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Sorties dans le Marais

Dernière mise à jour : jeudi 16 janvier 2020, par Denis

L’agenda de janvier 2020. Que faire dans le Marais de Paris ? Loisirs, culture, des activités dans le centre de Paris. Expositions, événements, théâtre ou concerts, arts et spectacles, un cocktail de suggestions hivernales et de sorties culturelles toute la semaine, le week-end et jours fériés.

Janvier 2020 dans le Marais


Accès rapide : Les spectacles - Les expositions - Les évènements - Activités avec les enfants - Les concerts


SPECTACLES

La Maison de la Poésie présente une performance de Véronique Aubouy. Une œuvre à partir et autour de "La Recherche du temps perdu" de Marcel Proust. Vendredi 24 janvier à 20h

Depuis plus de vingt ans, l’artiste Véronique Aubouy construit une œuvre à partir et autour de La Recherche du temps perdu de Marcel Proust. L’un des “greffons” de son travail est cette performance pendant laquelle elle tente de résumer La Recherche en une heure, montre en mains :
« Imprégnée de ce livre peu ordinaire qui a marqué à vie tant de lecteurs, je tente de le résumer avec mes propres mots, comme une histoire d’une autre époque qui se révèle de notre temps. Je livre ma perception intime et personnelle de cette œuvre qui irradie dans ma vie. Chaque performance est l’occasion d’explorer des zones différentes du roman, avançant au fil d’une mémoire aléatoire et capricieuse. »

Le Café de la Gare, présente : Les dimanches de Sotha, tous les dimanches de janvier à 20h30

Le dimanche soir, Sotha reçoit au Café de la Gare. Soirée rire et nostalgie : loterie, spectacle, buffet, parlotte avec les artistes. 20h : Vous payez, si ce n’est fait, 5, 10 ou 15 ou 20 euros selon le spectacle.
20h20 : Vous buvez un petit verre pour vous consoler.
20h30 : Vous voyez un spectacle "en devenir", lecture, filage, avant première d’une comédie écrite, mise en scène, filmée ou simplement choisie par Sotha.
22h : Vous dégustez une soupe, une tarte sucrée ou salée, ou autre chose suivant la saison, en discutant - ou pas - avec les acteurs.
24h : Vous rentrez vous coucher heureux et léger.
Le lundi vous serez fiers d’avoir quelque chose à raconter.

Le Théâtre des Blancs Manteaux présente "Quinder", tous les samedis et dimanches à 19h30

Après 40 ans l’amour réserve toujours des surprises ! Les différences font la richesse du couple ?... Alors ces deux-là vont être blindés.
Lui, c’est Franck, assureur, veuf, catholique, 1 enfant.
Elle, c’est Love, prof de français, séparée en instance de divorce, 3 ados, vendeuse de sextoys pour ses loisirs.
Ils se rencontrent via Quinder, l’appli pour les quadra.
Cette histoire-là, c’est celle où ils comprennent qu’ils ne se comprennent pas. Évidemment ça va vous rappeler des choses... Bref !
Quand les Gilets Jaunes tombent amoureux de la Manif Pour Tous, Cela promet un cocktail explosif ! Une comédie de Love Bowman et Franck Efene.

Le Centre Culturel Suisse, Teresa Vittucci présente "Hate me, Tender", mercredi 15 et jeudi 16 janvier à 20h, dans le cadre du Festival Faits d’hiver

Dans sa recherche chorégraphique-performative autour de la haine et du féminisme, Teresa Vittucci complexifie l’une des figures féminines les plus indéfectibles, la Vierge Marie.
Révérée par les prélats comme la mère de Dieu, critiquée par certains mouvements féministes pour les stéréotypes qu’elle véhicule, la Vierge est une figure largement polarisée.
Dans "Hate me, Tender", Teresa Vittucci libère l’icône sainte de ses attributs sacrés et purs et entreprend une tendre croisade pour réhabiliter la matriarche Marie dans son rôle de puissante héroïne et d’ambassadrice d’un féminisme queer, armée uniquement d’un coeur vulnérable et compatissant.

Au Théâtre Dejazet : Le dindon, de Georges Feydeau, du mardi au samedi à 20h30, matinées les samedis à 16h45, jusqu’au 18 janvier, relâche vendredi 17 janvier

Au grand dam du séducteur Pontagnac, Lucienne Vatelin ne sera jamais infidèle à son mari... Sauf si celui-ci la trompe. Pontagnac va mettre tout en oeuvre pour arriver à ses fins. Ils croiseront une galerie de personnages burlesques : une londonienne hystérique, un Anglais de Marseille qui jongle entre ses accents, le couple Pinchard, dont le mari est libidineux et la femme sourde...

Feydeau vous plonge dans des situations insolites et des quiproquos inextricables, dont il a le secret !

Au Carreau du Temple : Speechless Voices par Cindy Van Acker, jeudi 23 et vendredi 24 janvier à 19h30

En partenariat avec le festival Faits d’hiver.
Pièce pour six danseurs, Speechless Voices - voix sans paroles - est un poème chorégraphique que Cindy Van Acker a pensé en la mémoire de son ami et fidèle collaborateur Mika Vainio, compositeur musical disparu en 2017.
Elle y invente un langage d’un autre monde, bouleversant et indescriptible, qui traverse le corps des spectateurs sans mots, s’y immisce par gestes, intuitions et intensité émotionnelle.

Ici, dans une symbiose quasi-obsessionnelle, le mouvement est étroitement lié à la composition musicale, notamment à la pulsation rythmique fondamentale de la musique électronique de Mika Vainio, jusqu’à coïncidence parfaite, troublante. On sort de cette pièce comme d’un bel enterrement, émus mais soudés, chargés d’émotions mais allégé par la brise de ce "je t’aime" dansé.

Au Théâtre Essaïon : Les Dézingués du Vocal, tous les lundis du 13 au 27 janvier, c’est à 21h

" Sans faux cols et bien tassé ". Avec l’énergie, la folie qui les caractérisent, Les Dézingués du vocal reviennent dans un tout nouveau spectacle. Dans cette épopée burlesque, iconoclaste, lyrique et loufoque, les 4 Dézingués vont jouer et chanter l’histoire de leur tribu.
Tout en gardant leur signature vocale et musicale, ils vous livrent en chansons et en sketchs leurs convictions, leurs doutes et leurs névroses avec humour et poésie !

Théâtre du Marais : Charles Nouveau dans : Joie de vivre, à partir du 15 janvier, les mercredis et jeudis à 21h30 (sauf le 23)

Après plus de 20 ans à réaliser des dessins génitaux ultra-réalistes dans ses cahiers, Charles Nouveau apprend avec effroi qu’il ne pourra pas vivre de sa passion. Dépité mais lucide, il s’oriente vers l’humour en espérant y trouver un revenu stable et l’estime de ses parents.

Comme vous, Charles Nouveau est lâche et hypocrite. Sauf que quand lui il en parle, c’est marrant : Prix SACD du Festival d’Humour de Paris 2018, l’humoriste helvète et velu a été aperçu au Jamel Comedy Club, au Montreux Comedy Festival, ainsi que sur de grandes scènes parisiennes telles que Bobino, l’Olympia ou le Casino de Paris.
Malgré tout Charles Nouveau n’est jamais content. Venez découvrir pourquoi dans cette heure de stand up pleine de franchise, qu’il a baptisée "Joie de Vivre". Un spectacle qui parle de "Joie", de "Vivre", mais relativement peu de "de". Vous êtes prévenus.

Le Centre Georges Pompidou présente Encyclopédie pratique, détours de Lenio Kaklea, les 30 et 31 janvier et 1er février à 20h30

Depuis septembre 2016, la chorégraphe grecque Lenio Kaklea a rencontré les habitant(e)s de plusieurs villes européennes afin de collecter leurs pratiques. Au cours de son enquête, elle a rassemblé près de 600 récits révélant la diversité des habitudes, des rituels et des métiers qui constituent ces territoires.
Dans cette nouvelle pièce de groupe, la chorégraphe propose un portrait du territoire européen, accompagnée de trois danseuses. Elle explore les modes de transmission et de migration des gestes avec lesquelles on fait société.

« Avec "Encyclopédie pratique", j’ai rêvé d’une œuvre épique qui rassemblerait les techniques, les rituels et les formes de vie d’un bout à l’autre du continent européen. À travers notre relation intime au mouvement, je ferais apparaitre sur scène les paysages sociaux qui constituent notre présent. » Lenio Kaklea
Durée 1h10

Théâtre Bo St Martin présente Nacime Tobni dans Mais toi c’est pas pareil. Tous les mercredis à 20h du 15 janvier au 25 mars

Tout est une question de perception ! A travers son parcours singulier, qu’il rend pourtant universel, Nacime Tobni partage avec nous sa folie, son humanisme, sa poésie et sa perception du monde.
Nacime est drôle mais pas que ... Véritable booster d’endorphines, il nous rappelle que tout est possible, même si pour chacun d’entre nous c’est pas tout à fait pareil.

Le Point Virgule présente 5 minutes de plaisir, 30 ans d’emmerdes... Les Ados ! Tous les dimanches à 17h15 à partir du 12 janvier

Les ados mieux vaut les avoir en photo !
Un couple profite de l’absence de leurs ados pour vérifier qu’ils ne leur cachent rien : Leurs chambres vont être passées au peigne fin... une fouille en règle comme on en voit dans les séries américaines.

Entre un papa poule qui pardonne tout et une mère hyperactive qui soupçonne le pire, la soirée en amoureux va virer au règlement de compte, et partir en cacahuète pour vôtre plus grand plaisir.

Bibliothèque Arthur Rimbaud : Murielle Szac l’aède : lecture musicale mythologique ! Samedi 18 janvier de 18h à 19h

Dans le cadre de la Nuit de la lecture la Bibliothèque Arthur Rimbaud accueille Murielle Szac, accompagnée d’un(e) musicien(ne), pour vous plonger dans une lecture musicale de ses fabuleux feuilletons mythologiques. Auteure de la série "La mythologie grecque en 100 épisodes".


EXPOSITIONS

Maison Européenne de la Photographie, rétrospective de Ursula Schulz-Dornburg, jusqu’au 16 février. Du mercredi au dimanche, de 11h à 19h30

La MEP présente la première rétrospective en France de l’artiste allemande Ursula Schulz-Dornburg.
Depuis plus de quarante ans, Ursula Schulz-Dornburg explore, à travers son travail, la relation entre l’environnement bâti et le paysage. Souvent attirée par les théâtres de conflits sociaux, politiques et culturels, ou des régions qui revêtent une importance historique, elle met en lumière la façon dont le pouvoir, les conflits, le temps et le déclin perturbent le paysage et le transforment, le marquant pour les décennies à venir.

L’exposition, dont la scénographie a été pensée par Ursula Schulz-Dornburg, présente plus de 250 de ses œuvres réalisées entre 1980 et 2012. Chaque corpus d’œuvres est présenté sous forme d’installation conçue spécialement pour l’espace de la MEP.

Centre Wallonie Bruxelles : Démons et merveilles (Critique de la raison pure). Olivier et Quentin Smolders, du 24 janvier au 1er mars, du lundi au vendredi de 9h à 19h et le samedi-dimanche de 11h à 19h

Cette exposition proposera une vision croisée, plurielle et iconoclaste de ces deux parcours d’artistes. Il s’agira d’une sorte de gai savoir, à partir des imaginaires déployés par les œuvres elles-mêmes. Des gravures, peintures, collages et objets insolites côtoieront des images des films, des photographies de tournage et des projections sur écran.

Depuis plus de trente ans, Olivier et Quentin Smolders ont travaillé sur des projets communs. À l’occasion de films, de livres, d’expositions, ils ont partagé leur passion pour les images, les faits-divers insolites, les histoires fantastiques, les insectes, les cabinets de curiosité, les sciences déviantes ou la littérature excentrique.
L’exposition Démons et Merveilles, critique de la raison pure, sera l’occasion de découvrir avec un regard neuf la singularité de ces univers mixtes qui portent sur le monde un regard à la fois grave et amusé.

Démons et merveilles
Vernissage le 23 janvier 2020 à 18h30
Salle d’exposition :
127-129 rue Saint-Martin
75004 Paris
© Olivier et Quentin Smolders
Plus d’infos : Ici

Galerie de l’Instant : Tony Frank et Andrew Birkin présente Jane B, jusqu’au 1er mars. Le lundi de 14h à 19h et du mardi au samedi de 11h à 19h, le dimanche de 14h30 à 18h30

Pour les Français, Jane Birkin c’est « Jane » ! Serge Gainsbourg, c’est « Gainsbourg ». Et Jane B. est comme un membre de la famille, depuis la fin des années 60, autant dire qu’elle fait partie de notre inconscient collectif.
Nous connaissons sa vie, son style, ses amours, ses succès, ses chagrins, ses engagements, son sourire et cet accent.
Le photographe Tony, complice des meilleures années de Gainsbourg, et Andrew, grand frère et partenaire de la vie de Jane, nous permettent d’accéder, à des moments de vie de ces deux artistes qui ont tant marqués nos esprits.
L’exposition confronte leurs photographies et témoignent ainsi chacun de moments uniques vécus par le couple.
https://www.lagaleriedelinstant.com/jane-b/

Le Centre Culturel Suisse présente : Senam Okudzeto. Jusqu’au 16 février, du mardi au dimanche de 13h à 19h

Senam Okudzeto. We Wanted the Object to be the Subject (Before We Wanted the Reverse).
Senam Okudzeto est née en 1972 à Chicago. De nationalité anglaise, elle vit et travaille en Suisse. La pratique plurielle de l’artiste, autrice et chercheuse crée des liens narratifs entre les corps, les objets, l’architecture, au travers d’une esthétique « Afro-Dada ».

Ses installations, films, dessins et sculptures visent à présenter les formes oubliées ou inaperçues de la culture matérielle et architecturale en tant que supports d’histoires perdues ou cachées, particulièrement en relation avec la genèse de l’Afrique de l’Ouest contemporaine et de sa diaspora. Ces « conversations » se déroulent au sein d’un discours théorique sur le féminisme, la modernité africaine et une analyse générale de la culture matérielle.

Bibliothèque Historique de la Ville de Paris : Trésors du quotidien, jusqu’au 31 janvier 2020, les lundis, mardis, mercredis, jeudis, vendredis et samedis de 10h à 18h

Pour fêter les 50 ans de son installation dans l’hôtel Lamoignon et la fin des travaux de sa salle de lecture, la Bibliothèque historique propose un accrochage inédit sur le thème de la journée d’une Parisienne.

La BHVP conserve depuis plus d’un siècle les témoignages fragiles du quotidien des habitants de la capitale : cartes de restaurants, tickets de métro, objets publicitaires des grands magasins, programmes de cinéma, prospectus des fêtes de quartier... Ces documents que l’on appelle "éphémères", et que la bibliothèque a su rendre pérennes, sont des objets précieux pour évoquer des habitudes disparues, des moments de vie oubliés.

Cet automne, mettez-vous dans la peau d’une Parisienne ou d’un Parisien du 19e siècle en parcourant les vitrines de la bibliothèques et leurs trésors de tous les jours.

Musée Cognacq-Jay, L’empire des sens, de François Boucher à Jean-Baptiste Greuze jusqu’au 31 janvier. Ouvert de 10h à 18h, du mardi au dimanche (fermeture des caisses à 17h30),

Embarquez pour Cythère, l’île de l’Amour, sur les traces du peintre François Boucher, insolite et érotique, au gré de ses inventions les plus audacieuses.
En 2020, à l’occasion du 250e anniversaire de la mort de François Boucher (1703-1770), le musée Cognacq-Jay explore le thème de l’Amour au siècle des Lumières en considérant sa forme la plus extrême, l’iconographie licencieuse.

Siècle par excellence de la volupté et du libertinage, le XVIIIe siècle signe l’avènement du plaisir des sens. Les philosophes, les hommes de lettres et les artistes, tous se sont plu à investir les passions amoureuses et les désirs charnels. Premier peintre du roi Louis XV, François Boucher, volontiers associé aux pastorales amoureuses, délicatement sensuelles, est également l’auteur de compositions érotiques d’une licence stupéfiante.

Avec d’autres chefs-d’œuvres érotiques de ses contemporains tels que Watteau, Pater, Greuze ou Fragonard, une soixantaine de peintures et dessins, provenant de prestigieuses collections internationales, publiques et privées, sont exceptionnellement réunis et présentés pour certains pour la première fois en France. L’exposition propose de regarder ces œuvres autrement.

Musée Picasso à Paris : Picasso. Tableaux Magiques, jusqu’au 23 février, du mardi au vendredi : 9h30-18h. Samedis, dimanches et Jours fériés (sauf les lundis) : 9h30-18h, jusqu’au 25 août

Entre l’été 1926 et le printemps 1930, Pablo Picasso réalise un vaste ensemble de peintures que le critique d’art Christian Zervos nommera dès 1938 :
« tableaux magiques ».
Avec ces œuvres aux figures si étranges, Picasso expérimente différentes formes plastiques et ouvre un nouveau chapitre de sa création. Ici s’annonce déjà la puissance de « Guernica ».

Bibliothèque Médiathèque Marguerite Audoux : La gravure : exposition jusqu’au 15 janvier, le mardi, mercredi, jeudi, vendredi de 13h à 19h, samedi de 10h à 18h

Livres d’artistes, livres objets, planches originales. Partez à la découverte de la gravure et de ses techniques à travers les œuvres et planches originales de May Angeli, Nelly Avila, Martine Lafon, Diane de Bounazel, Marina Boucheï, Dominique Lagraula, Hélène Glowinski et Franziska Neubert. Une exposition issue des collections du fonds patrimonial jeunesse Heure Joyeuse.

La Galerie Isabelle Gounod, présente Dan Brault, jusqu’au 11 janvier, du mardi au samedi de 11h à 19h

La peinture de Dan Brault se construit par amalgame de signes, de codes, de styles et d’esthétiques, laissant s’accumuler une foule d’éléments graphiques, tantôt abstraits, tantôt issus de la culture populaire. Il en résulte une vision onirique et expressive, parfois crue et témoignant de l’enthousiasme et de la sensibilité baroque de l’artiste.

Institut Suédois : Thérapie nationale par Peter Johansson, du mercredi au dimanche de 12h à 18h, jusqu’au 1er mars

C’est avec une bonne dose d’humour et d’autodérision, et un brin de provocation, que l’artiste contemporain Peter Johansson aborde les sujets du nationalisme et du patriotisme.
Peter Johansson détourne des symboles du patrimoine suédois, et endosse, avec une outrance qui ne craint pas le ridicule, les costumes de figures tutélaires nationales. Au sein d’un univers visuel fort à la limite du kitsch, il pose des questions éminemment actuelles. Où se situe la frontière entre être fier de son pays et être nationaliste ?
A qui appartient le patrimoine culturel et qui a le droit de se l’approprier ? À quel point les emblèmes nationaux sont-ils gravés dans le marbre ? Enfin, quels symboles ou images sont à même de représenter une nation et qui en décide ?

En prenant l’exemple de la Suède, Peter Johansson prescrit à chacun d’entre nous une thérapie nationale et nous incite à réfléchir aux différentes images d’un pays et à ce qui se cache derrière.

Archives Nationales : Quand les artistes dessinaient les carte. Jusqu’au 6 janvier 2020. Hôtel Soubise. Du lundi au vendredi de 10h à 17h30, samedi et dimanche de 14h à 17h30, jusqu’au 29 avril, fermée le mardi jours fériés

L’exposition "Quand les artistes dessinaient les cartes, Vues et figures de l’espace français, Moyen-âge et Renaissance" met en valeur le corpus méconnu des « vues figurées » qui apparaissent au tournant du Moyen Âge et de l’époque moderne (XIVe-XVIe siècle).
Il s’agit de représentations de territoires de dimension restreinte (terroir, ville, seigneurie, petit comté), qui montrent les lieux comme si le spectateur les avait sous les yeux. Le dessin vise alors à identifier des lieux et à se repérer dans l’espace, en dehors souvent des techniques de projection savante de l’espace alors en cours de redécouverte.

Beaucoup de ces « figures » ont été faites par des peintres, parfois parmi les plus renommés de leur époque (Jean Cousin, Bernard Palissy, Nicolas Dipre…). Elles se trouvent ainsi au confluent de l’art et de la cartographie. Exposées pour la plupart pour la première fois au grand public, elles offrent un éclairage exceptionnel sur les paysages et les décors de la vie quotidienne au tournant du Moyen Âge et de la Renaissance.
Survoler ou parcourir les villes et campagnes de France du Moyen Âge et de la Renaissance ? Découvrir une autre cartographie, aux confins du relevé, de l’observation et de l’art ? A l’heure du GPS, l’exposition nous invite à réfléchir sur notre rapport à l’espace et sa retranscription.

Pavillon de l’Arsenal : l’exposition "Pli Public Workshop", jusqu’au 12 janvier, du mardi au dimanche de 11h à 19h

Onze installations d’architectes et designers émergents explorent le thème de l’Obsession.
Sélectionné et accompagné pendant plusieurs mois dans le cadre du programme d’aide à la création Prix Public Workshop lancé par l’association Pli, chaque projet interpelle la discipline et ses modes de créations et de représentations traditionnels. Micro architecture, dispositif immersif, photographies, maquettes, prototypes, vidéos, sculptures, …, les onze installations présentées dans l’exposition offrent une interprétation du thème de l’obsession et engagent un dialogue renouvelé avec les visiteurs.

Certaines explorent la mémoire, l’utopie ou les codes de l’industrie comme fondamentaux du travail de conception. D’autres questionnent les notions de limites, d’informe ou de camouflage qui accaparent leur production. L’ensemble mis en scène par le designer Adrien Rovero forme un corpus inédit qui interroge les connexions entre les disciplines et les synergies propres à une génération qui a envie de faire différemment et collectivement.

Musée d’art et d’histoire du judaïsme, Jules Adler. Peintre du peuple, jusqu’au dimanche 23 février. Du mardi au vendredi : 11h-18h, samedi et dimanche : 10h-18h

Après Dole, Évian, Roubaix, cette première rétrospective fait redécouvrir à Paris l’œuvre d’un artiste injustement méconnu bien qu’une de ses toiles, La Grève au Creusot (1899), soit devenue une icône des luttes ouvrières.

Avec près de 200 peintures, dessins, gravures et documents, cette exposition est la première rétrospective consacrée à un artiste qui laisse une œuvre puissante sur les bouleversements de son temps.
Jules Adler est un peintre de la seconde génération naturaliste, dans la lignée des peintres de la réalité initiée par Gustave Courbet (1819-1877), franc-comtois lui aussi.
Dreyfusard de la première heure, l’artiste développe une vision du monde proche de celle d’Émile Zola (1840-1902), s’intéressant aux différentes figures du peuple : des ouvriers des manufactures et des mines aux petits métiers parisiens, des déracinés des villes aux paysans et marins, hommes, femmes, enfants ou vieillards partageant, sinon un même destin, une forme de relégation.

A la Galerie Emmanuel Perrotin, l’artiste new-yorkais Daniel Arsham présente "Paris, 3020", du mardi au samedi de 11h à 19h, du 11 janvier au 21 mars

Dans cette exposition, Daniel Arsham présente une nouvelle série de sculptures composée de bustes, de bas-reliefs et de statues emblématiques de l’Antiquité classique. Daniel Arsham a eu l’opportunité de collaborer étroitement avec l’atelier de moulage de la Réunion des Musées.
Intéressé par la manière dont les objets traversent le temps, Arsham a sélectionné des œuvres à tel point déterminantes qu’elles ont transcendées leur statut de simple objet d’art pour s’intégrer dans notre mémoire et notre identité collectives.

L’exposition Paris, 3020, emprunte les stratégies scénographiques du musée traditionnel : des socles et des piédestaux mettant les œuvres en valeur, des éclairages tamisés et des espaces d’exposition en enfilade.
En reprenant les codes muséographiques, Daniel Arsham déroule une narration qui lui est propre. Il nous interpelle sur la manière dont les musées exposent et participent à la mise en place de la typologie de l’Histoire de l’art. Le musée en tant que vecteur de la valorisation des objets d’art est ainsi questionné.
Vernissage le samedi 11 janvier.

Galerie les Filles du Calvaire, présente « Chronique du trouble » jusqu’au 12 janvier, du mardi au samedi de 11h à 18h30

L’exposition rassemble trois artistes de même génération. L’un, allemand, travaille en France, l’autre, français, travaille aux États Unis, le troisième, brésilien, quand il n’est pas au bout du monde, travaille à Rio. Tout dans leur œuvre les rassemble, rien dans leur forme ne se ressemble.
Exposition délibérément optimiste, chacun des trois protagonistes fabrique quelque chose d’une autre poésie, une manière silencieuse de hurler les formes et de ne pas s’en laisser conter.

L’exposition travaille les prémisses du trouble, les petits troubles avant-coureurs, ceux qui, à l’échelle papillon, provoquent tout au bout de la chaîne, les lointaines catastrophes que l’on n’imagine pas encore. C’est une manière d’antidote !
Les trois Solos de l’exposition, l’ensemble des trois, trace un chemin à travers les étendues multiples que sont les œuvres, qui émanent, comme toujours, d’une quantité inépuisable de causes.

Galerie Rabouan Moussion présente Ivan Messac : "Le Trousseau de D…", dernières jusqu’au 11 janvier, du lundi au samedi de 10h à 19h30

Riche d’un parcours libre et singulier, Ivan Messac offre au travers de ce « trousseau » de peintures sur toile réalisées en 2019, une évocation joyeuse et érudite des ambiguïtés de la condition de l’artiste et des limites de son pouvoir messianique. L’exposition inclut également une série noir et blanc de cosmonautes évoluant dans des « spirales duchampiennes » ainsi qu’un ensemble de maquettes des Sculptures plates (2012-13) de l’artiste (dont on connaît moins l’œuvre sculpté, pourtant considérable).

Dans le monde d’Ivan Messac, tout à fait comme dans le nôtre, la planète terre va mal. Elle va mal au point que « D » (Dieu ou « grand dé ») voyant combien cela n’est pas bon, choisit de fuir le désastre inéluctable. À quoi sert d’assister à l’agonie d’un monde ?
L’artiste, imagine alors son grand « D » parvenu à des coordonnées limites, enfin isolé des maux et retiré des images. Surprise : tout vient à lui manquer, le ciel, le café, le confort électroménager et les chaussures genrées.... suspens, à découvrir.

Au Centre Georges Pompidou, l’exposition « Bacon en toutes lettres », jusqu’au 20 janvier, dernières ! De 11h à 21h, nocturne le jeudi 23h, fermé le mardi. Galerie 2

À la suite des monographies consacrées à Marcel Duchamp, René Magritte, André Derain ou encore Henri Matisse, le Centre Pompidou poursuit la relecture des œuvres majeures du 20ème siècle et consacre une vaste exposition à Francis Bacon.
Les six salles de « Bacon en toutes lettres » placent la littérature en leur cœur. De grandes voix lisent en français et en anglais des textes d’Eschyle, Nietzsche, Bataille, Leiris, Conrad et Eliot. Ces auteurs, qui ont tous inspiré à Bacon des œuvres et des motifs, partagent un univers poétique, forment comme une famille spirituelle dans laquelle s’est reconnu le peintre. Ils ont en commun la même vision réaliste, amoraliste du monde, une conception de l’art et de ses formes libérée des a priori de l’idéalisme.
Billet exclusivement en ligne, accès billet : ICI

Bibliothèque Forney : Nourrir Paris, une histoire du champ à l’assiette, jusqu’au 1er février, le mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi de 13h à 19h

A travers les maraîchers, les Forts des Halles, les clients des épiceries de quartiers ou des magasins Félix Potin ou Damoy, les habitués des grands restaurants ou des échoppes populaires, l’exposition se propose de sonder ce qui fait de Paris la capitale de la gastronomie.

Appuyée sur des documents de diverses natures, (tableaux, documents publicitaires, films, photographies, objets professionnels) l’exposition abordera plusieurs thèmes avec des prolongements très contemporains dont le développement durable, les circuits courts et produits locaux, la cuisine de rue ou encore l’apport des migrations. Elle montrera qu’ils répondent à des enjeux de longue date pour le territoire francilien.


EVENEMENTS

Le Carreau du Temple : Temps fort et conférences : Débats sur le climat avec Jean Jouzel, le 8 janvier à 19h

La montée du niveau de la mer, l’extinction d’espèces, la disparition des récifs coralliens… Aujourd’hui, autant de points d’alertes sur le dérèglement climatique devenu le problème de tous. Pour ce nouveau cycle de débats, le Carreau du Temple accueille le climatologue et glaciologue mondialement reconnu Jean Jouzel, le "Nobel des Sciences de la Terre et de l’Univers".

Directeur de Recherche Emérite au CEA, ancien vice-président du groupe scientifique du GIEC, vous fait l’honneur de venir vous en expliquer les causes et les conséquences en détails.
Tandis qu’un climat de + 2°C à horizon 2100 s’avérerait dangereux par rapport à une hausse de 1,5°C.
En termes de montée du niveau de la mer, de risques d’extinctions d’espèces, de disparition des récifs coralliens, de chute de rendements des principales cultures et des pêcheries, les engagements sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre pris dans le cadre de l’accord de Paris nous mettent sur une trajectoire d’un réchauffement supérieur à 3° C !
Jean Jouzel énoncera ensuite les conditions à réunir pour lutter contre le crescendo du dérèglement.

- Bibliothèque Forney, Nuit de la lecture, le samedi 18 janvier de 20h à 22h30

Au menu : défilé et partages de coups de coeur dans le domaine de l’art, duo musical et présentations de textes et d’images de la bibliothèque
Mon livre d’art préféré : par les bibliothécaires et les lectrices et lecteurs. "Défilé" puis présentation des coups de coeur en petits groupes
Mes recherches en art en 10 mn : les étudiants nous font partager leurs recherches et leurs passions.

Opéra apéro, spectacle lyrique : des extraits d’opéra et d’opérettes, sur un mode décontracté, ponctuent la soirée dans la convivialité et la proximité d’une relation inédite. Sous la houlette du metteur en scène, deux chanteurs d’opéra et un pianiste interprètent avec humour un répertoire varié.

Un spectacle de la compagnie Mouvement Arts et Publics, dirigée par Nicolas Slawny, créateur du dispositif artistique Opéra Apéro. Les artistes de la compagnie vont à la rencontre des habitants et créent avec eux des opéras participatifs dans les quartiers, dans les centres sociaux et culturels, dans les écoles et jusque sur la place publique.
Mise en bouche : découvrez des documents de la bibliothèque sur le thème des nourritures terrestres avec une lecture du Ventre de Paris d’Emile Zola par un bibliothécaire.

A la Gaîté Lyrique : Finale du Prix Société Ricard Live Music, vendredi 10 et samedi 11 janvier à 19h

Pour la première fois, la finale du Prix Société Ricard Live Music se tient à la Gaîté Lyrique, sous le format d’un festival de deux jours gratuit. Les dix groupes finalistes se produisent sur scène devant vous et un jury de professionnels !
Avec plus de 1400 artistes inscrit(e·s) en 2019, le Prix Société Ricard Live Music continue de s’imposer comme l’un des dispositifs majeurs d’accompagnement pour la scène musicale française. Pour 2020, le Prix Société Ricard Live Music fête ses 11 ans et part à la recherche de son onzième lauréat !
Qui va succéder à Dampa ?

Vendredi 10 janvier 2020 à 19h :
Bruck, Nelson Beer, Elias Dris, Ricky Hollywood et Chamberlain
Samedi 11 janvier 2020 à 19h :
Periods, Moto, Ko Shin Moon, Bandit Bandit et Ovhal44


ENFANTS

Centre Georges Pompidou : Exposition-atelier de l’artiste Françoise Pétrovitch, à partir de 4 ans, jusqu’au 24 février. Galerie des enfants de 11h à 21h

Pour la Galerie des enfants, l’artiste Françoise Pétrovitch propose une installation interactive dans laquelle les personnages familiers de son univers plastique prennent vie en volume. La ligne, le trait, la couleur et le dessin s’expriment là sous une forme inédite, en trois dimensions.
Un monde végétal, animal et humain envahit l’espace et se dresse comme une horde énigmatique.

Venez découvrir les figures gigantesques dotées d’un jeu de passe têtes et de magnets. Prenez la pose ! Ou sortez vos crayons et vos carnets, allongés ou debout, de loin comme de près, et dessinez !
Impossible de traverser le monde de Françoise Pétrovitch sans croquer quelques portraits et jouer à qui est le plus grand.

Au Théâtre Dejazet : Housch ma Housch, du lundi au samedi à 19h, matinée les samedis à 15h, sous réserve jusqu’au 25 janvier

Ce personnage étrange peut facilement faire fondre le coeur des adultes et des enfants. Mais Qui est Housch ma Housch ? Et comment ce personnage s’est il créé ?
Simon Shuster, talentueux artiste au charme phénoménal a créé un spectacle original avec un art de la magie inimitable. Toute sa vie il a recueilli des moments drôles, des mots magiques et a appris à placer dans chaque situations un humour subtil, le tout mélangé, emmêlé, entortillé.
Housch ma Housch parle dans sa propre langue, qui devient au fur et à mesure du spectacle compréhensible et intimement proche de chaque spectateur. Son humour vif et original, est multiplié par sa connaissance de la nature humaine. Ce spectacle qu’il a pu partager de temps à autre avec son compère Yoyo (Pierre Etaix) ne laissera jamais personne indifférent.

Dès maintenant, plongez dans le monde magique de Housch ma Housch avec son humour à porté de tous. Ainsi, vous apprendrez que toutes les solutions sont peut-être juste sous votre nez. Venez rire ensemble avec Housch ma Housch dans son univers rempli de bonne humeur !

Maison Européenne de la Photographie, la Petite Galerie présente "En Chantier" jusqu’au 16 février. Mercredi et vendredi de 11h à 20h, jeudi de 11h à 22h, le week-end de 10h à 20h

La Petite Galerie dédiée au jeune public a pour vocation de proposer une approche introductive à la création photographique et vidéo, en abordant des notions essentielles liées à ces médiums et en proposant un livret d’accompagnement adapté.

Une sélection d’œuvres issues des collections de la MEP propose d’aborder la transformation du paysage. Un livret d’accompagnement pédagogique est disponible pour enfants et parents.

Le territoire évolue sous l’influence de causes naturelles ou d’activités humaines. Il est façonné en grande partie par l’exploitation par l’homme des ressources naturelles et par l’urbanisation. Les activités agricoles, le développement des zones urbaines et des réseaux de transport, les ouvrages de production d’énergie ou encore des équipements de loisirs sont autant d’interventions humaines qui modifient profondément le paysage.

L’ensemble des artistes présentés mène une réflexion autour de la représentation du paysage façonné par l’urbanisation. Chacun d’entre eux rend compte de la destruction, du désordre, de l’entre-deux, de la construction, de l’archéologie du paysage.

Cet accrochage invite à observer ces différentes étapes de fabrication et de transformation du paysage et propose d’interroger plus largement la relation entre l’humain et son environnement.

Théâtre du Marais : Retour au collège, tous les samedis et le 2 et 3 janvier à 16h30

Et si vous retourniez au collège ? Sophie et Rémi ne comprennent rien aux jeunes et voilà qu’ils retrouvent leurs 15 ans.
Quels sont les codes ? C’est quoi "être swag" ? Et d’ailleurs, ça se dit encore ?!...
C’est vous qui allez les aider à vivre la vie d’un jeune du 21e siècle.
Est-ce vraiment si différent d’une époque à l’autre ?
Un spectacle interactif et drôle où l’Improvisation et la liberté de s’exprimer dominent. Enfin les ados vont aimer venir au théâtre !

- Le Café de la Gare présente, Alice au pays des merveilles, dernières : le 2 et 3 janvier à 15h et le samedi 4 janvier à 11h

Une adaptation tendre et drôle du célèbre conte, à partir de 3 ans.
Un lapin écossais très pressé a rendez-vous avec une reine de coeur diva... voici une adaptation tendre et drôle du célèbre conte.

Une belle occasion pour les tout-petits d’aborder l’univers de Lewis Carroll. Mêlant Ombres chinoises, masques, interactivité, marionnettes et chansons, tout est prétexte à l’étonnement, la découverte, le rire et l’émotion. Le visuel, la variété des formes théâtrales, et la générosité des comédiens ont fait l’unanimité des petits et des grands.

Au Théâtre Essaïon, Les musiciens de Brême, tous les samedis et dimanches et les mercredis à 14h30 du 11 au 29 janvier

Une adaptation loufoque, et parsemée de chansons, du conte des frères Grimm. Imaginez quatre amis, un chat, un chien, un âne et un coq, en route pour la ville de Brême pour y devenir musiciens. Mais il leur faudra d’abord franchir la grande forêt et en affronter les dangers...

Bibliothèque Médiathèque Marguerite Audoux : Ecoutines, aux enfants dès 1 an, samedi 25 janvier à 11h

Venez découvrir une sélection de disques pour les petites oreilles ! Les bibliothécaires proposent aux enfants dès 1 an une sélection thématique de disques. Venez découvrir avec eux courtes histoires, chansons, poésie, comptines, musique du monde... dans un environnement chaleureux.

Théâtre Bo : Où es-tu Cacahuète ? Tous les samedis à 11h matinée supplémentaire le samedi 4 janvier à 16h, et du 1er au 3 janvier à 16h

Ce matin, Capucine est surprise, son petit chat à disparu. Lui fait il une farce ? S’est il perdu ? Soudain, elle entend un miaulement venant de son livre préféré... Avec l’aide de tous les enfants, la petite fille va réussir à entrer dans le livre des merveilles et rencontrer tous les personnages fantastiques des mondes imaginaires.

De ce voyage interactif, Capucine va partager avec les enfants une aventure musicale inoubliable teintée de poésie et d’éclats de rire !
Où es-tu Cacahuète ?

A la Gaîté Lyrique : Tu viens des étoiles ! Par Thomas Suire, Jacques de Candé, Romain Drogoul et Anne Horel. Dès 6 ans, dimanche 26 janvier à 15h15

Pour ce ciné-concert, en compagnie des créatures du groupe The Fat, venez déguisé en monstre et découvrez par la même occasion la science-fiction et les machines à gros boutons !
Guidé par des bruits sourds, Capitaine futur se faufile dans les méandres d’une cavité souterraine pleine de monde, de monstres et de machines à gros boutons, où la musique est conductrice des énergies premières : il se laisse alors prendre au jeu des créatures qui vivent là en se donnant sauvagement en spectacle…

A lire aussi :
Maker Faire Paris 2019
Némo, la Biennale des arts numériques
Festival numérique Numok
Atelier des Lumières

Guide du Musée des Arts et Métiers : les plus belles pièces des collections permanentes, une belle visite pour les enfants

Le Pendule de Foucault, l’avion de Clément Ader, les verreries d’Émile Gallé, la production de Lalique, le Lion de René Lambourg, la collection d’automates, et l’Astrolabe d’Arsenius... instruments scientifiques, matériaux, construction, communication, énergie, mécanique et transports, toutes les découvertes racontées !
Découvrez à cette occasion, sur place, les collections en famille en autonomie, lors de visites familiales ou à l’occasion d’ateliers pratiques.

Plusieurs façons de découvrir le musée en famille : En autonomie avec les audioguides et des enquêtes-jeu. Ou bien lors de visites familiales tous les dimanches de 11h à 12h avec des médiateurs du musée, pour vous et vos enfants âgés de 7 à 12 ans. Le Musée propose également des ateliers familiaux, des ateliers individuels, ou des activités anniversaires.
L’agenda jeune public du musée : ICI
Mardi au jeudi : 10h – 18h
Le vendredi : 10h – 21h30
Samedi et dimanche : 10h – 18h

Le République présente The Crazy kid’ s show Moos, tous les samedis et les 2 et 3 janvier, toujours à 14h

Moos propose un spectacle interactif, pour les 4-12 ans, avec lui, ce sont les enfants qui font le show. Ils participent, chantent, dansent, s’ouvrent les uns aux autres au travers de différents défis qui font aussi découvrir l’esprit d’équipe. La constitution de 2 équipes et de leurs capitaines.

Les différentes équipes s’opposeront lors de plusieurs épreuves, encouragées par le public du Crazy Quizz , à l’Epreuve dansante sur les Crazy Kid’s Dance, en passant par des interludes chantés en karaoké, aux Battles dance, the Voice, concours Mickael Jackson, Démo de danse hip-hop il n’y aura pas de répit.


CONCERTS

Au Carreau du Temple, Sooo Pop, le vendredi 31 janvier à 20h

Emission de variété dédiée à la pop française, présentée par la pétillante chanteuse Cléa Vincent, Sooo Pop accueille, pour ce plateau, deux figures de la scène pop francophone, l’une notoire, l’autre émergente. Une émission de variétés présentée par Cléa Vincent.

Nouvelle artiste associée du Carreau, Cléa Vincent invite les artistes de pop et variété française qu’elle aime particulièrement à jouer un ou deux titres, soit autour d’un piano, soit avec le backing band de l’émission.
En plus des lives, des moments de discussions et interviews croisés permettront aux artistes de confronter leurs histoires et leurs regards sur la pop française.

Théâtre de l’Ile Saint-Louis Paul Rey : Le folklore musical aux XIXe et XXe siècles, jeudi 30 janvier à 18h30

Pièces de Chopin, Liszt, Katchaturian, Babadjanian, Mompou, Ginastera ... Jean-Louis Bachelet, Godefroi bernier, piano
Thèmes populaires, danses traditionnelles, harmonies et rythmes spécifiques, partez à la rencontre de deux siècles musicaux autour du folklore polonais, hongrois, arménien, espagnol, et argentin.

Théâtre du Marais : Les Soulmates, les dimanches 5 et 19 janvier à 17h30

Un spectacle musical alliant harmonies et grain de folie ! Les Soulmates reviennent dans une nouvelle mise en scène boostée et dynamitée. Elles réinventent a cappella les grands standards de la chanson internationale et les hits de la pop actuelle, chamboulant avec pep’s et glamour les morceaux rendus célèbres par Joséphine Baker, Stromae, Edith Piaf ou encore Adèle.

Venez découvrir l’univers émouvant, souvent délirant et toujours surprenant de ces 5 "drôles de femmes" drôles et talentueuses !

A la Gaîté Lyrique : Sunn O))) - Life Metal, vendredi 31 janvier, samedi 1er et (sous réserve) le 2 février à 19h30

Le groupe mythique de drone metal Sunn O))) conçoit une résidence spéciale avec la Gaîté Lyrique. Pour les deux premières soirées, il propose un format de concert inédit pour découvrir en live son dernier album "Life Metal" sous la forme d’une expérience puissante.

Let There Be Drone : une résidence Sunn O))) est un week-end programmé par et avec le groupe légendaire de Seattle. Les fondateurs Stephen O’Malley et Greg Anderson, accompagnés de leurs collaborateurs, viennent présenter trois jours de show avec deux soirées dédiées à leur monumental huitième album "Life Metal".

Centre Wallonie Bruxelles : Listen ! Festival @ CWB, le 1er février à 18h30, salle de spectacle

En 4 éditions Listen ! s’est imposé comme "le" rendez-vous des scènes alternatives electro et dance sur Bruxelles.
Dans le cadre des IN-Situ Echo du CWB.Paris : Listen ! inaugure les Cartes Blanches 2020.
Crée en 2016, le Listen ! a pour ambition de rassembler les différentes scènes musicales alternatives de la capitale belge et de représenter la diversité unique de Bruxelles. Du hip hop à la house, de l’électronique aux sons globaux, Listen ! relie tous les points, réunit labels et collectifs, quels que soient leur style musical et leur orientation.
Listen !

Centre Culturel Suisse présente Shems Bendali, le mercredi 8 janvier à 20h

S’inscrivant dans la tradition d’un jazz aventureux et ouvert, perméable aux esthétiques musicales actuelles sans jamais les singer, la musique du quintet prend de multiples formes : tantôt vindicative, tantôt fragile, toujours habitée. Les compositions du jeune trompettiste Shems Bendali, épurées, lyriques ou incisives, sont pensées comme des étincelles venant embraser le jeu collectif, chaque musicien étant à même de nourrir et d’orienter ce foyer musical commun.
Shems Bendali Quintet

Au Théâtre Essaïon : De Piaf à Marie-Line par Marie-Line Weber, à partir du 17 janvier, les vendredis et samedis à 21h30

Subtil mélange de deux répertoires qui finissent par ne faire qu’un. Spectacle bourré d’énergies, d’émotions.
Comment redécouvrir les chansons de Piaf en 2020 à travers de nouveaux arrangements sans imitation et découvrir les chansons de Marie-Line weber ? Un subtil mélange de deux répertoires qui finissent par ne faire qu’un. Spectacle bourré d’énergies et d’émotions.
Du rire aux larmes il n’y a qu’un pas.

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Messages

  • Comme chaque année (depuis 1947...) les JAM se déroulent au sec et au chaud ! Entrée GRATUITE par l’église Saint-Denys-du-Saint-Sacrement, 68 rue de Turenne.
    Découvrez la vingtaine de comptoirs à l’OFFRE très diverse et à tous les prix (brocante, tissus d’ameublement, vidéo, vêtements hommes femmes et enfants, livres neufs et d’occasion, dédicaces, jouets, livres de bibliophiles gastronomie, vins, informatique, cadeaux du monde, tableaux et gravures, santons...). Puis reprenez des forces aux comptoirs restauration et gastronomie (crêpes, déjeuner, gâteaux, ...).
    Les JAM 2017 ? Comme tous les ans de la bonne humeur, de l’accueil... et puis une belle action pour cette vente de charité qui grâce à vous (et internet) accueille chaque année des visiteurs encore plus nombreux et généreux.
    Pour en savoir plus : http://jam.wifeo.com/

  • year one
    Photographies de Peter Murphy

    Du 24 novembre au 1er décembre 2016

    Sur le fil de Paris
    2 rue de l’Ave Maria 75004 Paris
    www.surlefildeparis.fr

    « Année Un ». Un nouveau départ, le recommencement. Un an dans un nouvel endroit bien connu, un nouveau regard sur un lieu familier. Une année à observer. Une année à se documenter.

    Les photographies dans l’exposition ‘’Année Un’’ représentent effectivement un an dans une vie, mais ne sont pas une série d’événements vécus dans une année. Au contraire, ces images véhiculent des émotions et des sentiments ressentis pendant une période de transition : l’excitation, l’appréhension, l’ambition, la curiosité, l’anxiété, la colère, la joie et les autres. Des émotions prises sur le vif chez chacun d’entre nous parisiens, mais véhiculés par l’œil du photographe de retour.

    Inspiré par les millions de petits moments qui se produisent autour de nous dans une ville comme Paris, Peter Murphy expatrié 9 ans au Canada, réapprend à vivre dans la capitale. Ces photos font partie de son processus de (ré) intégration, de (re) connexion à travers des moments partagés mais désormais figés dans le temps.

    petermurphy.ce@gmail.com

    http://www.petermurphyphoto.com/

  • Chaque jeudi à 20h30, rencontrez la crème de l’humour parisien, le top de la blague de la capitale, le summum de la galéjade francilienne, enfin la suprématie de la rigolade actuelle quoi !

    A chaque soirée retrouvez une programmation aussi bien excellente que variée, avec à chaque fois de nouveaux arrivant ainsi que le meilleur des passages précédents.

    Le lieu : L’Equinox (33, Rue des Rosiers 75004).

    L’accès est gratuit (1 consommation obligatoire, chapeau pour l’artiste).

    Réservations possibles sur : http://www.billetreduc.com/172268/evt.htm