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Rodin, l’exposition du Centenaire

dimanche 23 avril 2017, par André Balbo

Du 22 mars au 31 juillet 2017 au Grand Palais, Galeries nationales, entrée Clemenceau

Présentation de l’artiste

Voir Présentations d’Artistes de A à Z

Auguste Rodin (1840–1917) est reconnu aujourd’hui comme l’un des phares de la sculpture moderne. Un précurseur et une source d’inspiration inépuisable pour des générations de sculpteurs.

Issu d’une famille modeste, le jeune Rodin fait de faibles études, préférant porter son attention à griffonner dans ses cahiers. Il entre à 14 ans à l’École Spéciale de Dessin et de Mathématiques, dite la Petite École (devenue École nationale supérieure des arts décoratifs), où on lui apprend à préserver sa sensibilité, et à utiliser sa vue et sa mémoire. Il y découvre un jour une classe d’élèves pétrissant de la glaise. Les dés en seront jetés. Avec passion.

Rodin se passionne dès lors pour la sculpture avec Antoine-Louis Barye et Albert-Ernest Carrier-Belleuse. Il dessine au Louvre d’après l’antique, au Cabinet des estampes de la Bibliothèque impériale, et au cours de dessin de la Manufacture des Gobelins, où il y travaille le nu.

Bien que son talent soit reconnu par ses professeurs, il échoue par trois fois au concours d’entrée à l’École des beaux-arts... à l’épreuve de sculpture, son manque de culture lui causant préjudice et son style n’entrant pas dans les canons néo-classiques.

Pour subvenir à ses besoins, il s’engage comme artisan-praticien dans divers ateliers de sculpteurs, staffeurs, et décorateurs (Garnier, Blanche, Cruchet). C’est chez l’un d’eux qu’il rencontre son ami le sculpteur Jules Dalou.

Auguste Rodin, dont les liaisons amoureuses seront nombreuses (Camille Claudel, Isadora Duncan, la duchesse de Choiseul...), épouse en 1917, au soir de sa vie, Rose Beuret, qu’il avait rencontrée en 1864. Elle avait été son modèle et sa maîtresse. La Jeune fille au chapeau fleuri en 1865, c’était elle, comme Mignon en 1869, puis Bellone, exécutée en 1878.

Son Homme au nez cassé, refusé au Salon de Paris, ne sera exposé qu’en 1875.

Auguste Rodin. Homme au nez cassé (vers 1903), bronze, fonte au sable. A. Rudier (1916)

Auguste Rodin collabore dès les années 1865-1870 avec Albert-Ernest Carrier-Belleuse, sculpteur renommé du Second Empire, qui porte la sculpture, stimulée par la forte demande de la haute bourgeoisie, vers la production en série. Rodin travaille dans son atelier, produisant de nombreuses ornementations de qualité, pour des décors architecturaux de grands chantiers, tels que l’Opéra Garnier, l’hôtel de la Païva sur les Champs-Élysées, ou le théâtre des Gobelins.

En 1870, Rodin accompagne le sculpteur belge, Antoine-Joseph Van Rasbourgh, à Bruxelles, où il revient avec Carrier-Belleuse. Il s’associe à Van Rasbourgh en 1873 et participe notamment dans la même ville au décor du palais des Académies.

Photo Credits : Before © Musée Rodin - Jean de Calan After © Agence photographique du musée Rodin - Jérôme Manoukian

En 1875, voyage en Italie. Il découvre Turin, Gênes, Pise, Venise, Florence, Rome, Naples, "les secrets" de Donatello, et surtout ceux de Michel-Ange. À son retour en France, il visite les grandes cathédrales françaises.

En 1877, il réalise à Paris L’Âge d’airain, statue grandeur nature en plâtre d’un jeune homme, qu’il expose au Cercle artistique et littéraire de Bruxelles puis au Salon des artistes français de Paris. L’impression de vie est telle, qu’il est accusé d’avoir moulé son modèle. Ce succès au parfum de scandale amorce sa bonne fortune, les commandes officielles abondent, et Rodin devient... portraitiste sculpteur mondain. Il avait jusque-là vécu sans grands moyens financiers.

Tenant malgré tout à lever cet horrible doute qui pèse sur sa réputation, Rodin crée l’année suivante son Saint Jean Baptiste... plus grand que nature. Par l’expressivité des gestes, des sentiments, par la sensualité et sa restitution des émotions, jusque dans le rendu des mains et les pieds, Rodin influence dès lors le monde de la sculpture. Au-delà de l’invention d’un style, il innove par des techniques nouvelles comme l’assemblage, la démultiplication... ou même la fragmentation.

En 1879, voit-il son projet lors d’un concours pour La Défense de Paris rejeté du fait de ses sympathies avec les Communards ? Il intègre jusqu’en décembre 1882 la Manufacture nationale de Sèvres, nouant une relation tumultueuse avec Camille Claudel.

En 1880, l’État français lui commande La Porte de l’enfer, inspirée de la Divine Comédie de Dante Alighieri, son œuvre la plus monumentale de 7m de haut et pesant 8t. Elle ne sera pas livrée de son vivant, et il y travaillera seul jusqu’à la fin de ses jours. Elle ne sera fondue en bronze qu’en 1926, bien après sa mort. Elle est exposée au musée Rodin en 2013.

Rodin se rend à Londres apprendre la gravure avec Alphonse Legros, et réalise à son retour les figures sculptées d’Adam, d’Ève et du Penseur notamment.

C’est également en 1882, qu’il remplace Alfred Boucher pour enseigner à de jeunes sculptrices parmi lesquelles Camille, dont il remarque les dons. Elle n’a que 19 ans. En 1884, embauchée comme praticienne, il la charge de tailler pour lui le marbre. La sculpture L’Éternel Printemps, de la même année, attestera de la passion éprouvée pour Camille. On connaît la fin tragique de cette relation tumultueuse. L’internement de la jeune femme par sa famille. Camille avait auparavant activement participé à la réalisation des Bourgeois de Calais.

En 1887, il illustre l’édition originale des Fleurs du mal, de Baudelaire, éditée chez Paul Gallimard. L’État lui commande Le Baiser, en marbre pour l’Exposition universelle de Paris de 1889. Dans son atelier, il reçoit artistes et célébrités...

Commande du monument à Victor Hugo, pour le Panthéon de Paris (assis, puis debout) en 1889. Exposition avec Claude Monet à la galerie Georges Petit. Commande d’un monument à Honoré de Balzac en 1891, par la Société des gens de lettres. Légion d’honneur. Président de la section sculpture et vice-président de la Société nationale des beaux-arts, en successeur de son ami Jules Dalou. Les commandes et les honneurs pleuvent.

En 1895, Rodin achète à Meudon la villa des Brillants, où il commence à constituer une collection d’antiques et de peintures.

En 1900, la rétrospective qu’il organise dans le temps de l’Exposition universelle de Paris lui vaut une consécration internationale. Le pavillon, démonté, est transféré à Meudon, villa des Brillants, qui devient son atelier.

En 1906, Le Penseur est placé à l’avant du Panthéon de Paris. Rodin s’installe en 1908 à l’hôtel Biron, l’actuel musée Rodin. Voyage en Espagne avec Rainer Maria Rilke, un temps son secrétaire, et son ami le peintre basque Zuloaga.

Auguste Rodin. Homme qui marche (1907). Bronze fondu par A. Rudier (1913)

L’Angleterre acquiert Les Bourgeois de Calais, pour les jardins de Westminster à Londres. L’Homme qui marche est installé à l’ambassade de France à Rome. La salle Rodin du Metropolitan Museum de New York est inaugurée en 1912. Qui pourrait souhaiter davantage d’honneurs !

Rodin, avec l’objectif qu’un musée abrite son œuvre, fait donation à l’État de son hôtel particulier, de son atelier et de ses collections d’art.

Le musée Rodin, au 79, rue de Varenne (75007), dans le 7e arrondissement de Paris, est enfin inauguré le 4 août 1919. La villa des Brillants à Meudon, au 19, avenue Auguste-Rodin, devient également un musée en son honneur.

Présentation de Rodin, l’exposition du centenaire

Roulements de tambour. L’événement est d’importance. Comment montrer de façon historique une œuvre aussi multiple, touffue, dont les pièces sont de tailles réduites comme monumentales ? Des peintures, des plâtres, des marbres ou des bronzes ?

Camille Claudel (1864-1943), Auguste Rodin, 1892, Buste en bronze, fonte à la cire perdue, par Adolphe-Léon Gruet Ainé, 1892, Paris Musée Rodin, don Eugène Rudier, 1950

Comment mettre en présence des exemples de sculptures d’artistes qui profitèrent ou subirent l’influence du grand homme sans que cela ne devienne une exposition trop lourde, démesurée, boursoufflée, perdant, dans l’accumulation des pièces d’origines et d’expressions si différentes, à la fois la grâce, la puissance, le tumulte et la délicatesse de ce Depardieu de la sculpture ? Gageure.

Cette exposition, organisée par le musée Rodin et la RMN-Grand Palais à l’occasion du centenaire de la mort d’Auguste Rodin (1840-1917), développe l’univers créatif de cet immense artiste, les rapports qu’il entretenait avec le public, et la manière dont les sculpteurs se sont par la suite appropriés son esthétique.

Auguste Rodin, Masque de Camille Claudel et main gauche de Pierre de Wissant, assemblage, plâtre ; 32,1 x 26,5 x 27,7 cm, Paris, Musée Rodin, © Musée Rodin

Elle rassemble plus de 200 œuvres de Rodin, mais des sculptures et des dessins de Bourdelle, Brancusi, Picasso, Matisse, Giacometti, Beuys, Baselitz, Gormley... sont aussi intégrés à cet hommage spectaculaire mais aussi un peu funèbre car se voulant définitif, dans l’inquiétude de n’oublier personne, dans ce qui pourrait paraître comme les funérailles si populaires de Victor Hugo. Grandioses, lui devant et tous derrière.

Il est vrai aussi que, non seulement la célébrité d’Auguste Rodin est devenue planétaire, mais la puissance de son œuvre continue de captiver un temps chaque nouvelle génération. De nombreux artistes s’y sont mesurés et se mesurent à son esthétique, qu’ils s’en inspirent ou qu’ils en prennent l’exact et parfait contrepied.

Mais ni plus ni moins que pour les maîtres classiques que les jeunes peintres allaient copier à leurs débuts dans les musées avant que leurs styles ne se définissent.

Il faut reconnaître que ce sacré Rodin a considérablement innové et exploré avec son appétit gargantuesque une à une les facettes de la sculpture, de l’assemblage à la figure partielle en passant par le collage, pratiques multiples reprises d’ailleurs notamment par ces deux autres figures tutélaires qu’étaient Matisse et Picasso.

Notons au passage, concernant Picasso, cet autre artiste si cannibale des talents des autres, que Rodin l’avait dépassé en voracité, allant jusqu’à retraiter et transformer en plus de celles des autres ses propres œuvres, qu’il amputait, assemblait, transformait, et cela même avec système à partir de 1890.

Autre chose. L’usage que Rodin fit du dessin devance celui à venir des expressionnistes allemands. Et son rapport à la photographie, si particulier, annonce aussi bien ceux de Brancusi et de Moore. Rodin retouchait les photos qu’il faisait de ses sculptures, mais n’alla jamais jusqu’à retravailler l’œuvre elle-même. Une œuvre faite est faite. L’accident y a tous ses droits, les imperfections, les bulles d’air qui trouent les plâtres, les taches sur les dessins... font partie du processus de création tellurique. Cher Hasard, bonsoir !

L’exposition du Centenaire présente son œuvre mais aussi les mutations du regard qu’elle a engendrées. Dès les années 1880, Rodin est salué comme celui qui avait rendu vitalité et jeunesse à la sculpture, après les années de gloires compassées du Second Empire. Chez lui, le corps, les membres, et les mains surtout, fournissent comme des vocabulaires, un dictionnaire de toutes les passions humaines, et ce fut ainsi que l’expressionnisme rodinien s’imposa. Ces années furent aussi le temps des "dessins noirs" peu connus, peu vus, mais qui nourrissèrent l’univers de ce qui deviendra sa Porte de l’Enfer, la commande-clé.

Très tôt Rodin joue avec talent et habileté des éléments composites capables d’assoir au mieux sa carrière d’artiste : les collectionneurs, la presse, les expositions, dans un Paris bien enrichi, satisfait et confiant, si ce n’est conquérant et revanchard, où le marché de l’art est en pleine expansion. Et chacun des sculpteurs plus jeunes, dont Bourdelle, Lehmbruck, Gaudier-Brzeska, et Brancusi, allait traverser sa période rodinienne.

En 1900, l’exposition de son œuvre, qu’il organise pendant l’Exposition Universelle, l’impose, comme naturellement, sur la scène artistique mondiale, par les dizaines de millions de visiteurs venus à Paris. Événement. Il y montre un aspect inédit de son travail à travers des séries d’œuvres en plâtre, son matériau de prédilection, immaculé, fait pour cet art de la lumière et de l’espace. L’événement révèle aussi ce processus de réinvention permanente, fondamentalement expérimental.

Monument aux Bourgeois de Calais, 1889. Groupe en plâtre. Paris, musée Rodin, épreuve récente réalisée par la fonderie de Coubertin, 2005. Le monument fut commandé à Rodin en 1885, en hommage aux Calaisiens qui, en 1347, à l’issue d’un très long siège, s’étaient dévoués pour porter au roi d’Angleterre les clés de la ville vaincue. Les figures ayant été modelées séparément, le groupe fut assemblé pour l’exposition Monet-Rodin en 1889, à la galerie Georges Petit. Le monument ne fut inauguré à Calais que le 3 juin 1895.

Le plâtre était le matériau initial et basique de tout sculpteur. La pièce montrée qui permettait, ou pas, de déclencher la commande. Elle seule entrainait le passage au marbre ou au bronze. Passages dont le plus souvent Rodin se déchargeait sur d’autres. Camille Claudel ne lui en avait-elle pas fait ce reproche d’une artiste exigeante : "Moi, au moins, je fais moi-même mes marbres et mes bronzes !"

Rodin assemble parfois des éléments incongrus, procède par répétition, fragmente les formes, repense l’insertion des sculptures dans l’espace. Le succès qu’il rencontre l’entraine à une multiplication des versions, toutes différentes, sa pensée évoluant à chaque étape. Bourdelle, Matisse, Brancusi ou Picasso ancrent leurs premiers travaux dans sa pratique.

À partir de la fin des années 1890, Rodin se consacre davantage encore au dessin, sa nouvelle passion. Il en expose en 1902 à Prague, où il est reçu royalement, une importante série, seulement partiellement reconstituée dans cette exposition. Cette production, indépendante de la sculpture (l’est-elle tant ?), bouleverse par la liberté et la modernité d’expression. Il dit ne pas faire écran entre l’idée et la création. Spontanéité du jeter d’un corps en mouvement et d’une recherche de déséquilibre, forcément sexués.

Rodin explore et exploite aussi largement la photographie à partir des années 1880. Les tirages retouchés par l’artiste deviennent des œuvres à part entière et sont intégrés au processus créatif. Après 1945, des artistes comme Henry Moore porteront à son paroxysme cet usage de la photographie.

Auguste Rodin (1840-1917) et Ernest Chaplet (1835-1909), Bacchante assise riant (vers 1888-1890), Statuette en porcelaine dure émaillée, 1890, Sèvres, cité de la Céramique, Sèvres et Limoges, achat de l’État.

Après la Seconde Guerre mondiale, de nombreux aspects inconnus du travail de Rodin se dévoilent. Assemblages de figures de plâtre et de vases antiques, mouvements de danse, moulage de la robe de chambre de Balzac sont autant de chocs pour le public comme pour les avant-gardes. Les assemblages de Picasso, les acrobates de Max Beckmann ou les œuvres en feutre de Beuys y font comme échos.

Les collectionneurs de Rodin lèguent de nombreux ensembles aux musées : musée Rodin de Philadelphie, Metropolitan Museum de New York, National Gallery de Washington, Ny Carlsberg Glyptothek de Copenhague, musée d’art occidental de Tokyo...

Une salle de l’exposition évoque l’univers d’un collectionneur d’aujourd’hui, dans laquelle les œuvres de Rodin se mêlent à celles de ses contemporains. Que reste-t-il de cette sensibilité expressive et lyrique ?

Elle apparaît dans des œuvres ou des mouvements divers qui partagent le rejet de la géométrie et de l’idéalisme, la revendication d’une approche libertaire et a-rationaliste. Cette sensibilité oppose la spontanéité au concept et affirme le poids de la matérialité (Germaine Richier, Alberto Giacometti, Willem De Kooning). On y trouve de l’excès, dans le drame (Markus Lüpetz) comme dans le versant jubilatoire (excellent Barry Flanagan !) : violence et débordement, esprit ludique ou métamorphose.

L’événement a cherché à tout dire. N’en a-t-il pas trop montré ? Trop accumulé ? Une exposition à certainement voir en plusieurs fois...

Baiser. Marbre, 181cmx112x117 © Musée Rodin (photo Christian Baraja)

Le commissariat général est assuré par Catherine Chevillot, conservateur général du patrimoine, directrice du musée Rodin ; par Antoinette Le Normand-Romain, conservateur général honoraire du patrimoine ; par Sophie Biass-Fabiani, conservateur du patrimoine au musée Rodin ; par Hélène Marraud, attachée de conservation, chargée des sculptures au musée Rodin ; Véronique Mattiussi, responsable scientifique du fonds historique au musée Rodin ; Hélène Pinet, chef du service de la recherche, responsable du fonds photographique du musée Rodin.

Rodin : l’exposition du Centenaire, du 22 mars au 31 juillet 2017, au Grand Palais, Galeries nationales, entrée Clemenceau. Ouvert les dimanche, lundi et jeudi de 10 à 20h. Les mercredi, vendredi et samedi de 10 à 22h. Fermé le mardi, et les 1er mai et vendredi 14 juillet ; fermeture anticipée (18h) les 22, 23, 24, 27, 29, 30 et 31 mars. Nuit européenne des musées le 20 mai 2017.
13 ou 9€ (16-25 ans, demandeurs d’emploi, famille nombreuse). Gratuit pour les moins de 16 ans, bénéficiaires du RSA et du minimum vieillesse. 35 € tarif tribu (4 personnes dont 2 jeunes 16-25 ans). Métro (lignes 1 et 13) Champs-Élysées-Clemenceau, ou (ligne 9) Franklin D. Roosevelt. Informations et réservations www.grandpalais.fr et www.rodin100.org.

Lire aussi : Toutes les expositions 2017 au Grand Palais,

Et bien sûr :
Kiefer-Rodin
Enfin un musée Camille Claudel !
L’Enfer, selon Rodin
Rodin, la chair, le marbre
Rodin, la lumière de l’Antique
Rencontre Mapplethorpe - Rodin
Auguste Rodin, dessinateur
Rodin : l’exposition du Centenaire


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Vous retrouvez comme chaque année dans PARIS 2017. LES GRANDES EXPOSITIONS de A à Z les différentes expositions annoncées par leurs établissements et musées.

Frederic Leighton (1830–1896) Crenaia, the nymph of the dargle, ca. 1880 Huile sur toile 76.2x26.7 cm Colección Pérez Simón, Mexico © Arturo Piera, Musée Jacquemart-André 09/13-01/14

Dans Le CALENDRIER 2017 des grandes expositions à Paris ces mêmes expositions sont classées par dates.

Dans la série Toutes les expositions 2017-2018 dans les plus grands musées de Paris... lire également :
Au musée du Louvre, au Centre Pompidou, au Grand Palais, au musées d’Orsay et de l’Orangerie, au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, au Jeu de Paume, au Palais de Tokyo, à la Bibliothèque nationale de France, au musée du Quai Branly, au musée des Arts décoratifs, à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, au musée Guimet, au musée Galliera, au Petit Palais, et au Château de Versailles.

Nous nous efforçons de tenir ces articles à jour, et nous vous remercions des suggestions, précisions, ajouts et corrections que vous pourriez être amenés à apporter à ces programmes.

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Vous pouvez consulter plus d’une centaine de présentations d’artistes, classées de A à Z.

Contre l’actualité artistique qui chasse ce que l’on se croyait capable de retenir, les catalogues d’expositions peuvent avoir, quand ils sont faits avec exigence, un rôle certain à jouer. Nous établissons, au fur et à mesure de leur publication, notre sélection des catalogues d’expositions 2017 de Paris, comme nous l’avons fait les années précédentes : 2016, 2015, 2014, 2013, 2012.

Nous vous proposons aussi une sélection de musées et d’expositions 2017 dans les villes françaises suivantes, que nous nous efforçons de tenir assez régulièrement à jour :
- Aix-en-Provence - Albi - Les Alpilles - Angers - Angoulême - Antibes - Arles - Aubagne - Avignon - Bègles - Biarritz - Biot - Blois - Bordeaux - Bourg-en-Bresse - Brest - Cagnes-sur-Mer - Cannes - Carcassonne - Dijon - Grasse- Grenoble - Hyères - Ile-de-France : Auvers/Oise, Boulogne-Billancourt, Bussy-Saint-Martin, Chamarande, Chantilly, Châtenay-Malabry, Compiègne, Écouen, Fontainebleau, Giverny, L’Isle-Adam, Jouy-en-Josas, Malmaison, Marne-la-Vallée, Meudon, Milly-la-Forêt, Noisiel, Pantin, Pierrefitte/Seine, Poissy, Pontoise, Royaumont, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Saint-Denis, Saint-Germain-en-Laye, Saint-Ouen-l’Aumône, Sceaux, Sèvres, Versailles, Vitry/Seine, Yerres - L’Isle-sur-la-Sorgue - Landerneau - Le Cannet - Le Havre - Lens - Le Rayol - Le Canadel/Mer - Les Sables-d’Olonne - Les-Saintes-Maries-de-la-Mer - Libourne - Lille : Villeneuve d’Ascq, Roubaix, Tourcoing, Croix, Graveline, Cassel, Valenciennes - L’Isle-sur-la-Sorgue - Lodève - Lyon - Marseille - Martigues - Metz - Monaco - Montauban - Montpellier - Mougins - Nantes - Narbonne - Nice - Nîmes - Nogent/Seine -Ornans - Rennes - Rodez - Rouen - Saint-Étienne - Saint-Nazaire - Saint-Paul-de-Vence - Saint-Tropez - Sérignan - Sète - Strasbourg - Toulon - Toulouse - Tours - Valence - Vallauris - Vence - Vendôme - Villeurbanne

Et juste des musées et expositions temporaires pour quelques villes étrangères : Amsterdam : Harlem, Rotterdam, La-Haye, Bois-le-Duc, - Bâle - Berlin - Bruxelles - Genève - Liège - Londres - Madrid - Milan - Monaco - Venise

André Balbo

sources : RMN-GP, musée Rodin, Wikipédia

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