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Belles expositions de l’été à l’étranger

Dernière mise à jour : mardi 11 juillet 2017, par André Balbo

Accès rapides à nos contenus : Amsterdam, Bâle, Berlin, Bruxelles, Genève, Harlem, Liège, Londres, Madrid, Monaco, Rotterdam, Venise.

Voir aussi :
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2017. Belles expositions de l’été en Île-de-France

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Amsterdam

* Au Rijksmuseum Amsterdam

+ Du 1er juillet au 1er octobre 2017. Dubuffet dans les jardins du Rijksmuseum

Monument au fantôme (1969–1971) Fondation Dubuffet, Paris. ©2017 Fondation Dubuffet, Paris / Pictoright, Netherlands. Photo Johannes Schwartz

Une parade de personnages tragicomiques, une tour avec des histoires et un scintillant arbre blanc de Dubuffet veillent dans les jardins.

Un ensemble de 12 sculptures monumentales reconnaissables à leur blanc brillant, et à leurs motifs rouges et bleus, et venues de Paris, Lisbonne, New York et Londres.

+ Du 17 juin au 17 septembre 2017. Petites Merveilles

Prayer nut with The Nativity and The Adoration of the Magi, Adam Dircksz. and workshop, c. 1510 - c. 1525

Ce sont les plus sophistiquées et les plus mystérieuses œuvres de l’art hollandais que ces figurines sculptées, ces miniatures religieuses, ces cercueils, crânes, et chapelets du XVIe siècle.

Pas moins de 60 d’entre elles sont venues du monde entier pour cette exposition.

* Stedeljik Museum

+ Du 24 juin au 15 octobre 2017. Edward Krasiński

Edward Krasiński, Intervention, 1969, Zalesie, by Eustachy Kossakowski, ©Anka Ptaszkowska and archive of Museum of Modern Art Warsaw, courtesy Paulina Krasinska and Foksal Gallery Foundation

1ère rétrospective de l’artiste hollandais Edward Krasiński (1925-2004), l’un des plus importants d’Europe de l’Est du XXe siècle, qui fut à la tête de l’avant-garde polonaise durant les années 1960 et 1970.

+ Du 8 juillet au 15 octobre 2017. Zanele Muholi.

Zanele Muholi, Bester II, Paris, 2014 | © Zanele Muholi. Courtesy of Stevenson, Cape Town/Johannesburg, and Yancey Richardson, New York.

Une exposition monigraphique sur la photographe-portraitiste d’Afrique du Sud et militante Zanele Muholi, qui, "de l’intérieur", prit des photos de la communauté des lesbiennes noires et des transgenres, d’une société post-apartheid peuplée de multiples identités sexuelles.

L’artiste se définie comme une activiste visuelle au service d’une égalité entre les sexes qui avait été promise par Mandela.

+ Du 1er juillet 2017 au 7 janvier 2018. Le fin du fin de Jean Dubuffet

L’artiste français Jean Dubuffet (1901-1985), avec, pour la première fois, le groupe entier des œuvres de sa collection au musée Stedelijk.

Photo : Gert Jan de Rooij

* Musée van Gogh

+ Du 7 juillet au 10 septembre 2017. Van Gogh, Rousseau, Corot : dans la forêt

Une intéressante approche comparative des représentations aussi bien de forêts que plus généralement de paysages dans les travaux de Vincent van Gogh avec ceux des artistes fondateurs de l’École de Barbizon, Théodore Rousseau et Corot.


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Bâle

* La Fondation Beyerler

+ Du 28 mai au 1er octobre 2017. Wolfgang Tillmans.

Wolfgang Tilmans, In Flight Astro (II), 2010. 103x87cm, Bâle, Fondation Beyeler

La grande exposition de l’été est consacrée à Wolfgang Tillmans, né en 1968 à Remscheid (Allemagne).

Tillmans s’est fait connaître dans les années 1990 par ses images désormais iconiques sur le mode de vie de sa génération, qui n’avait jusque-là aucune iconographie propre. Très vite, l’artiste élargit son rayon d’action et utilise ses expérimentations photographiques pour inventer un nouveau langage pictural, par des travaux réalisés avec ou sans caméra, photocopies, photographies, impressions C-Print sur papier photographique ou tirages à jet d’encre.

La représentation à la limite du visible se trouve au centre des travaux de Tillmans. Susciter la visibilité ou, inversement, le flou, est son moteur. Depuis la fin des années 1980, Tillmans édifie une œuvre exceptionnelle et éminemment influente.

* Le Kunstmuseum Basel

+ Du 20 mai au 15 octobre 2017. Richard Serra, films et bandes vidéo

L’artiste Richard Serra n’a pas fait que les monumentales sculptures géométriques d’acier avaleuses de rouille. Ici vous découvrirez ses incursions dans l’image animée qui datent des environs de l’année 1968, occasion unique de découvrir l’ensemble de son œuvre filmée.

Les personnalités qui y sont mises en scène (Babette Mangolte, Joan Jonas, ou Nancy Holt) ont marqué elles aussi l’histoire de l’art comme celle du film.

* Le Musée Tinguely

+ Du 14 juin 2017 au 1er janvier 2018. Wim Delvoye .

Une grande exposition pour l’artiste belge Wim Delvoye. Outre ses œuvres les plus connues comme les Cloaca, ces machines qui simulent la digestion humaine et produisent des excréments visuellement identiques à ceux des humains, on verra aussi, dans leur format d’origine, des travaux comme Chantier (1992, taillée dans du bois) ou l’imposant Cement Truck (2016).

Avec force ironie et humour, ce provocateur conceptuel mêle souvent le décoratif à des fonctions quotidiennes, interrogeant ainsi les systèmes de valeurs qui régissent la société de consommation.


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Berlin

* Alte Nationalgalerie

+ Du 30 mars au 30 juillet 2017. Petits chefs-d’œuvre

Les miniatures, les croquis, les études, et les œuvres complètes mais en petit, ont toujours été pris en compte dans la collection du musée. Cette exposition sera certainement la plus large exposition de petits chefs-d’œuvre du XIXe siècle qu’il n’y a jamais eu.

Plus de 50 tableaux et 60 miniatures réalisés par des peintres comme Anna Dorothea Therbusch, Moritz von Schwind, Friedrich Wasmann, Anselm Feuerbach, Hans Thom.

Accomplis en étude sur les motifs, peints en voyage, renseignant des motifs animaliers, ces esquisses, pour ne pas être spectaculaires n’en expriment pas moins l’enthousiasme de ces artistes pour des formes, des couleurs, une ambiance, pour une lumière ou un climat en constante variation.

Ces esquisses composées et peintes sont pour leurs auteurs des directions qu’il conviendra de suivre, ou des sensations qu’il faudra tenter de recouvrer.

Ces œuvres offrent un panorama esthétique du romantisme, du réalisme, et du pré-impressionnisme.

* Martin Gropius Bau

+ Jusqu’au 5 novembre 2017. L’Effet Luther.

© Unitätsarchiv der Evangelischen Brüder-Unität, Herrnhut ; Unitätsarchiv : GS 463

À l’occasion des 500 ans de la Réforme, un vaste panorama des influences que le protestantisme exerça sur les sociétés, de la Suède à l’Allemagne, des États-Unis à la Corée du Sud.


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Bruxelles

* Le Palais des Beaux-Arts, BOZAR

+ Du 29 mars au 20 août 2017. Yves Klein. Le théâtre du vide. 16 ou 14€. -26 et chercheurs d’emploi, le mercredi 2€.

Klein s’est fait connaître grâce à ses monochromes « bleu marine ». Comme nul autre, son art exprime l’idée d’une infinitude spirituelle et sa prédilection pour les rituels mystiques.

À travers ses œuvres picturales et ses performances spectaculaires, Yves Klein est considéré comme le précurseur du happening et du body art. Faite de chefs-d’œuvre jamais exposés et d’images rares, cette exposition se propose de vous faire découvrir l’œuvre de cet artiste d’avant-garde et les nouvelles perspectives qu’il a ouvertes sur le monde de l’art.

* Art & Design Atomium Museum, ADAM

+ Du 5 juin au 8 octobre 2017. The Paper Révolution. Du design graphique et du constructivisme soviétique (1920-1930)

En association avec le Moscow Design Museum, et dédiée au design graphique des années 1920 et 1930, cette exposition est illustrée par les travaux de Aleksandr Rodchenko, Varvara Stepanova et Vladimir Mayakovsky. Elle explore l’identité visuelle du mouvement constructiviste soviétique.

Outil artistique et culturel de la Révolution russe de 1917 (dont c’est le centenaire), ce mouvement accompagne l’utopie socialiste de Lénine et se fait le porte-voix de la révolution prolétarienne.

* Centre belge de la bande dessinée

+ Du 1er juin au 3 septembre 2017. Astérix chez les Belges.

Les aventures d’Astérix chez les Belges, après qu’il ai déjà fait parcouru la moitié de l’Europe... Sans jamais être moqueurs, Goscinny et Uderzo y prennent un malin plaisir à décortiquer les us et coutumes de ce pays pour lequel ils ont une sincère affection. En effet, c’est en Belgique qu’ils ont débuté leur carrière commune, un quart de siècle plus tôt (1951).

Au frontispice de cet album auquel le Musée de la BD consacre une exposition-jeu, la fameuse citation extraite de La Guerre des Gaules de Jules César « De tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves… » est l’élément moteur du récit. De quoi énerver les habitants d’un petit village d’Armorique peuplé d’irréductibles Gaulois.

Pour saluer la publication de cette œuvre « historique » où se côtoient Nerviens et Ménapiens, la naissance de Bruxelles et celle du courrier rapide, le waterzooï et les pommes frites, le Musée de la BD a conçu une exposition-jeu où chacun pourra mesurer son degré de belgitude…

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Genève

* Le Musée Barbier-Mueller

+ Du 17 mai 2017 au 31 janvier 2018. 6000 ans de réceptacles, la vaisselle des siècles

Pour les 40 ans du musée Barbier-Mueller, et sur son invitation, le regretté Michel Butor a sélectionné dans les collections du musée 100 pièces majeures dont certaines sont des chefs-d’œuvre. Inspiré par ces réceptacles de provenances, époques, cultures et matériaux divers, il a, pour chacun d’eux, écrit un poème après les avoir, au préalable, classés par « rayons » en fonction du rôle que leurs formes lui ont chuchoté.

Ces boîtes, vases, plats, situles et carafes sont devenus dans le regard de Michel Butor tantôt préparateurs, présentateurs ou verseurs tantôt décorateurs, conservateurs ou donateurs.

Provenant des grandes civilisations de l’Antiquité, de cultures majeures d’Afrique, d’Océanie, des Amériques et, dans une moindre mesure, d’Asie, ces réceptacles côtoient des vases d’artistes contemporains occidentaux, toujours choisis par Michel Butor.

Chaque pièce reflète les critères esthétiques prédominants dans la culture dont elle est issue et révèle des informations sur le contexte rituel ou cérémoniel dans lequel s’inscrivait son utilisation. S’illustrant par des caractéristiques propres ou partageant des points communs, ces réceptacles proposent une ouverture sur le monde et un dialogue entre les cultures. Ils composent un panorama temporel et géographique de la création humaine.

* Le MAMCO, Musée d’art moderne et contemporain

+ Du 31 mai au 10 septembre 2017. Swiss Pop

Swiss Pop est un tableau de Vern Blosum, peintre américain présent dans les premières manifestations Pop à New York mais qui n’a pourtant jamais existé. En empruntant son titre à l’œuvre d’un artiste imaginaire, l’exposition du MAMCO s’annonce d’emblée comme une fiction. Le Pop Art est en effet né en Angleterre au milieu des années 1950 et se développe principalement aux États-Unis, sans occurrence significative en Suisse.

Les fascinations pour la culture de masse, la production industrielle, la jeunesse et le glamour — traits fondamentaux du Pop définis par Richard Hamilton — n’auraient pas franchi les montagnes helvètes, derrière lesquelles les débats artistiques se polarisent entre abstraction concrète et néo-dadaïsme sous toutes ses formes.

* Le MEG, musée d’Ethnographie de Genève

+ Du 19 mai 2017 au 7 janvier 2018. L’effet boomerang. Les arts aborigènes d’Australie.

L’exposition montre les dimensions identitaires et politiques du travail des artistes australiens.

En évoquant leur histoire à travers leurs objets et leurs peintures, l’exposition aborde également les relations entre les autochtones et les colonisateurs.

© MEG / J. Watts

Le titre de l’exposition, « L’effet boomerang » renvoie au vaste mouvement de réappropriation par les Aborigènes du discours sur leur patrimoine et sur leur histoire.

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Harlem

* Frans Hals Museum

+ Jusqu’au 10 septembre 2017. Humour. 101 ans de rire dans l’art

Les artistes occidentaux du XXe siècle, qu’il s’agisse du mouvement dada, des surréalistes, ou du Pop Art, ont su user d’humour pour mieux critiquer ou saper le vieux monde.


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Liège

* Le Parc de la Boverie

+ Du 23 mars au 10 septembre 2017. Exposition Raoul Ubac

À l’occasion de la Rétrospective Raoul Ubac (1910-1985), organisée en 2010 par le Musée des Beaux-Arts de Liège pour le centenaire de la naissance de l’artiste, une importante collection d’œuvres de Raoul Ubac, celle de Jacqueline et Alain Trutat, a été proposée en donation au Musée.

Cette donation concrétise le vœu de Madame Trutat, née Jacqueline Harpet, de ne pas disperser un ensemble très complet de 46 œuvres, qui révèlent la grande diversité, mais aussi la cohérence thématique, des différentes techniques utilisées par Raoul Ubac depuis la Seconde Guerre mondiale.

C’est l’ensemble de cette donation qui est mise en valeur dans la galerie noire du musée. Cette galerie a été conçue comme un écrin pour les œuvres sur papier, grâce à un système d’éclairage « froid » qui ne s’active qu’en présence du visiteur afin de réduire le temps d’exposition à la lumière.

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Londres

* The British Library


+ Du 28 avril au 29 août 2017. Révolution russe : espoir, tragédie, mythes. Paccar Gallery / The British Library / 96 Euston Road / London NW1 2DB -

Témoignage d’un monde bouleversé, choqué et irrémédiablement changé.

De la chute de la Russie du dernier Tsar à l’avènement du premier État communiste, cette exposition porte un nouveau regard sur la Révolution russe, un siècle plus tard. Avec des angles rarement vus des deux côtés du conflit, du manifeste communiste à la propagande anti-bolchévique, une opportunité unique de comprendre ces événements qui bouleversèrent le monde.

Des manuscrits de Lénine de la National Gallery, les personnalités qui furent les principaux acteurs de ces événements, Lénine, Trotsky...

* The National Gallery

+ Du 14 juin au 8 octobre 2017. Giovanni da Rimini. La révélation d’un chef-d’œuvre du XIVe siècle

Sous l’influence de la peinture byzantine, une nouvelle manière de peindre voit le jour dans la région de Rimini dans le Sud de l’Italie. Des détails narratifs sont présents pour développer une histoire.

Les maîtres de cette nouvelle École sont Giovanni di Rimini, remarquable par son talent à traduire et rendre sur ses tableaux les émotions de ses personnages, mais aussi Baronzio et Giotto.

* The Tate Modern Gallery

+ Du 9 mai au 10 septembre 2017. Giacometti.

Alberto Giacometti, Man Pointing 1947. © The Estate of Alberto Giacometti (Fondation Giacometti, Paris and ADAGP, Paris), licensed in the UK by ACS and DACS, London 2016

Il y a déjà 50 ans, la Tate exposait Giacometti !

C’est l’un des quelques rares artistes du siècle dernier dont le travail est encore plus identifiable que son nom, avec les personnages qu’il créa si distinctivement allongés dans le climat existencialiste de l’Après-Guerre.

Quelles influences avait-il subit ? Quelles autres suscita-t-il ? L’exposition comprendra quelques-unes de ses plus fameuses créations, qu’il s’agisse de ses sculptures de bronze ou de ses tableaux.

+ Du 12 juillet au 22 octobre 2017. L’âme d’une Nation : l’art à l’époque du Black Power

Frank Bowling, Who’s Afraid of Barney Newman 1968. © Frank Bowling

Une occasion rare de voir l’art qui fut libellé "Art Noir", en lien avec l’histoire de l’Amérique...

Ce fut dans les années 1936 à 1983. Cet art fut défini, rejeté, puis à nouveau défini et reconnu par les artistes en lutte contre les États-Unis.

La plupart de ces œuvres seront montrées pour la première fois en Angleterre, et nous accorderons ainsi une visibilité supplémentaire à des artistes comme Romare Bearden, Norman Lewis, Lorraine O’Grady et Betye Saar, ou le peintre de Guyane anglaise Frank Bowling qui résida à New York durant la plus grande part de cette période.

Comment cet art des artistes Afro-Américains s’est-il développé et le rôle qu’il eut dans le mouvement des Droits civiques et les autres campagnes pour la reconnaissance des droits et pouvoirs des Noirs.

* Le British Museum

+ Du 25 mai au 13 août 2017. Hokusai, au-delà de la Grande Vague.

Katsushika Hokusai (1760-1849) est considéré comme l’un des plus grands artistes de tous les temps et l’un des plus influents. Il a produit des travaux d’une stupéfiante qualité jusqu’à ses derniers jours.

cette exposition propose une promenade dans les 30 années de sa carrière durant lesquelles il produisit ses plus grands chefs-d’œuvre : La Grande Vague, les vues sur le mont Fuji, et quelques exemples d’instants de vie intime.

* Victoria & Albert Museum

+ Du 13 mai au 1er octobre 2017. The Pink Floyd Exhibition : Their Mortal Remains

La première rétrospective internationale sur l’un des groupes mondiaux les plus iconiques et les plus influents.

+ Du 27 mai 2017 au 18 février 2018. Balenciaga, la tournure moderne

100 pièces du "couturier des couturiers", l’Espagnol qui habilla tant de têtes couronnées.

Silk taffeta evening dress, Cristóbal Balenciaga, 1955, Paris, France. Museum no. T.427-1967. © Victoria and Albert Museum, London

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Madrid

* Le Prado

+ Du 20 juin au 24 septembre 2017. La Renaissance à Venise

Avec des œuvres du Titien, du Tintoret, de Véronèse venues d’importants musées et collections. De l’importance de la couleur, et de l’observation de la nature, à travers les images du pouvoir et de la beauté comme argument, jusqu’à la destruction du pinceau et de la couleur dans les œuvres des dernières années, les portraits, les scènes pastorales, les termes mythologiques et religieux permettent de découvrir l’évolution de cette peinture créée dans une des villes les plus belles du monde.

+ Du 4 juillet au 15 octobre 2017. Sonia Delaunay. Art, design et mode

Sonia Delaunay-Terk (1885– 1979), artiste d’origine russe, fut une figure clé de la première avant-garde parisienne. Avec son mari, le peintre Robert Delaunay, elle entreprit une aventure artistique qui, basée sur les contrastes de couleur et la dissolution de la forme à travers la lumière, les conduisit jusqu’à l’abstraction.

Cette exposition sur Sonia Delaunay sera la première qui se tient en Espagne. Elle se propose de montrer sa pratique artistique multidisciplinaire.

Peintures, dessins de mode et textiles nous inviteront à découvrir ses collaborations innovantes avec des poètes et des scénographes. L’exposition accorde en plus une attention particulière à la période à laquelle l’artiste et sa famille résidèrent à Madrid...

* Circulo de Bellas Artes

+ Du 30 mai au 24 septembre 2017. Antoine D’Agata. Corpus

200 photographies, 10 audiovisuels et quelques textes composent cette exposition sur l’œuvre du cinéaste et photographe français, qui se fait le protagoniste de ses propres réalisations.

Cet acte de communion et de résistance laisse désir et peur le conduire à travers les rituels païens de l’instinct et de la violence initiale du monde.

+ Du 30 mai au 24 septembre 2017. Pierre Molinier. Ce fut un homme sans moralité

Une sélection de 40 photographies et photomontages qui évidente l’ambiguïté sexuelle de son auteur.

* Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia

+ Du 5 avril au 4 septembre 2017. Pitié et terreur chez Picasso

Du fait de la grande affluence du public à cette exposition, la vente des entrées se fait pour des horaires précis, et nous vous recommandons des achats anticipés.

Quand aux débuts de 1937 Pablo Picasso (1881–1973) reçut la commande de peindre un tableau pour le Pavillon espagnol, il répondit aux délégués de la République qu’il n’était pas sûr de pouvoir réaliser pour eux ce qu’ils souhaitaient. Jusque-là son art s’était exprimé dans un registre fondamentalement intime et personnel et avait été limité par les bords du cadre d’un tableau. Il n’avait quasiment jamais fait référence à la sphère publique, et encore moins à des événements politiques.

Depuis 1925, sa production s’était fréquemment approché du cauchemar et de la monstruosité. Pourtant, le tableau qu’il avait fini de créer pour la République parla avec éloquence des réalités de la guerre. Et la scène de souffrance et de désorientation qui fut montrée demeure comme l’emblème de la condition moderne au-delà de huit décennies. Guernica est devenue la représentation de la tragédie de notre culture.

Depuis 1937, l’image de terreur du tableau, cathartique, s’est imposée au monde à plusieurs générations. Il est clair que le traitement épique et compassionnel de la violence que nous voyons va bien au-delà de la dangereuse fascination que nous éprouvons pour ce thème.

Le projet de cette exposition, commencé à l’automne 2015, est de réunir et d’étudier la documentation existante sur cette œuvre (correspondance, photographies des installations, documents graphiques, audiovisuels, arts plastiques). Ainsi peuvent être cernés ses origines, les expositions auxquelles elle a participé, et son usage propagandiste.

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Monaco

* Le Grimaldi Forum

+ Du 14 Juillet au 10 Septembre 2017. La Cité Interdite à Monaco. Vie de cour des empereurs et impératrices de Chine

Place est faite à la dernière dynastie impériale chinoise, les Qing (1644-1911), pour mieux connaître ses fastes, ses goûts et ce que fut sa grandeur.

Près de 200 pièces d’exception provenant de l’ancien palais des souverains chinois sont réunies, ainsi que des prêts issus de grandes collections (Cernuschi, Louvre, Victoria & Albert Museum de Londres, Musées royaux d’Art et d’Histoire de Bruxelles, Arthur M. Sackler Gallery de Washington).

C’est au cœur d’un lieu emblématique que le public est invité à pénétrer, l’un des ensembles palatiaux les plus prestigieux au monde et le site le plus visité avec quelque 10 millions d’entrées par an.

À la fois palais et musée, c’est autour de lui que Pékin, la nouvelle capitale, s’est ordonnancée. La Cité interdite avait surgi ex nihilo de la volonté du 3e empereur Ming et fut construite sans discontinuer de 1406 à 1420. Elle deviendra le berceau incontesté du pouvoir et les empereurs mandchous s’y succéderont sur près de trois siècles.

La personnalité des empereurs Qing est au centre de l’événement présenté, et plus particulièrement celles des souverains que furent Kangxi (1662-1722), Yongzheng (1723-1735) et Qianlong (1736-1795).

Ils se voulurent les parangons de la culture chinoise. L’empereur, représentant du Ciel sur terre, et donc dit "Fils du Ciel", se devait d’être omnipotent, chef militaire, chef religieux et chef des lettres à la fois.

De prestigieux objets sont présentés aux visiteurs, témoignages des différentes fonctions impériales : portraits, costumes d’apparats, mobilier, précieuses pièces, instruments scientifiques, dont certains comptent parmi les "trésors nationaux".

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Rotterdam

* Musée Boijmans van Beuningen

+ Du 24 juin au 24 septembre 2017. Richard Serra, dessins (2015-2017)

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Venise

* Palazzo Grassi et Punta della Dogana

+ Du 9 avril au 3 décembre 2017. Treasures from the Wreck of the Unbelievable

Première exposition majeure consacrée à Damien Hirst en Italie depuis la rétrospective de 2004 au Museo Archeologico Nazionale de Naples en 2004. Son commissariat est assuré par Elena Geuna, commissaire des monographies dédiées à Rudolf Stingel (2013) et Sigmar Polke (2016) à Palazzo Grassi.

Damien Hirst, "The Severed Head of Medusa". Image : Photographed by Prudence Cuming Associates © Damien Hirst and Science Ltd. All Right reserved.

Pour la première fois, la Collection Pinault confie à un seul artiste ses deux espaces vénitiens, Palazzo Grassi et Punta della Dogana, offrant ainsi une surface d’exposition de plus de 5000m2.

C’est le projet le plus ambitieux jamais produit par Damien Hirst. 10 ans de travail pour mener à bien ce projet artistique extraordinaire, au sens littéral du terme, narrant l’histoire du vaisseau antique ‘Unbelievable’ (Apistos en grec koinè), de son naufrage et de la découverte de sa précieuse cargaison : l’impressionnante collection de Aulus Calidius Amotan, un esclave affranchi plus connu sous le nom de Cif Amotan II, destinée à un temple dédié au soleil.


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Vous retrouvez comme chaque année dans PARIS 2017. LES GRANDES EXPOSITIONS de A à Z les différentes expositions annoncées par leurs établissements et musées.

Frederic Leighton (1830–1896) Crenaia, the nymph of the dargle, ca. 1880 Huile sur toile 76.2x26.7 cm Colección Pérez Simón, Mexico © Arturo Piera, Musée Jacquemart-André 09/13-01/14

Dans Le CALENDRIER 2017 des grandes expositions à Paris ces mêmes expositions sont classées par dates.

Dans la série Toutes les expositions 2017-2018 dans les plus grands musées de Paris... lire également :
Au musée du Louvre, au Centre Pompidou, au Grand Palais, au musées d’Orsay et de l’Orangerie, au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, au Jeu de Paume, au Palais de Tokyo, à la Bibliothèque nationale de France, au musée du Quai Branly, au musée des Arts décoratifs, à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, au musée Guimet, au musée Galliera, au Petit Palais, et au Château de Versailles.

Nous nous efforçons de tenir ces articles à jour, et nous vous remercions des suggestions, précisions, ajouts et corrections que vous pourriez être amenés à apporter à ces programmes.

Nous vous indiquons chaque semaine les nouveautés, les expositions qui fermeront bientôt leurs portes, et... nos préférences, car on ne se refait pas : PARIS EXPOS HEBDO. Nouveautés / Conseils / Derniers Jours.

Vous pouvez consulter plus d’une centaine de présentations d’artistes, classées de A à Z.

Contre l’actualité artistique qui chasse ce que l’on se croyait capable de retenir, les catalogues d’expositions peuvent avoir, quand ils sont faits avec exigence, un rôle certain à jouer. Nous établissons, au fur et à mesure de leur publication, notre sélection des catalogues d’expositions 2017 de Paris, comme nous l’avons fait les années précédentes : 2016, 2015, 2014, 2013, 2012.

Nous vous proposons aussi une sélection de musées et d’expositions 2017 dans les villes françaises suivantes, que nous nous efforçons de tenir assez régulièrement à jour :
Aix-en-Provence - Albi - Les Alpilles - Angers - Angoulême - Antibes - Arles - Aubagne - Avignon - Bègles - Biarritz - Biot - Blois - Bordeaux - Bourg-en-Bresse - Brest - Cagnes-sur-Mer - Cannes - Carcassonne - Dijon - Grasse- Grenoble - Hyères - Ile-de-France : Auvers/Oise, Boulogne-Billancourt, Bussy-Saint-Martin, Chamarande, Chantilly, Châtenay-Malabry, Compiègne, Écouen, Fontainebleau, Giverny, L’Isle-Adam, Jouy-en-Josas, Malmaison, Marne-la-Vallée, Meudon, Milly-la-Forêt, Noisiel, Pantin, Pierrefitte/Seine, Poissy, Pontoise, Royaumont, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Saint-Denis, Saint-Germain-en-Laye, Saint-Ouen-l’Aumône, Sceaux, Sèvres, Versailles, Vitry/Seine, Yerres - L’Isle-sur-la-Sorgue - Landerneau - Le Cannet - Le Havre - Lens - Le Rayol - Le Canadel/Mer - Les Sables-d’Olonne - Les-Saintes-Maries-de-la-Mer - Libourne - Lille : Villeneuve d’Ascq, Roubaix, Tourcoing, Croix, Graveline, Cassel, Valenciennes - L’Isle-sur-la-Sorgue - Lodève - Lyon - Marseille - Martigues - Metz - Monaco - Montauban - Montpellier - Mougins - Nantes - Narbonne - Nice - Nîmes - Nogent/Seine -Ornans - Rennes - Rodez - Rouen - Saint-Étienne - Saint-Nazaire - Saint-Paul-de-Vence - Saint-Tropez - Sérignan - Sète - Strasbourg - Toulon - Toulouse - Tours - Valence - Vallauris - Vence - Vendôme - Villeurbanne

Et juste des musées et expositions temporaires pour quelques villes étrangères : Amsterdam : Harlem, Rotterdam, La-Haye, Bois-le-Duc, - Bâle - Berlin - Bruxelles - Genève - Liège - Londres - Madrid - Milan - Monaco - Venise

André Balbo

sources : musées, presse, souvenirs

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