eVous
La ville dans la poche
Accueil Paris Arrondissements de Paris Ile-de-France Le Marais Lyon Marseille Nice Bordeaux Nantes Toulouse Lille Agenda France Guides France Shopping Visiter la France Musique TV Cinéma Expositions Ailleurs Terres et saveurs Astuces, idées et inspirations

Accueil > Astuces, idées et inspirations > Santé, Bien-être > Médecine, santé générale > Hépatites, des maladies, informations et adresses

Hépatites, des maladies, informations et adresses

Dernière mise à jour : dimanche 29 juillet 2018, par Denis

Les Hépatites A, B et C sont des maladies, des problèmes d’ordre de santé publique, pathologies assez fréquentes, potentiellement graves (risque de cirrhose et de cancer primitif du foie), l’hépatite A est la plus bénigne. Dépistages et transmission, vaccins et traitements, les derniers progrès. Le 28 juillet, c’est la Journée mondiale des hépatites.

- Au préalable un point sur la situation générale :

L’occasion de rappeler que sur notre région de Paris & Ile de France, plus de 120 000 personnes ignorent qu’elles ont une hépatite chronique B et, ou C …
Près de 2500 nouveaux cas par an pour l’hépatite B et 5000 pour l’hépatite C.
Plus de 600 000 porteurs de l’un des 2 virus, et 1 sur 2 l’ignore.
Près de 4000 personnes en meurent chaque année.
On s’attend à un triplement du nombre de cancers du foie d’ici 2025.
En Ile de France, 185 000 personnes ont une Hépatite B ou C
Aujourd’hui existent des traitements efficaces.
Pour l’hépatite C : plus de 50 % de guérison, il n’existe pas de vaccin
Pour l’hépatite B : plus de 50 % de rémission, il existe un vaccin très efficace.

Une hépatite à l’origine du virus A, B, C, D ou E ou même due à une bactérie, un parasite ou à l’alcool, est une inflammation du foie, aigüe ou chronique et parfois mortelle.
Près de 100 000 français ignorent qu’ils sont infectés par le virus de l’hépatite C. Très différente par leurs modes de transmission l’hépatite A et l’hépatite B sont les seules que l’on peut vacciner. Les français restent aujourd’hui encore peu vaccinés ou dépistés sur ces pathologies, dont un simple titrage devrait pourtant suffire à donner un premier regard.

Les symptômes s’observent sur l’organisme : grande fatigue, nausée, ictère (yeux et peau jaune), urines foncées, selles grises. L’infection peut aussi être souterraine, et seule une analyse de sang pourra alors la révéler et établir un diagnostic. Constater tardivement, les cellules du foie (notamment les hépatocytes) peuvent être endommagées, si la quantité détruite est trop importante, alors le foie durcit et c’est la fibrose.
Sans traitement adapté, l’hépatite peut aboutir à la cirrhose, puis dégénérer en hépatocarcinome, cancer du foie.

- Hépatite C
Deux médicaments permettent de guérir l’hépatite C. Encore une fois, c’est en étant dépister dès que possible, que les résultats seront d’autant plus un succès. En France, 235 000 personnes sont infectés, le plus fréquent est le génotype 1. Une partie ignore leur infection, ce qui peut conduire à des drames à terme. Une maladie chronique avec une dégradation progressive du foie sur le long terme.
En cas de doute, le meilleur moyen est un dépistage sachant que la contamination se fait par le sang dans des rapports sexuels non protégés ou bien par injection de drogue. Deux médicaments sont aujourd’hui disponibles.

Le Sofosbuvir, premier inhibiteur de la polymérase du VHC donné en hôpital à des malades gravement atteints ou en attente de greffe du foie, une guérison définitive de 92 % à 100% selon le génotype.
Le Simeprevir, un inhibiteur de deuxième génération de la protéase du VHC est en train d’être autorisé en France et une quinzaine d’autres antiviraux sont proches de l’être. Quant au vaccin, il est à l’étude mais demande à être plus élaboré car pas encore assez de répondeur.

- Hépatite B

Très contagieuse par voie sexuelle ou sanguine, le plus souvent elle passe inaperçue. Potentiellement mortelle, elle peut évoluer vers une cirrhose voir un cancer du foie. Avec une coinfection Vih, elle est plus difficile à soigner dans le sens où il y a des effets secondaires sur les reins. Les traitements aujourd’hui permettent de contrôler la maladie.
La meilleure prévention à ce jour est la vaccination et si vous avez un doute suite à une pose de piercing ou de tatouage, un dépistage est disponible. Pour les traitements qui relèvent de la chroncité, l’interféron alpha pégylé reste de mise, ainsi que des antiviraux.

- Hépatite A
En 1970, 50% des adultes avaient rencontré le virus dans leur enfance, depuis l’amélioration de l’hygiène a largement contribué à faire diminuer des deux tiers ce chiffre. Communément appelé la jaunisse, elle guérit en général au bout de 4 à 6 semaines.
Quelquefois fulminante et rarement mortelle, son origine est souvent alimentaire (boissons, aliments crus ou souillés…) parfois sexuelle ou suite à une injection de drogue, elle se traduit par un manque d’appétit, des nausées et une très grande fatigue. Le vaccin reste le meilleur moyen de prévention et se laver les mains souvent en voyage est très utile.

- Hépatite D, E et d’autres…

Elles restent plus rares et guérissent souvent, la D contamine seulement les malades infectés par la B. La E est proche de la A, dans les deux cas nous savons déjà les dépistages et préventions possibles.
D’autres sont liées à des maladies virales, bactériennes ou parasitaires ou à l’alcoolisme, elles restent peu fréquentes, seul les hépatites non alcooliques stéatosiques sont en augmentation. Liées à l’excès de poids, ces dernières sont en augmentation dans tous les pays occidentaux, elles peuvent évoluer en cirrhose ou en cancer du foie.

Adresses

- SOS hépatites Paris Ile-De-France
N° Vert : 0 800 004 372
Tél : 01 42 39 40 14
les mardis et vendredis de 14h à 17h
pif@soshepatites.org
http://pif.soshepatites.org/adresses-et-contacts/
Sos Hépatites P. I. F. rappelle qu’il y a encore 5 000 nouvelles contaminations chaque année dont 3500 liées à la toxicomanie et donc 1500 liées à des actes invasifs (nosocomial, tatouages/piercing, sexe SM).

- Centre Médico-social municipal - CDAG/CIDDIST Belleville
218, rue de Belleville - 75020 Paris
Tél. : 01 40 33 52 00
Dépistage (CDAG) de l’infection à VIH/Sida, de l’hépatite B, de l’hépatite C

- Centre Médico-Social municipal - CDAG/CIDDIST Ridder
3, rue de Ridder - 75014 Paris
Avant de vous rendre sur place, il est préférable d’appeler le centre pour vérifier la disponibilité des plages horaires. En cas d’affluence, une admission tardive est parfois impossible.

- Centres de vaccination hépatites :

Centre Médico-Social du Figuier - Paris
2 rue du Figuier
75004 Paris
Tel : 01.49.96.62.70

Hôtel Dieu - Paris
Centre de Vaccination
1 place du Parvis Notre Dame
75004 Paris
Tel : 01.42.34.84.84

Centre de Vaccination 13e
13 rue Charles Bertheau
75013 Paris
Tel : 01.45.82.50.00

- Hôpital Bichat-Claude Bernard - Paris
Centre de Dépistage Information Prévention des IST, Sida, Hépatite C
46 rue Henri Huchard
75018 Paris
Tel : 01.40.25.84.34

- Centre Hépato-Biliaire - Hôpital Universitaire Paul Brousse
12-14 avenue Paul Vaillant Couturier
94800 Villejuif
Service de Diagnostic rapide
tél 01 45 59 69 51
Du lundi au vendredi de 9h à 18h

Pour obtenir une consultation au Centre Hépato-Biliaire
ou pour toute question concernant votre premier rendez-vous :
Tél. : 01 45 59 30 28 Standard ouvert de 8h à 17h, du lundi au vendredi.

- Service d’Hépatologie de l’hôpital Saint-Antoine
Bâtiment Jacques Caroli - 8ème étage
184, rue du Faubourg Saint Antoine 75012 Paris
tél Hôpital (standard) : 01 49 28 20 00
tél Centre Maladies Rares : 01 49 28 28 36
Le service d’Hépatologie de l’hôpital Saint-Antoine a été labellisé Centre National de Référence des Maladies Inflammatoires des Voies Biliaires en 2004 (plan ministériel Maladies Rares).

- Et Hepatites-info-service.org, N°Vert appel gratuit, anonyme et confidentiel :
T.0 800 845 800
Hépatite infos services : créé en 2000 par l’association Sida Info Service, Hépatites Info Service s’inscrit comme un dispositif d’information, de prévention, de soutien et d’orientation. Elle s’appuie sur un large réseau de partenaires privés, institutionnels et associatifs, ainsi que sur des médecins spécialistes validant leur expertise, ce qui permet de guider l’appelant ou l’internaute vers les interlocuteurs adaptés à leur situation.

- Pratique

Les pharmacies de garde à Paris

Un message, un commentaire ?

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.