs en mouvement » investissent le jardin pour des activités visant à stimuler l’imagination et la créativité des plus jeunes.

Théâtre du Marais : Adrien en Angleterre, tous les dimanches et les mardis 23 et 30 avril à 14h30

Une anglaise accueille Adrien, un jeune français, dans sa maison en Angleterre pour lui enseigner l’anglais. Pas facile quand l’élève, farceur et maladroit, fait beaucoup de bêtises..
L’auteure, également professeure d’anglais, vous invite en Angleterre le temps d’une comédie principalement en français avec quelques mots anglais pour apprendre ou mieux prononcer du vocabulaire basique aux enfants même aux plus petits.

Au Théâtre Essaïon, Poucette, à partir du 6 avril, tous les samedis et dimanches à 11h, le mercredi à 16h (sauf le 24), et le 22, 24 25 et 26 à 10h30

Les aventures d’une toute petite fille. Adapté du chef d’oeuvre d’Andersen dans un écrin de drap de soie, Poucette met en jeu, avec Humour et Poésie, les aventures d’une toute petite fille.
"Qu’il est difficile d’être toute petite" pense Poucette. Née dans une tulipe, puis enlevée par tous les vilains qu’elle rencontre : un crapaud visqueux, Taton le hanneton, Enguerrand la taupe... Jusqu’à ce que la reconnaissance d’une hirondelle l’envole aux pays des fleurs, où l’attend son Prince.

Théâtre Bo : Où es-tu Cacahuète ? Tous les samedis et dimanches à 16h

Ce matin, Capucine est surprise, son petit chat à disparu. Lui fait il une farce ? S’est il perdu ? Soudain, elle entend un miaulement venant de son livre préféré...
Avec l’aide de tous les enfants, la petite fille va réussir à entrer dans le livre des merveilles et rencontrer tous les personnages fantastiques des mondes imaginaires. De ce voyage interactif, Capucine va partager avec les enfants une aventure musicale inoubliable teintée de poésie et d’éclats de rire.

Le Centre Georges Pompidou présente « La fin du Paléolithique ». Une exposition-atelier de Laurent Tixador, de 11h à 19h à partir du 20 avril, Galerie des enfants

Laurent Tixador, artiste voyageur qui construit au gré de ses déplacements des « architectures transitoires » propose une exposition en lien avec la préhistoire. Avec des gestes simples, renvoyant parfois aux gestes primitifs, cet artiste invente et réinvente, de nouveaux espaces de vie.
Pour cette exposition, il transforme la Galerie des enfants en un territoire propice à diverses expérimentations permettant au public d’investir et de s’approprier ce lieu.

Laurent Tixador propose d’explorer différents domaines de l’art dont l’architecture, la fresque, la parure, la musique, autour de gestes tirés de la préhistoire pour nous ramener vers un quotidien contemporain.

A la Gaîté Lyrique : Sound Adventures, par Maya Dunietz, le dimanche 28 avril à 15h15

Jeux d’écoute, de perception et création sonore. Participe à une grande chorale d’enfants, crée des sons par des expériences ludiques, physiques ou visuelles et tends l’oreille aux mélodies caressantes de ce piano.
La compositrice, pianiste et chanteuse israélienne Maya Dunietz évolue au croisement de l’art visuel, de la musique, du son et de la performance et s’inspire des pionniers de la création sonore comme La Monte Young ou John Cage.

Pour cette nouvelle performance qui joue avec la perception de notre environnement, elle invite à déchiffrer les bruits, à créer collectivement des textures sonores à partir de ce qui nous entoure et à former une chorale sonnant l’universel.
Dès 6 ans - Création

Le République présente The Crazy kid’ s show, Moos, tous les samedis et dimanches à 14h30 et pendant les vacances scolaires du 23 au 30 sauf le lundi

Moos propose un spectacle interactif, pour les 4-12 ans, à l’opposé des spectacles classiques pour enfants sages. Avec lui, ce sont les enfants qui font le show. Ils participent, chantent, dansent, s’ouvrent les uns aux autres au travers de différents défis qui font aussi découvrir l’esprit d’équipe.

Constitution de 2 équipes et de leurs capitaines, les différentes équipes s’opposeront lors de plusieurs épreuves, encouragées par le public :
du Crazy Quizz, à l’épreuve dansante sur les Crazy Kid’s Dance, en passant par des interludes chantés en karaoké, aux Battles dance, the Voice, concours Mickael Jackson, Démo de danse hip-hop il n’y aura pas de répit !


CONCERTS

Théâtre de l’Ile Saint-Louis Paul Rey : Fhom, mercredi 3 et jeudi 18 avril à 21h

Passeur, déclencheur d’émotions, Fhom joue avec les mots dans des chansons habitées et inspirées, soutenues par un piano et un violoncelle.
Remonter aux sources de notre humanité pour y explorer (par les sons, les mots, la musique) la face obscure de nos êtres et notre aspiration solaire.
Tel est le propos de Fhom qui nous fait voyager comme Ulysse à travers notre mémoire et nos émotions pour trouver notre identité et notre raison de vivre.
Fhom présentera officiellement son nouvel EP "Magique 2".

Théâtre du Marais : Isabelle et Raphaël Olivier, @welcome, samedi 27 avril à 18h30

Isabelle et Raphaël Olivier sont harpistes et guitaristes à la scène et mère et fils à la ville. Ensemble, ils ont concocté un programme de bienvenue qui saura vous accueillir, vous séduire, vous divertir, vous réjouir et plus encore vous faire rire.
Déjà plébiscités en France et aux Etats-Unis, ils présentent une musique sans frontière accessible à tous et irrésistible, une nouvelle création d’une heure mémorable.

Centre Georges Pompidou : Nadia Lauro et Zeena Parkins présente Stitchomythia, 5 et 6 avril à 20h30, Grande Salle

Installation visuelle et performance musicale, Stitchomythia réunit Nadia Lauro, scénographe plasticienne et Zeena Parkins, harpiste expérimentale et compositrice, autour de leurs recherches sur la question du motif.

Stitchomythia est un tapis anamorphique inédit conçu pour des performers, dont les motifs optiques, la topographie en anamorphose - et le trouble perceptif qui en émane - constituent une partition musicale et performative déployée à l’échelle de l’espace.
Chaque soir, les performeurs Volmir Cordeiro, Latifa Laâbissi et Stephen Thompson visitent cet espace/partition qui oscille entre extrême visibilité et envoutement.

Centre Culturel Suisse présente Tobias Preisig, mercredi 3 avril à 20h

L ’intense Tobias Preisig est de retour à Paris, en duo avec son synthétiseur analogique, il pousse encore plus loin les limites de son violon et nous entraîne dans un voyage ensorcelant.

Outre ses récentes représentations en solo comme celle qu’il présente sur la scène du CCS, Tobias Preisig est actif au sein du Tobias Preisig Quartet, avec son groupe Egopusher en duo avec le batteur Alessandro Gianelli, formé avec l’organiste Stefan Rusconi sous l’impulsion de Dieter Meier.
Il tourne sur de nombreuses scènes à travers toute l’Europe, ainsi qu’au Japon, en Chine, en Corée, aux Etats-Unis et dans des festivals comme à Londres, Montreux, Berlin ou Tokyo.

Au Théâtre Essaïon : Barber Shop Quartet - Chapitre 4, tous les mardis à 19h45

Le Barber Shop Quartet nouveau est arrivé ! Un plaisir des oreilles et des zygomatiques pour un spectacle jubilatoire ! La secte des adorateurs du Barbershop Quartet grandit de jour en jour, arborant des signes inquiétants : sourire béat, yeux qui pétillent, discours en bouche sur l’humour échevelé et l’exubérance vocale du fameux quatuor girondin.
Méfiez-vous, ils sont contagieux !

A la Gaîté Lyrique : Sophie Hunger, jeudi 25 avril à 19h30

Deux ans après "Supermoon", Sophie Hunger reprend la route avec son nouvel album "Molécules" qui livre quelques points de vue et visages du monde, du plus petit élément aux plus grandes préoccupations, de l’intime à l’universel. Exilée à Berlin depuis 2016, elle tombe amoureuse des synthés analogiques et des boites à rythme vintages et elle revient aujourd’hui avec l’album "Molécules" qu’elle qualifie elle-même de minimal électronic folk.


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FIN---------------------------------------------------------------------------




Évènements passés

Le Marais est un quartier historique de Paris, qui se situe dans les 3e et 4e arrondissements. Autrefois un vaste marécage - d’où son nom - le Marais est aujourd’hui l’endroit idéal pour pêcher une bonne sortie culturelle. Festivals de cinéma ou de musique, salons, fêtes de quartier et rencontres citoyennes... Tout est permis dans le Marais !

Vous trouverez ci-dessous l’agenda des évènements qui ont lieu en 2014 à Paris - Marais, par ordre chronologique. Les dates exactes ne sont pas toujours connues longtemps à l’avance, c’est pourquoi dans certains cas, nous indiquons les dates des éditions précédentes, en attendant d’obtenir les informations permettant de mettre à jour l’article.

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Les fêtes et festivals :

Il se déroule dans le Marais chaque année un nombre conséquent de festivals à portée locale ou internationale. Parmi les festivals les plus attendus, il y a le Festival International du Film des Droits de l’Homme, le Nouveau Festival au Centre Pompidou, le festival Cinéma du Réel, le Festival des Cultures Juives (juin), dont la programmation est chaque année plus imposante, le Festival FNAC Live durant l’opération Paris Plages ou encore l’original Festiblog en septembre.

Salons et évènements :
Le Marais accueille aussi tous les ans son lot de salons notamment à l’Espace des Blanc-Manteaux. On peut retenir entre autres le salon Vivez Bio (mars), le salon du Vintage, sous réserve de modifications de dates et de lieux...
Centre et quartier culturel, le Marais est aussi un quartier qui sait s’amuser et se dépenser. Le carnaval vénitien de février, le Tournoi International de Paris ou encore les foulées du Marais, aussi sous réserve de modifications de dates et de lieux.


Quelques anciennes dates d’événements dans le Marais :

Janvier 2014

Fin des vacances de noël

Février 2013

Festival International du Film des Droits de l’Homme
Nouveau Festival au Centre Pompidou

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Mars 2013

Vacances d’hiver
Semi-Marathon de Paris
Festival Ici et Demain
Carnaval des Femmes à Paris
Cinéma du Réel

Avril 2013

Bourse aux vélos du 4e
Extra Ball
Paris Fashion Week
Vacances de printemps

Mai 2013

Journées nomades
Festival du cinéma brésilien de Paris
Tournoi International de Paris
Festival O 4 vents

Juin 2013

Festival le court en dit long
Nuit Paris Jeunes
Festival des Cultures Juives
foulées du Marais
Festival de la rue
Festival Musique en l’île
Marché de la poésie

Juillet 2013

Vacances d’été :
Festival Soirs d’été
Festival Européen Jeunes Talents
Festival FNAC Live

Septembre 2013

Rentrée scolaire
Festiblog
Paris Fashion Week
salon du Vintage

Octobre 2016

Quinzaine du cinéma francophone
Slick art fair
Mon patrimoine secret
Festival de l’imaginaire
Salon T Mode
Salon de la revue
Bourse aux vélos du 3e
Vacances de la Toussaint
Festival on y danse prochain en octobre 2017

Novembre 2013

Salon Antiquités-brocantes
Salon de l’autre livre
Crèche de Noël de Notre Dame de Paris
Salon des créateurs et des ateliers d’art

Décembre 2013

Salon Vivez bio Paris
Messe de Minuit Notre-Dame
Vacances de noël


Messages

  • Comme chaque année (depuis 1947...) les JAM se déroulent au sec et au chaud ! Entrée GRATUITE par l’église Saint-Denys-du-Saint-Sacrement, 68 rue de Turenne.
    Découvrez la vingtaine de comptoirs à l’OFFRE très diverse et à tous les prix (brocante, tissus d’ameublement, vidéo, vêtements hommes femmes et enfants, livres neufs et d’occasion, dédicaces, jouets, livres de bibliophiles gastronomie, vins, informatique, cadeaux du monde, tableaux et gravures, santons...). Puis reprenez des forces aux comptoirs restauration et gastronomie (crêpes, déjeuner, gâteaux, ...).
    Les JAM 2017 ? Comme tous les ans de la bonne humeur, de l’accueil... et puis une belle action pour cette vente de charité qui grâce à vous (et internet) accueille chaque année des visiteurs encore plus nombreux et généreux.
    Pour en savoir plus : http://jam.wifeo.com/

  • year one
    Photographies de Peter Murphy

    Du 24 novembre au 1er décembre 2016

    Sur le fil de Paris
    2 rue de l’Ave Maria 75004 Paris
    www.surlefildeparis.fr

    « Année Un ». Un nouveau départ, le recommencement. Un an dans un nouvel endroit bien connu, un nouveau regard sur un lieu familier. Une année à observer. Une année à se documenter.

    Les photographies dans l’exposition ‘’Année Un’’ représentent effectivement un an dans une vie, mais ne sont pas une série d’événements vécus dans une année. Au contraire, ces images véhiculent des émotions et des sentiments ressentis pendant une période de transition : l’excitation, l’appréhension, l’ambition, la curiosité, l’anxiété, la colère, la joie et les autres. Des émotions prises sur le vif chez chacun d’entre nous parisiens, mais véhiculés par l’œil du photographe de retour.

    Inspiré par les millions de petits moments qui se produisent autour de nous dans une ville comme Paris, Peter Murphy expatrié 9 ans au Canada, réapprend à vivre dans la capitale. Ces photos font partie de son processus de (ré) intégration, de (re) connexion à travers des moments partagés mais désormais figés dans le temps.

    petermurphy.ce@gmail.com

    http://www.petermurphyphoto.com/

  • Chaque jeudi à 20h30, rencontrez la crème de l’humour parisien, le top de la blague de la capitale, le summum de la galéjade francilienne, enfin la suprématie de la rigolade actuelle quoi !

    A chaque soirée retrouvez une programmation aussi bien excellente que variée, avec à chaque fois de nouveaux arrivant ainsi que le meilleur des passages précédents.

    Le lieu : L’Equinox (33, Rue des Rosiers 75004).

    L’accès est gratuit (1 consommation obligatoire, chapeau pour l’artiste).

    Réservations possibles sur : http://www.billetreduc.com/172268/evt.htm

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