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Paris. Les grandes expositions qui s’arrêteront en janvier 2016...

Dernière mise à jour : lundi 6 mai 2019, par Expositions

Janvier n’est pas que le début d’une nouvelle année. C’est aussi la charnière entre deux saisons culturelles. De grandes expositions vont fermer leurs portes dans les jours qui viennent.

Regardez avec attention ce programme de choix, et déterminez-vous vite pour ne pas commencer l’année 2016 avec le regret d’avoir loupé un événement qui vous tenait à cœur...

Et Bonne Année à tous !

Elles vivent leurs derniers jours...

- Jusqu’au 11 janvier 2016. Élisabeth Vigée-Lebrun (1755-1842), au Grand Palais.

Louise Élisabeth Vigée Le Brun, Autoportrait (1790)

Ce premier hommage rendu en France à Élisabeth Louise Vigée Le Brun réunit 130 de ses œuvres, toutes techniques et supports confondus. Certaines sont exposées pour la première fois au public.

Cette femme, du fait des limites imposées en ce siècle particulièrement tumultueux aux femmes artistes, su, par force, se limiter aux portraits, réalisant tout de même quelques belles incursions dans la peinture d’histoire et les scènes de genre.

Elle parvint malgré sa vie aventureuse et nomade à développer une technique et des critères esthétiques très personnels, manifestant une grande maîtrise délicate des couleurs et inventant une large gamme de poses et de costumes.

Ses autoportraits avec sa fille Julie font immanquablement penser à Berthe Morisot.

- Jusqu’au 11 janvier 2016. Karel Appel, au Centre Pompidou.

Une petite exposition sur l’un des principaux représentants du groupe Cobra.

- Jusqu’au 17 janvier 2016. La collection Artur Walther, à la Maison rouge.

- Jusqu’au 17 janvier 2016. Première Biennale des photographes du monde arabe, à l’Institut du Monde arabe associé à la Maison européenne de la photographie.

Résolument ancrée dans le réel et tournée vers le XXIe siècle, un parcours pédestre entre l’IMA et la MEP jalonné de lieux d’exposition dont la galerie Photo 12, la Basia Embiricos, la Binôme, la Cité des Arts, le square Barye, la mairie du IVe... 30 artistes sur 700 m2.

- Jusqu’au 17 janvier 2016. Fantastique ! L’estampe visionnaire de Goya à Redon, au musée du Petit Palais.

Le fantastique est omniprésent dans la gravure et la lithographie du XIXe siècle, notamment dans l’œuvre des maîtres de l’estampe qu’étaient Delacroix, Grandville, Doré, Bresdin, Meryon, Odilon Redon ou Félicien Rops. Macabre, bestiaire fantastique, paysage habité, la représentation du rêve ou du cauchemar sont parmi les thèmes récurrents du fantastique en noir et blanc.

- Jusqu’au 17 janvier 2016. Kuniyoshi. Le démon de l’estampe, au Petit Palais.

- Jusqu’au 17 janvier 2016. Splendeurs et misères. La prostitution en France de 1850 à 1910, au musée d’Orsay.

De Toulouse-Lautrec à Degas, et de Manet à Valloton, les évocations et les images de toutes sortes de la prostitution ont fasciné l’imaginaire des grands artistes de cette époque.

- Jusqu’au 24 janvier 2016. Esthétiques de l’Amour, au musée du Quai Branly, Mezzanine Ouest.

- Jusqu’au 24 janvier 2016. Philippe Halsman, au musée du Jeu de Paume.


Dalí Atomicus, 1948. Philippe Halsman © 2014 Philippe Halsman Archive / Magnum Photos. Droits exclusifs pour les images de Salvador Dalí : Fundació Gala-Salvador Dalí, Figueres, 2014. Publié dans Life en 1948

Philippe Halsman s’installe à Paris où il ouvre un studio photographique en 1932, et durant une quarantaine d’années, élargira sans cesse son champ d’activité aux portraits, à la mode, aux reportages, publicités, projets personnels, commandes privées et institutionnelles. En 1940, l’invasion allemande met un terme à sa carrière prospère et il trouvera refuge à New York...

- Jusqu’au 24 janvier 2016. Omer Fast, au musée du Jeu de Paume.

Dans ses installations vidéo, composées de projections uniques ou multiples, Omer Fast explore de nouvelles formes de narration, liant mots et images. Ses œuvres proposent une multiplicité de points de vue qui lui permettent de présenter des versions d’une même réalité et de rompre avec la linéarité cinématographique. Par le montage, Fast manipule images, son, sous-titres et voix créant de multiples lectures et des strates temporelles qui, sur des écrans simultanés, disloquent l’histoire et placent le spectateur dans une expérimentation aux limites de la réalité.

- Jusqu’au 24 janvier 2016. Fragonard amoureux, galant et libertin, au musée du Luxembourg.

Artiste libertin, peintre des boudoirs et des scènes d’alcôves ? L’inspiration échauffante de Fragonard (1732-1806) sait lui faire varier son expression de la polissonne Feinte résistance au sensuel mais délicat Baiser d’une collection particulière. Le XVIIIe siècle fut, selon les Goncourt, celui de la séduction et de l’intrigue amoureuse, dont ce peintre particulièrement doué pour cela aurait été le grand illustrateur, si ce n’est le principal agent.


Le Verrou, Jean-Honoré Fragonard, 1778. Huile sur toile 73 x 93 cm. Musée du Louvre, Paris

- Jusqu’au 24 janvier 2016. Chevaliers et bombardes. D’Azincourt à Marignan, 1415-1515, au musée de l’Armée - Hôtel des Invalides. À l’occasion de l’année François Ier.

100 ans d’histoire, explorés de la défaite d’Azincourt jusqu’au début de la Renaissance pour retracer les évolutions de l’art de la guerre, à travers le développement de l’artillerie qui progressivement embrasera les champs de bataille.


- Jusqu’au 25 janvier 2016. Claude Lévêque, au musée du Louvre, fossés et donjon médiévaux.

Claude Lévêque. Sous le plus grand chapiteau du monde (partie 2) © ADAGP Claude Lévêque. Courtesy the artist and Kamel Mennour, Paris.

Claude Lévêque, artiste majeur de la scène contemporaine internationale, pose une création spécifique dans les espaces du Louvre médiéval, pensés comme univers et base de récit. Son œuvre y active évocations et sensations. Du dessous de la pyramide à la partie médiévale du Louvre, une création d’émotions sensorielles "entre coercition et ravissement" par l’utilisation de la lumière, du son, d’objets et de matériaux.


- Jusqu’au 25 janvier 2016. Florence. Portraits à la Cour des Médicis, au musée Jacquemart-André.

Photograph © National Gallery of Prague 2014

40 œuvres des plus grands portraitistes du XVIe siècle : chefs-d’œuvre de Rosso Fiorentino, de Pontormo, l’élève d’Andrea del Sarto et le maître du maniérisme, comme ceux raffinés et gracieux des portraits de Bronzino, de Ghirlandajo, d’Andrea del Sarto, ou encore de Salviati, d’une extrême sophistication.

- Jusqu’au 25 janvier 2016. Qui a peur des femmes photographes ? 1839/1945 ? , au musée de l’Orangerie .

Considérable réévaluation de leurs contributions à l’histoire de la photographie, dans les pays d’Europe comme aux États-Unis. Et la suite se trouve au musée d’Orsay. Passionnant de bout en bout.

- Jusqu’au 31 janvier 2016. Co-Workers, au musée d’Art Moderne de la Ville de Paris.

GCC, Inaugural Summit, Morschach 2013 1 Digital C-print photograph, 118.9 x 84.1cm Courtesy of GCC & Kraupa-Tuskany Zeidler, Berlin

Autour d’une vingtaine d’artistes français et étrangers dont le langage, inspiré des nouvelles technologies, est radicalement nouveau, de nouveaux comportements sociaux ayant modifié le rapport aux arts visuels. Des environnements immersifs (images, textes, vidéos et montages sonores). S’appropriant des images issues d’autres univers (marketing, publicité, clips, software de jeux vidéo ou de l’animation 3D), ces artistes, adeptes des réseaux sociaux, soulignent l’ambivalence entre le réel et le virtuel.

- Jusqu’au 31 janvier 2016. Marc Chagall. Le triomphe de la musique, à la Philharmonie de Paris.

250 œuvres de celui qui, de ses projets monumentaux aux peintures sur toile, œuvres sur papier, sculptures et céramiques, collages, costumes de scènes ou projets de décors, s’attachait à donner forme aux sons…

Izis, Marc Chagall travaillant aux panneaux du Metropolitan Opera de New York : Le Triomphe de la Musique (détail), atelier des Gobelins, Paris, 1966

- Jusqu’au 31 janvier 2016. Estampe française au temps de Louis XIV (1661-1715). Images du Grand Siècle, à la BnF, site Mitterrand.

L’art de l’estampe est en France à son apogée sous Louis XIV, supplantant Rome, Anvers et Amsterdam, par ses vogues successives du portrait, des livres de fête, des recueils d’ornements et d’architecture, des estampes de grand format en plusieurs planches, et surtout par la perfection technique d’artistes graveurs comme Robert Nanteuil, les Lepautre, Edelinck ou Girard Audran.

- Jusqu’au 31 janvier 2016. Osiris, mystères engloutis d’Égypte, à l’Institut du Monde arabe.

250 objets obtenus au fil de 7 années de fouilles sous-marines de l’équipe de Franck Goddio révélant les vestiges de la cérémonie des mystères d’Osiris célébrés à Thônis, Héracléion ainsi qu’à Canope, et une quarantaine d’œuvres des musées du Caire et d’Alexandrie, certaines sortant d’Égypte pour la première fois.

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Vous retrouverez aussi dans LES GRANDES EXPOSITIONS 2016 à Paris de A à Z les différentes expositions annoncées par leurs établissements et musées.

Frederic Leighton (1830–1896) Crenaia, the nymph of the dargle, ca. 1880 Huile sur toile 76.2x26.7 cm Colección Pérez Simón, Mexico © Arturo Piera, Musée Jacquemart-André 09/13-01/14

Dans Calendrier 2016 des grandes expositions à Paris ces mêmes expositions sont classées par dates.

Dans la série Toutes les expositions 2016 dans les plus grands musées... lire également :
Au musée du Louvre, au Centre Pompidou, au Grand Palais, au musée d’Orsay, au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, au Jeu de Paume, au Palais de Tokyo, à la Bibliothèque nationale de France, au musée du Quai Branly, au musée des Arts décoratifs.

Nous nous efforçons de tenir ces articles à jour, et nous vous remercions des suggestions, précisions, ajouts et corrections que vous pourriez être amenés à apporter à ces programmes.

Nous vous indiquons chaque semaine les nouveautés, les expositions qui fermeront bientôt leurs portes, et... nos préférences, car on ne se refait pas : LA SEMAINE des expositions, musées, et galeries : que faire à Paris du....

Contre l’actualité artistique qui chasse ce que l’on se croyait capable de retenir, les catalogues d’expositions peuvent avoir, quand ils sont faits avec exigence, un rôle certain à jouer. Nous établirons bientôt pour Paris, au fur et à mesure de leur publication, notre sélection des catalogues d’expositions 2016, comme nous l’avions fait les années précédentes : 2015, 2014, 2013, 2012.

Nous vous proposons aussi une sélection de musées et d’expositions dans les villes françaises suivantes, que nous nous efforçons de tenir assez régulièrement à jour :
Angoulême - Arles - Avignon - Bordeaux - Dijon - Grenoble - Ile-de-France - Lens - Lille - Lyon - Marseille - Metz - Montpellier - Nantes - Nice - Ornans - Rennes - Rodez - Rouen, Le Havre - Saint-Étienne - Strasbourg - Toulouse - Tours

Et juste quelques musées et expositions temporaires pour Amsterdam, Berlin, Bâle, Bruxelles, Genève, Londres, Madrid, Milan, et Venise.

André Balbo

sources : visites, musées, presse...

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