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Grande exposition du photographe américain Walker Evans

jeudi 1er juin 2017, par André Balbo

Du 26 avril au 14 août 2017, Walker Evans, un style vernaculaire, Centre Pompidou, Galerie 2, Niveau 6

Présentation de l’artiste

Voir Présentations d’Artistes de A à Z

Walker Evans (1903-1975), est un grand photographe américain. Il nait à Saint Louis, son père travaille dans la publicité. La famille bouge à Kenilworth (Illinois), en 1915 à Toledo (Ohio), il ira au pensionnat de Loomis, situé à Windsor (Connecticut) jusqu’en 1920, puis rejoint sa mère et sa sœur à New York.

Il étudie au Williams College dans le Massachusetts (1922-1923), retourne à New York, de mars 1924 à l’automne 1925, où il est employé dans la salle des Cartes et des Atlas de la New York Public Library.

Le 6 avril 1926, départ pour Paris où il suit des cours à la Sorbonne et étudie le français, au collège de la Guilde. Quelques instantanés avec un appareil de petit format, un voyage d’été en janvier 1927, et une visite de l’Italie en avril.

Retourné à New York, il emménage avec le peintre Hanns Skolle à Brooklyn, et fréquente le poète Hart Crane. Il est alors employé de bureau à Wall Street jusqu’en 1929, année durant laquelle il se lie d’amitié avec Berenice Abbott. En août, est publiée sa traduction d’un extrait de Moravagine (1926) de Blaise Cendrars, ainsi que sa première photographie dans la revue d’avant-garde Alhambra. Il commence à utiliser une chambre photographique.

Coney Island Beach [Plage de Coney Island], vers 1929. Épreuve gélatino-argentique, 22,5 × 31 cm. The J. Paul Getty Museum, Los Angeles. 84.XM.956.121

Walker Evans débute la photographie en 1930, et se déclare d’ailleurs photographe. Il fréquente Lincoln Kirstein, alors étudiant à Harvard, et découvre l’œuvre d’Eugène Atget grâce à Berenice Abbott.

En janvier, il publie dans la revue Alhambra un compte-rendu de Dancing Catalans, de John Langdon-Davies. Trois de ses photographies illustrent le poème The Bridge, de Hart Crane, d’autres suivent dans d’autres revues. À partir de mai, il utilise l’appareil photographique à plaques (6 ½ × 8 ½ inches) de Ralph Steiner. En novembre, Kirstein inclut Evans dans l’exposition « Photography » (Harvard Society of Contemporary Art).

1931. Publication au printemps de deux photographies dans Hound & Horn et en hiver, et de son manifeste « The Reappearance of Photography », qui témoigne de sa très bonne connaissance de la photographie moderne européenne.

Il expose avec Margaret Bourke-White et Ralph Steiner à la John Becker Gallery (New York), puis participe à l’exposition collective « The Third Annual Exhibition of Contemporary Photography » des Ayer Galleries (Philadelphie). Au printemps-été, il accompagne Kirstein et John Brooks Wheelwright, historien de l’architecture, dans la région de Boston où il photographie des bâtiments d’architecture vernaculaire victoriens. Une quarantaine de ces photographies sont exposées au Museum of Modern Art (MoMA) de New York en 1933. Il passe l’été avec le peintre Ben Shahn et sa famille dans leur maison à Cape Cod. Suite à une commande de l’architecte Charles Fuller, Evans poursuit sa documentation de l’architecture vernaculaire américaine.

En 1932, il est engagé de janvier à avril comme photographe à bord du Cressida, un voilier loué par un groupe de rentiers, lors d’une croisière dans le Pacifique. En février a lieu l’exposition « Photographs by Walker Evans and George Lynes », dans la galerie de Julien Levy à New York.

Il se rend en mai 1933 à La Havane afin de réaliser un portfolio pour l’ouvrage de Carleton Beals, The Crime of Cuba (1933). À la fin de l’année, le MoMA présente, dans le département d’architecture, l’exposition "Walker Evans. Photographs of nineteenth-century houses", organisée par Kirstein.

Première collaboration en 1934 au magazine Fortune en septembre, avec 6 photographies accompagnant l’article de Dwight Macdonald sur le parti communiste américain. En novembre, Gifford Cochran, ami de Kirstein, demande à Evans de photographier sa maison à Croton Falls (New York) ainsi que d’autres bâtiments de style néoclassique dans la région.

En 1935, Cochran propose à Evans d’étendre sa documentation sur le Sud des États-Unis : il part en février à Savannah, puis à La Nouvelle-Orléans. Jane Smith Ninas, jeune peintre rencontrée sur place, l’assiste. Il part ensuite à Morgan City, puis à Natchez.

Penny Picture Display, 1936 (détail). Vitrine d’un studio de portraits photographiques, Savannah

À son retour à New York, début avril, répondant à une commande du MoMA, il photographie les sculptures d’art africain montrées au musée dans le cadre de l’exposition « African Negro Art ». Il réalise 17 portfolios de 477 photographies chacun. Puis il participe à l’exposition « Documentary and Anti-Graphic Photographs by Henri Cartier-Bresson, Walker Evans and Álvarez Bravo » dans la galerie de Julien Levy. Le 16 septembre, il commence à travailler pour le département de l’information de la Resettlement Administration. Organe du ministère de l’Agriculture, la RA (puis FSA) a pour but d’aider financièrement les fermiers pendant la Dépression. Evans part le 31 octobre photographier Bethlehem (Pennsylvanie), puis se rend à La Nouvelle-Orléans, en Alabama, au Mississippi et en Géorgie.

Il rejoint au printemps 1936 Washington en passant par la Caroline du Sud et la Virginie-Occidentale. En mai, l’écrivain James Agee, à qui le magazine Fortune vient de commander un article sur les métayers du Sud, lui propose de l’accompagner. Ils passent l’été dans le comté de Hale (Alabama), où ils partagent la vie de trois familles : les Fields, les Tingle et les Burroughs. L’article est refusé.

Au cours des années suivantes, Agee travaille au manuscrit d’un ouvrage sur ce sujet, qui sera publié en 1941, avec un portfolio de 31 photographies d’Evans (Let Us Now Praise Famous Men, Boston, Houghton Mifflin). Alfred Barr inclut Evans dans l’exposition « Fantastic Art, Dada, Surrealism », présentée au MoMA pendant l’hiver 1936-1937.

Le 30 janvier 1937, Roy Stryker, à la tête de la FSA, envoie Evans en Arkansas et dans le Tennessee, régions sinistrées suite à d’importantes inondations. Cette commande sera le dernier travail du photographe pour la FSA, qui le remercie. Beaumont Newhall inclut 6 photographies d’Evans dans l’exposition « Photography, 1839-1937 » (MoMA). À l’automne, il expose quelques photographies chez Levy, au côté de Abbott, Atget, Cartier-Bresson, George Lynes, Nadar et Man Ray.

Du 28 septembre au 18 novembre 1938, le MoMA présente « Walker Evans. American photographs », première exposition monographique majeure consacrée par ce musée à un photographe (le catalogue comprend un essai de Lincoln Kirstein). Pendant l’hiver, il prend des photographies dans le métro new-yorkais avec un appareil 35 mm-Contax. Il poursuivra ce projet durant l’hiver 1940-1941. Dans les années 1950 et 1960, il retravaillera ces négatifs et réalisera différents tirages, en variant les cadrages.

Il obtient 3 fois une bourse de la Fondation John-Simon-Guggenheim en 1940, 1941 et 1959.

Il collabore au Time (1943-1945), et à Fortune (1943-1965), dont il deviendra en 1945 le premier photographe salarié.

En mai 1948, il publie dans Fortune “ Main Street Looking North from Courthouse Square ”. Ce portfolio est constitué de reproductions en couleur de cartes postales de sa collection et d’un texte, le premier qu’il signe dans ce magazine. Les 9 000 cartes postales réunies par Evans tout au long de sa vie sont aujourd’hui conservées au Metropolitan Museum of Art (New York).

En 1952, Evans écrit un compte-rendu sur l’édition américaine d’Images à la sauvette [The Decisive Moment] de Henri Cartier-Bresson, publié par le New York Times Book Review.

En 1955, il aide Robert Frank à obtenir une bourse de la Fondation Guggenheim pour son projet Les Américains / The Americans (1958/1959).

1956. La Cambridge Review publie en mars les photographies inédites d’Evans prises dans le métro de New York, avec un texte d’Agee, daté d’octobre 1940.

1958-1961. Il travaille à une maquette de livre à partir de ses photographies du métro new-yorkais. Intitulé The Passengers, il ne sera jamais publié.

1960. Réédition augmentée de Let Us Now Praise Famous Men (62 photographies).

1962. Réédition d’American Photographs (1938) et exposition au MoMA de New York.

1964. Le 11 mars, Evans donne à l’Université Yale (New Haven) sa conférence « Lyric Documentary », en s’appuyant sur sa collection de cartes postales.

En 1965, il devient professeur de photographie à l’École d’art de l’Université de Yale.

Première exposition des photographies du métro new-yorkais, organisée en 1966 au MoMA. L’éditeur Houghton Mifflin à Boston en publie 89 sous le titre Many Are Called. Parution de Message from the Interior aux Éditions Eakins Press, avec un essai de John Szarkowski.

En 1968, parution du livre Partners in Banking de John Kouwenhoven, avec une soixantaine de photographies d’Evans. L’ouvrage célèbre le cent-cinquantenaire de la création d’une grande banque privée américaine, la Brown Brothers Harriman & Co.

1971. Rétrospective « Walker Evans » organisée par John Szarkowski, au MoMA de New York. La Yale University Art Gallery présente de décembre à janvier 1972 l’exposition « Walker Evans : Forty Years », conçue par le photographe, qui inclut des objets de sa collection.

On connaît ses terribles images sur la Grande Dépression, alors qu’il participe au programme de la Farm Security Administration (1935-1938). Celles de métayers dans l’État de l’Alabama, comme d’ailleurs celles de Dorothea Lange, comptent parmi les icônes de la photographie contemporaine.

Walker Evans, Alabama Tenant Farmer Floyd. Bourroughs, 1936. Épreuve gélatino-argentique. 22,86 x 18,41 cm. Collection particulière © W. Evans Arch., The Metropolitan Museum of Art

On remarque dans son travail les regards des sujets fixant l’objectif, car ils se savent photographiés. Pour autant, aucun n’arbore pour autant un sourire de circonstance.

La photographie de Walker Evans ne se contente pas de montrer. Elle interroge le spectateur, l’Américain des Années 1930. Si le sujet se laisse prendre dans cette situation, c’est que son regard porte pour nous un message. Qui regarde qui au final ? Où est la gêne et qui peut se sentir coupable ?

Cette franchise assez abrupte du photographe préserve une dignité humaine que la misère met à mal tel qu’en témoignent ces vêtements en loques.

C’est paradoxalement ce même Walker Evans qui, de 1938 à 1941, appareil photo au cou et déclencheur dans la manche, saisit à leur insu des portraits d’anonymes dans la rue ou le métro. Il publiera The Passengers.

Présentation de la rétrospective Walker Evans, un style vernaculaire

"Pour ceux qui le veulent, ou en ont besoin, une bonne exposition est une leçon pour le regard. Et pour ceux qui n’ont besoin de rien, ceux qui sont déjà riches en eux-mêmes, c’est un moment d’excitation et de plaisir visuel.

Il devrait être possible d’entendre des grognements, des soupirs, des cris, des rires et des jurons dans la salle d’un musée, précisément là où ils sont habituellement refoulés. Ainsi, dans les expositions classiques, certaines qualités des images peuvent également être refoulées, voire totalement perdues." Walker Evans, Boston Sunday Globe, 1er août 1971.

C’est la première grande rétrospective muséale organisée en France sur l’œuvre de Walker Evans qui est l’un des photographes américains les plus importants du XXe siècle, et dont on peut dire qu’il est de sensibilité assez proche des grands de la photographie humaniste française.

Parce qu’il portait son attention aux détails du quotidien et de la banalité urbaine, il a largement contribué à définir la visibilité de la culture américaine de son époque. Certaines de ses photographies ont pris place dans l’histoire de cet art.

Ses photographies de l’Amérique en crise dans les années 1930, ses projets publiés dans le magazine Fortune dans les années 1940 et 1950, comme sa définition du "style documentaire" ont influencé des générations de photographes et d’artistes.

Conçue comme une rétrospective de l’ensemble de son œuvre, cette très généreuse exposition a pour ambition de mettre en évidence la fascination du photographe pour la culture vernaculaire.

Aux États-Unis, le vernaculaire définit des formes d’expression populaires ou communes employées par des gens ordinaires à des fins utilitaires. C’est tout ce qui se crée en dehors de l’art et des circuits de production principaux et finit par former une culture spécifiquement américaine.

La première partie de l’exposition réunit les principaux sujets du vernaculaire qu’Evans n’a cessé de traquer : la typographie d’une enseigne, l’agencement d’un étalage, la devanture d’un petit commerce, etc.

Walker Evans. License Photo Studio, New York. 1934. Épreuve gélatino-argentique. 27,9 x 21,6 cm (image : 18,3 x 14,4 cm). The J. Paul Getty Museum, Los Angeles © W. Evans Arch., The Metropolitan Museum of Art

La seconde montre comment il a lui-même adopté le mode opératoire ou les formes visuelles de la photographie vernaculaire en devenant occasionnellement, le temps d’un projet, photographe d’architecture, de cartes postales, ou portraitiste de rue. Et ceci tout en revendiquant explicitement une démarche d’artiste.

La rétrospective retrace, de ses premières photographies de la fin des années 1920 jusqu’aux polaroids des années 1970, la totalité de la carrière de Walker Evans à travers plus de 300 tirages vintages provenant des plus grandes collections internationales.

En s’appuyant sur une centaine de documents et d’objets, elle accorde également une large place aux collections de cartes postales, de plaques émaillées, d’images découpées, et d’éphéméra (petits documents publicitaires, imageries populaires, modestes témoins de la vie quotidienne) réunis par Walker Evans tout au long de sa vie.

Walker Evans, un style vernaculaire, du 26 avril au 14 août 2017, au Centre Pompidou, Galerie 2, Niveau 6. 01 44 78 12 33, métro Hôtel-de-Ville, Rambuteau. Ouvert de 11 à 21h tous les jours sauf le mardi. Nocturne le jeudi jusqu’à 23h. 14 ou 11€, valable le jour même pour le musée national d’art moderne et l’ensemble des expositions.

Lire aussi : Toutes les expositions 2017-2018 au Centre Pompidou.


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Vous retrouvez comme chaque année dans PARIS 2017. LES GRANDES EXPOSITIONS de A à Z les différentes expositions annoncées par leurs établissements et musées.

Frederic Leighton (1830–1896) Crenaia, the nymph of the dargle, ca. 1880 Huile sur toile 76.2x26.7 cm Colección Pérez Simón, Mexico © Arturo Piera, Musée Jacquemart-André 09/13-01/14

Dans Le CALENDRIER 2017 des grandes expositions à Paris ces mêmes expositions sont classées par dates.

Dans la série Toutes les expositions 2017-2018 dans les plus grands musées de Paris... lire également :
Au musée du Louvre, au Centre Pompidou, au Grand Palais, au musées d’Orsay et de l’Orangerie, au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, au Jeu de Paume, au Palais de Tokyo, à la Bibliothèque nationale de France, au musée du Quai Branly, au musée des Arts décoratifs, à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, au musée Guimet, au musée Galliera, au Petit Palais, et au Château de Versailles.

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Contre l’actualité artistique qui chasse ce que l’on se croyait capable de retenir, les catalogues d’expositions peuvent avoir, quand ils sont faits avec exigence, un rôle certain à jouer. Nous établissons, au fur et à mesure de leur publication, notre sélection des catalogues d’expositions 2017 de Paris, comme nous l’avons fait les années précédentes : 2016, 2015, 2014, 2013, 2012.

Le catalogue de cette exposition fait partie de notre sélection 2017 des catalogues d’expositions de Paris.

Nous vous proposons aussi une sélection de musées et d’expositions 2017 dans les villes françaises suivantes, que nous nous efforçons de tenir assez régulièrement à jour :
- Aix-en-Provence - Albi - Les Alpilles - Angers - Angoulême - Antibes - Arles - Aubagne - Avignon - Bègles - Biarritz - Biot - Blois - Bordeaux - Bourg-en-Bresse - Brest - Cagnes-sur-Mer - Cannes - Carcassonne - Dijon - Grasse- Grenoble - Hyères - Ile-de-France : Auvers/Oise, Boulogne-Billancourt, Bussy-Saint-Martin, Chamarande, Chantilly, Châtenay-Malabry, Compiègne, Écouen, Fontainebleau, Giverny, L’Isle-Adam, Jouy-en-Josas, Malmaison, Marne-la-Vallée, Meudon, Milly-la-Forêt, Noisiel, Pantin, Pierrefitte/Seine, Poissy, Pontoise, Royaumont, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Saint-Denis, Saint-Germain-en-Laye, Saint-Ouen-l’Aumône, Sceaux, Sèvres, Versailles, Vitry/Seine, Yerres - L’Isle-sur-la-Sorgue - Landerneau - Le Cannet - Le Havre - Lens - Le Rayol - Le Canadel/Mer - Les Sables-d’Olonne - Les-Saintes-Maries-de-la-Mer - Libourne - Lille : Villeneuve d’Ascq, Roubaix, Tourcoing, Croix, Graveline, Cassel, Valenciennes - L’Isle-sur-la-Sorgue - Lodève - Lyon - Marseille - Martigues - Metz - Monaco - Montauban - Montpellier - Mougins - Nantes - Narbonne - Nice - Nîmes - Nogent/Seine -Ornans - Rennes - Rodez - Rouen - Saint-Étienne - Saint-Nazaire - Saint-Paul-de-Vence - Saint-Tropez - Sérignan - Sète - Strasbourg - Toulon - Toulouse - Tours - Valence - Vallauris - Vence - Vendôme - Villeurbanne

Et juste des musées et expositions temporaires pour quelques villes étrangères : Amsterdam : Harlem, Rotterdam, La-Haye, Bois-le-Duc, - Bâle - Berlin - Bruxelles - Genève - Liège - Londres - Madrid - Milan - Monaco - Venise

André Balbo

sources : Visite, Centre Pompidou, Wikipedia, M, le Magazine

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