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Parisien, tête de chien ! Parigot, tête de veau ! ça se confirme !

Dernière mise à jour : lundi 1er mars 2010,    par: Expositions

L’hebdomadaire Marianne a fait réaliser une étude sur l’image que les Français ont des Parisiens. L’enquête a été réalisée par l’institut CSA. À la surprise générale, il apparaîtrait que les Français ne seraient pas tendres du tout avec les Parisiens. Étonnant, non ?

Il faut préciser, détail qui a son importance, qu’un critère aggravant aurait été retenu : dans cette enquête, le Français se définirait comme résidant en dehors de l’agglomération parisienne. Alors évidemment ! Si on va par là ! Si on interroge sur les Parisiens exclusivement des Provinciaux… ça ne peut que barder pour nos matricules ! Et c’est forcément et complètement injuste !

Selon cette étude, les Parisiens seraient plus pressés que les Provinciaux (93%), plus stressés (91%), plus snobs (71%), plus arrogants (66%), plus agressifs (65%), plus chauvins (62%) ou encore plus nombrilistes (58%). N’importe quoi !

Ces mêmes Provinciaux nous jugeraient moins souriants (71%), moins respectueux de l’environnement (68%), moins drôles (61%), moins épanouis (61%), moins tolérants (59%), moins accueillants (59%), moins sympathiques (57%) ou encore moins généreux (52%). Qu’eux ? Ah bon ? Ça m’étonnerait vraiment !

Nos qualités seraient bien rares : nos concitoyens nous jugeraient plutôt plus travailleurs que la moyenne (56%), davantage cultivés (52%), nettement plus informés (70%), vachement plus branchés (80%) et sidéralement plus chics (71%). Là, je suis d’accord, à mort !

Ce sondage partisan, qui visiblement n’est pas fait pour rapprocher les populations et prêcher un quelconque oecuménisme, aurait été réalisé par téléphone les 17 et 18 février, auprès d’un échantillon représentatif de 839 Provinciaux, âgés de 18 ans et +, et résidant hors de l’agglomération parisienne (Ah, vous voyez, je m’en étais douté !). Hebdomadaire Marianne, je ne vous adresse donc vraiment pas mes félicitations.

André Balbo

Sources : Marianne, CSA, Le Figaro

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