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Monaco 2017. Musées et expositions

jeudi 29 juin 2017, par André Balbo

La principauté de Monaco est une cité-État, un pays d’Europe de l’Ouest et une commune située au bord de la mer Méditerranée, le long de la Côte d’Azur, à 20km à l’est de Nice, et à 8km de Menton.


Le Nouveau musée national

Le Nouveau musée national, Villa Paloma. 56 bld du Jardin exotique, 17 av. Princesse-Grâce, 98000, Monaco, + 377 98 98 48 60, www.nmnm.mc. Ouvert tlj de 10 à 18h, et de 11 à 19h, du 1er juin au 30 septembre. Fermeture les 1er janvier, 1er mai, les 4 jours du Grand Prix, les 19 novembre et 25 décembre.

Installation permanente dans les jardins de la Villa Paloma

Installée dans les jardins de la Villa Paloma, Folding House (to be continued) est une "œuvre habitable", entre architecture et sculpture.

Dessinée par Jean-Pascal Flavien dans ses moindres détails (de la structure aux poignées de portes, en passant par le mobilier et les luminaires), elle fait écho à l’installation proposée en 2015 par l’artiste, exposant aux regards des visiteurs les maquettes du projet ainsi que le futur mobilier de cette maison pliée. Elle est un prétexte à discussion, à une réflexion de ses habitants, hôtes d’un jour ou plus, invités ensuite à partager leurs impressions.

+ Du 17 mars au 24 septembre 2017. Hercule Florence, le nouveau Robinson

Inventeur de la zoophonie, système de notation musicale des chants d’oiseaux, et de la polygraphie, procédé d’impression basé sur les principes de la photographie, Hercule Florence mit au point un procédé photographique dès 1833 au Brésil, indépendamment des recherches menées en Europe à l’époque, et fut le premier à utiliser le terme de « photographie ».

L’exposition réunit 400 œuvres, essentiellement des dessins et des manuscrits provenant pour la plupart de la collection C. H. Florence – Leila et Silvia Florence, à São Paulo, mais aussi d’autres institutions privées ou publiques significatives.

Les dessins et les manuscrits d’Hercule Florence, ainsi que la première copie photographique de l’histoire des Amériques sont réunis pour la première fois dans une même exposition. Ce panorama très complet permet de retracer le développement de la pensée et du travail d’Hercule Florence, qui passe par la copie, le dessin et la reproduction, manuelle ou automatique, et qui constitue le thème central de l’exposition.

La nécessité de reproduire en nombre ses propres travaux amena Florence à inventer des systèmes d’impression qui pourraient offrir une alternative à la gravure, tels que la photographie.

Le projet veut rendre à ce personnage célèbre sa vraie place dans l’histoire de la culture, et plus particulièrement de la photographie, tout en montrant les rapports entre sa démarche et celle de ses pairs. Un travail approfondi sur les origines de la photographie permet de faire un grand pas en avant dans la compréhension de cette figure complexe.

Parallèlement au corpus d’œuvres d’Hercule Florence sont présentées des œuvres commandées pour l’exposition à des artistes tels que Lucia Koch, Jochen Lempert, Leticia Ramos et Daniel Steegmann Mangrané.

Les artistes exposés ont été retenus pour leur capacité à établir une relation entre leur propre pratique et d’autres disciplines telles que la biologie, l’histoire, l’histoire des techniques et la météorologie. L’exposition met aussi l’accent sur l’ouverture disciplinaire et l’aspect scientifique de la recherche contemporaine et propose une conception de l’art comme exploration systématique de la recherche méthodologique et expérimentale.

+ Du 2 juin au 15 octobre 2017. Saâdane Afif - The Fountain Archives 2008-2017 NMNM - Villa Sauber, 17 av. Princesse Grace.

Fountain, 1917. En avril 1917 à New York, Marcel Duchamp soumet au comité d’accrochage de la Society of Independant Artists, dont il fait partie, une œuvre intitulée Fountain consistant en un urinoir présenté renversé et signé R. Mutt, 1917. Sous le pseudonyme de Richard Mutt, Duchamp teste ainsi les limites du principe fondateur des Indépendants : ne refuser aucune œuvre. Or, après le rejet en 1912 du Nu descendant un escalier au Salon des Indépendants de Paris, Fountain est à son tour refusée par le jeune comité new-yorkais, supposément ouvert à toute proposition.

Privé d’exposition pour la seconde fois, Duchamp décide d’orchestrer la présentation de Fountain à travers une publication, dans la revue "The Blindman" qu’il a cofondée. C’est donc à partir d’une reproduction (une photographie de Stieglitz) accompagnée d’un commentaire anonyme ("The Richard Mutt Case"), que Fountain entre dans l’histoire de l’art. Cette publication est exactement contemporaine de la disparition de l’œuvre originale, qui ne sera jamais retrouvée.

Depuis cette première occurrence en 1917, la Fontaine de Duchamp a généré un flot incessant de commentaires. De la critique virulente à l’hommage inconditionnel, de l’histoire de la céramique au langage mathématique, la diversité des sujets illustrés par Fountain est déconcertante et infinie.

The Fountain Archives 2008 – 2017. Depuis 2008, Saâdane Afif collecte les livres et magazines reproduisant Fountain, et les référence au sein d’une archive présentée ici pour la première fois sous la forme d’une vaste installation réunissant œuvres encadrées, sculptures et textes de chansons rédigés pour l’occasion par différents artistes. En s’appropriant les méthodologies de l’inventaire patrimonial, et jouant avec les codes muséographiques traditionnels, Afif interroge le statut de l’œuvre, sa reproductibilité et le champ infini de ses interprétations, ainsi que sa formidable propension à produire du récit.

The Fountain Archives comprend trois ensembles, présentés dans quatre salles de la Villa Sauber.

1. Le premier ensemble, que l’on peut qualifier d’"actif", est constitué des pages arrachées à diverses publications sur lesquelles figure une reproduction de l’œuvre Fountain, 1917, de Marcel Duchamp. Selon le protocole établi par Saâdane Afif, chacune de ces pages est arrachée par l’artiste pour être encadrée individuellement, puis référencée sous un numéro d’inventaire de type FA.0001. Le NMNM présente 36 Fountain Archives acquises en 2015, réunies exceptionnellement autour d’un exemplaire de la Boîte-en-valise, conçue par Duchamp comme un album reproduisant l’ensemble de son œuvre sous une forme transportable. La célèbre Fontaine y est ici représentée en miniature.

Saâdane Afif, The Fountain Archives FA. 0503 ; 2015 – Torn out page from Cros, Caroline, Duchamp, Paris : Editions du Centre Pompidou, 2014, p. 21 25 x 25.5 cm (framed) – Courtesy of the artist, Galerie Mehdi Chouakri, Berlin, mfc-michèle didier, Paris and Xavier Hufkens, Brussels //Droite : Saâdane Afif, The Fountain Archives (Spines : FA.0001 - 0040), 2015 - Courtesy of the artist, photo credit : Katharina Kritzler

2. Le second ensemble, que l’on peut qualifier de "passif", est constitué de quatre bibliothèques en acier galvanisé provenant de l’atelier de Saâdane Afif. Ces bibliothèques réunissent les 899 publications (cela peut aller du guide de voyage jusqu’aux ouvrages les plus savants d’histoire de l’art) desquelles les pages reproduisant Fontaine ont été arrachées. En soustrayant une page d’une publication tirée à plusieurs centaines d’exemplaires, Saâdane Afif recrée du singulier : une fois arrachée, la page devient unique, tout comme la publication amputée qui, sur son étagère, se fige en une archive muette (un moule) privée de l’objet qui l’a motivée. La présentation des bibliothèques sous des vitrines muséographiques, en privant les ouvrages de leur fonction usuelle, leur confère en outre un caractère sculptural.

3. Un troisième ensemble est venu enrichir les deux premiers : au fil des années, le travail de recherche et d’archivage entrepris par Saâdane Afif, véritable work in progress, a suscité des commentaires et des publications qui étaient elles-mêmes susceptibles d’intégrer son projet, dès lors qu’apparaissait une photographie de Fountain. Créant une archive dans l’archive, Saâdane Afif a systématiquement répertorié chaque article consacré à ce travail, sous le terme de Fountain Archives (Augmented). Le projet a de la sorte engendré son propre matériau et l’œuvre s’auto-alimente en suscitant le commentaire. 79 pages de la série Augmented sont réunies sur un mur faisant face aux bibliothèques et à l’objet de leur texte.

Le projet The Fountain Archives continue de se développer. L’archive s’arrêtera à la 1001e publication qu’elle intègrera. Elle est présentée dans son intégralité sur le site www.thefountainarchives.net

+ Du 2 juin 2017 au 7 janvier 2018. Kasper Akhøj, Welcome (To The Teknival) Villa Sauber, 17, avenue Princesse Grace

Une exposition de l’artiste Kasper Akhøj consacrée à E-1027, Maison en bord de Mer, conçue par l’architecte Eileen Gray pour Jean Badovici entre 1926 et 1929 à Roquebrune Cap-Martin.

En 1929, âgée de 51 ans, l’artiste designer Eileen Gray achève sa première réalisation architecturale, répondant à la commande de son ami l’architecte Jean Badovici qui souhaitait « un petit refuge » dans le Sud de la France. À la suite de Robert Mallet-Stevens, qui construit la Villa Noailles à Hyères entre 1923 et 1925, c’est à Roquebrune-Cap-Martin – commune limitrophe de Monaco – qu’Eileen Gray conçoit, bâtit et aménage E-1027, Maison en bord de Mer.

L’année de son achèvement, la maison fait l’objet d’une publication dans un numéro spécial de la revue « L’Architecture Vivante », dirigée par Badovici. Le portfolio contient une soixantaine de photographies prises par Eileen Gray, qui présente sa vision d’une construction mêlant étroitement architecture et design, dans une conscience aigüe des besoins de l’occupant de la maison et des mouvements de son corps. Sa conception de l’habitation envisagée comme un organisme vivant transparaît dans les vues d’intérieur réalisées au moment où elle vit à E-1027, avant de quitter la maison en bord de mer pour se lancer dans la réalisation de Tempe a Pailla, sur les hauteurs de Castellar.

Quelque 20 ans plus tard, dans le numéro d’avril 1948 de « L’Architecture d’Aujourd’hui », Le Corbusier publie à son tour des photographies de la villa, ou plus précisément des peintures murales dont il a recouvert de son propre et seul chef les murs entre 1938 et 1939. Le nom d’Eileen Gray, comme celui de la villa, sont absents de cette publication.

E-1027 sera ensuite ignorée pendant près de 30 ans avant de réapparaître dans l’histoire de l’architecture moderne au milieu des années 1970, peu de temps avant la disparition de Gray. La villa fait l’objet d’une campagne de restauration depuis 2007.

Welcome (To The Teknival). Depuis 2008, Kasper Akhøj consacre un projet de recherche artistique à l’histoire d’E-1027, dont il documente la restauration à travers les vues originales d’Eileen Gray. Welcome (To The Teknival) se présente comme un ensemble de 59 photographies argentiques en noir et blanc, réalisées d’après les planches publiées en 1929 par Gray et Badovici, à la manière d’un remake respectant scrupuleusement la perspective et la composition des photographies originales.

L’installation est composée de vues réalisées lors des 5 visites effectuées par Akhøj à E-1027 (en 2009, 2010, 2015 et 2017). Chaque vue de la maison n’est cependant présentée qu’une fois. Ainsi différentes strates d’histoire se chevauchent et se confrontent, évoquant les occupants successifs de la maison (Eileen Gray et Jean Badovici, puis Badovici seul ou en compagnie de son ami Le Corbusier et enfin plus récemment les ouvriers, les restaurateurs et architectes). Bien que tous ces personnages soient hors cadre, leur présence est perceptible à travers différents artefacts. Aux tasses de thé, livres ouverts et autres objets du quotidien savamment mis en scène par Eileen Gray pour présenter sa conception d’un certain « art de vivre », ont succédé les outils des ouvriers, maçons, électriciens, mais aussi les traces laissées sur les murs par les restaurateurs, peintres ou squatteurs du site. Le titre de l’exposition Welcome (To The Teknival) est emprunté à deux graffitis peints dans les années 1990 par les squatteurs qui occupaient le site abandonné, et qui furent partiellement recouverts lors des premières étapes de la restauration de la villa.

Chaque photographie d’Akhøj est légendée par un titre indiquant le numéro de prise de vue d’Eileen Gray (de 1 à 59), suivie du numéro de visite de Kasper Akhøj et de la date de sa propre prise de vue.
0 1 V 3 2 0 1 5 est donc la première vue du portfolio original, reprise par Akhøj lors de la 3e visite d’E-1027, en 2015.

Ces titres induisent une potentielle permutation, reflétant peut-être l’incertitude inhérente à la nature de la restauration et la préservation, mais aussi les différents récits entourant l’histoire complexe du site qui se sont accumulés et interchangés au cours des années.

Les prises de vues de Kasper Akhøj s’apparentent au processus de restauration, en révélant l’absence et la transformation, et en remettant en question l’avenir des "ajouts" ultérieurs, telles les peintures murales réalisées en 1939 par Le Corbusier, que l’on peut considérer comme un acte de vandalisme du bâtiment de Gray par un rival mais qui, paradoxalement, jouèrent un rôle crucial dans la préservation du site. La restauration est encore évoquée dans l’exposition à travers un sondage de peinture, appelé « fenêtre de dégagement », qui met en évidence les couches de peinture successives appliquées sur les murs de la Villa Sauber, et réalisé par l’équipe en charge des restaurations de peintures de la Villa E-1027.

Dans le cadre de l’exposition Welcome (To The Teknival), le NMNM produit un nouveau film de Kasper Akhøj, qui sera réalisé durant l’été et présenté dans l’exposition à partir du mois de septembre 2017. Ce film, tourné en pellicule couleur 16mm dans quelques-uns des plus grands laboratoires européens de restauration, aura pour sujet le travail de restaurateurs d’objets d’art utilisant différentes technologies d’imagerie scientifique (radiographie, photographie infrarouge, imagerie hyper-spectrale, et microscope électronique ...) permettant une visualisation totalement abstraite de l’œuvre.


Le Grimaldi Forum

Le Grimaldi Forum, Espace Ravel, 10 av. Princesse Grâce, 98000 Monaco +377 99 99 21 00, www.grimaldiforum.com. De 12 à 19h.

+ Du 14 Juillet au 10 Septembre 2017. La Cité Interdite à Monaco. Vie de cour des empereurs et impératrices de Chine

L’été 2017, place sera faite à la dernière dynastie impériale chinoise, les Qing (1644-1911), pour mieux connaître ses fastes, ses goûts et ce que fut sa grandeur.

Le commissariat de l’exposition a été confié à MM. Jean-Paul Desroches, Conservateur général honoraire, chargé du département Chinois au musée Guimet et Wang Yuegong, Directeur du département de la vie impériale à la Cité Interdite.

Près de 200 pièces d’exception provenant de l’ancien palais des souverains chinois seront réunies, ainsi que des prêts issus de grandes collections (Cernuschi, Louvre, Victoria & Albert Museum de Londres, Musées royaux d’Art et d’Histoire de Bruxelles, Arthur M. Sackler Gallery de Washington).

C’est au cœur d’un lieu emblématique, ancré dans la mémoire collective et riche d’un patrimoine inestimable, que le public sera invité à pénétrer, puisque la Cité interdite est l’un des ensembles palatiaux les plus prestigieux au monde et le site le plus visité avec quelque 10 millions d’entrées par an.

À la fois palais et musée, c’est autour de lui que Pékin, la nouvelle capitale, s’est ordonnancée. La Cité interdite avait surgi ex nihilo de la volonté du 3e empereur Ming et fut construite sans discontinuer de 1406 à 1420. Elle deviendra le berceau incontesté du pouvoir et les empereurs mandchous s’y succéderont sur près de trois siècles.

La personnalité des empereurs Qing est au centre de l’événement présenté, et plus particulièrement celles des souverains que furent Kangxi (1662-1722), Yongzheng (1723-1735) et Qianlong (1736-1795).

Ils se voulurent les parangons de la culture chinoise. L’empereur, représentant du Ciel sur terre, et donc dit "Fils du Ciel", se devait d’être omnipotent, chef militaire, chef religieux et chef des lettres à la fois.

De prestigieux objets seront présentés aux visiteurs, témoignages des différentes fonctions impériales : portraits, costumes d’apparats, mobilier, précieuses pièces, instruments scientifiques, dont certains comptent parmi les "trésors nationaux".

Dans la tradition du peuple mandchou, dont la puissante armée des "Huit Bannières" va se rendre maître de la Chine à partir de 1644, les conquêtes militaires des empereurs Qing seront également représentées à travers divers objets et gravures illustrant leurs campagnes victorieuses.

Attribué à Jean-Denis Atiret. Portrait en buste d’une concubine, vers 1750-1760. Huile sur papier. Musée des Beaux-Arts de Dôle © Musée des Beaux-Arts de Dôle, coll. jean-Loup Mathieu

Sous le règne des Qing, la part belle revient à la culture. Illustrant le goût officiel à l’aune des périodes d’apogée de l’histoire de la civilisation chinoise, les diverses formes d’expression de l’art chinois, qui exercent à l’époque une influence notoire sur l’Occident, seront mises en exergue : les arts du pinceau, à travers la calligraphie et la peinture, l’univers des arts décoratifs, avec un cabinet des porcelaines et un cabinet des laques, la musique et l’opéra. L’excellence et le raffinement de cet art ont laissé un héritage encore très présent comme le démontrera l’impressionnant écran-paysage de Zhang Daqian (1899-1983), l’un des plus légendaires peintres chinois du XXe siècle.

Conçu comme une visite des salles du Palais aux jardins de la Cité interdite, le parcours chemine à travers les lieux emblématiques de la Cité-palais (temple du Ciel, salle du trône, temple bouddhique, temple des ancêtres, pavillon de thé), plongeant le public dans un voyage au cœur de l’Histoire d’une civilisation plurimillénaire.

La scénographie de l’exposition sera moderne et didactique notamment grâce à deux maquettes monumentales de temples (China Red Sandalwood Museum, Beijing), et à des archives audiovisuelles inédites. Une visite véritablement immersive au cœur du Palais de la Cité Interdite.


Voir aussi :
Nice, musées et expositions
Nice. Musées gratuits, fiertés et monuments
Antibes, Biot, Cagnes-sur-Mer, Cannes, Grasse, Le Cannet, Monaco, Mougins, Saint-Paul-de-Vence, Vallauris, Vence.


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Vous retrouvez comme chaque année dans PARIS 2017. LES GRANDES EXPOSITIONS de A à Z les différentes expositions annoncées par leurs établissements et musées.

Frederic Leighton (1830–1896) Crenaia, the nymph of the dargle, ca. 1880 Huile sur toile 76.2x26.7 cm Colección Pérez Simón, Mexico © Arturo Piera, Musée Jacquemart-André 09/13-01/14

Dans Le CALENDRIER 2017 des grandes expositions à Paris ces mêmes expositions sont classées par dates.

Dans la série Toutes les expositions 2017-2018 dans les plus grands musées de Paris... lire également :
Au musée du Louvre, au Centre Pompidou, au Grand Palais, au musées d’Orsay et de l’Orangerie, au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, au Jeu de Paume, au Palais de Tokyo, à la Bibliothèque nationale de France, au musée du Quai Branly, au musée des Arts décoratifs, à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, au musée Guimet, au musée Galliera, au Petit Palais, et au Château de Versailles.

Nous nous efforçons de tenir ces articles à jour, et nous vous remercions des suggestions, précisions, ajouts et corrections que vous pourriez être amenés à apporter à ces programmes.

Nous vous indiquons chaque semaine les nouveautés, les expositions qui fermeront bientôt leurs portes, et... nos préférences, car on ne se refait pas : PARIS EXPOS HEBDO. Nouveautés / Conseils / Derniers Jours.

Vous pouvez consulter plus d’une centaine de présentations d’artistes, classées de A à Z.

Contre l’actualité artistique qui chasse ce que l’on se croyait capable de retenir, les catalogues d’expositions peuvent avoir, quand ils sont faits avec exigence, un rôle certain à jouer. Nous établissons, au fur et à mesure de leur publication, notre sélection des catalogues d’expositions 2017 de Paris, comme nous l’avons fait les années précédentes : 2016, 2015, 2014, 2013, 2012.

Nous vous proposons aussi une sélection de musées et d’expositions 2017 dans les villes françaises suivantes, que nous nous efforçons de tenir assez régulièrement à jour :
Aix-en-Provence - Albi - Les Alpilles - Angers - Angoulême - Antibes - Arles - Aubagne - Avignon : Saintes-Maries-de-la-Mer, L’Isle-sur-la-Sorgue - Bègles - Biarritz - Biot - Blois - Bordeaux - Bourg-en-Bresse - Cagnes-sur-Mer - Cannes - Carcassonne - Dijon - Grasse- Grenoble - Hyères - Ile-de-France : Auvers/Oise, Boulogne-Billancourt, Bussy-Saint-Martin, Chamarande, Chantilly, Châtenay-Malabry, Compiègne, Écouen, Fontainebleau, Giverny, L’Isle-Adam, Jouy-en-Josas, Malmaison, Marne-la-Vallée, Meudon, Milly-la-Forêt, Noisiel, Pantin, Pierrefitte/Seine, Poissy, Pontoise, Royaumont, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Saint-Denis, Saint-Germain-en-Laye, Saint-Ouen-l’Aumône, Sceaux, Sèvres, Versailles, Vitry/Seine, Yerres - Le Cannet - Le Havre - Lens - Le Rayol - Le Canadel/Mer - Les Sables-d’Olonne - Libourne - Lille : Villeneuve d’Ascq, Roubaix, Tourcoing, Croix, Graveline, Cassel, Valenciennes - Lodève - Lyon - Marseille - Martigues - Metz - Monaco - Montauban - Montpellier - Mougins - Nantes - Narbonne - Nice - Nîmes - Ornans - Rennes : Landernau, Quimper - Rodez - Rouen - Saint-Étienne - Saint-Nazaire - Saint-Paul-de-Vence - Saint-Tropez - Sérignan - Sète - Strasbourg - Toulon - Toulouse - Tours - Valence - Vallauris - Vence - Vendôme - Villeurbanne

Et juste des musées et expositions temporaires pour quelques villes étrangères : Amsterdam : Harlem, Rotterdam, La-Haye, Bois-le-Duc, - Bâle - Berlin - Bruxelles - Genève - Liège - Londres - Madrid - Milan - Monaco - Venise

À voir également :
La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en France
La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en Europe

André Balbo

sources : visites, musées, presse...

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