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Bruxelles 2017. Musées et expositions

jeudi 6 juillet 2017, par André Balbo

Parmi les grandes villes européennes pour lesquelles nous indiquons les grands musées et quelques grands événements culturels : Amsterdam, Bâle, Berlin, Bruxelles, Genève, Liège, Londres, Madrid, Milan, et Venise.


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Le Palais des Beaux-Arts, BOZAR

- Le Palais des Beaux-Arts, BOZAR. 23, rue Ravenstein. 1000 Bruxelles. 32 2 507 82 00. www.bozar.be. Fermé le lundi. De 10 à 21h le jeudi, et les autres jours de 10 à 18h. 12, 10, 8, 6, 2€.

Expositions ouvertes du mardi au dimanche, de 10 à 18h. Le jeudi jusqu’à 21h, sauf durant les vacances d’été.

Le Palais des Beaux-Arts est aussi ouvert en fonction des activités - concerts, spectacles ou autres événements - qui y sont organisées. Fermeture annuelle les 25 décembre et 1er janvier.

Haut-lieu de la culture bruxelloise, dans toutes ses acceptions : cinéma (thèque royale), danse, exposition, littérature, mode, musique, théâtre...

+ Du 29 mars au 20 août 2017. Yves Klein. Le théâtre du vide. 16 ou 14€. -26 et chercheurs d’emploi, le mercredi 2€.

Klein s’est fait connaître grâce à ses monochromes « bleu marine ». Comme nul autre, son art exprime l’idée d’une infinitude spirituelle et sa prédilection pour les rituels mystiques.

À travers ses œuvres picturales et ses performances spectaculaires, Yves Klein est considéré comme le précurseur du happening et du body art. Faite de chefs-d’œuvre jamais exposés et d’images rares, cette exposition se propose de vous faire découvrir l’œuvre de cet artiste d’avant-garde et les nouvelles perspectives qu’il a ouvertes sur le monde de l’art.

Commissaire : Darren Pih

+ Du 3 juillet au 31 août 2017. L’été sera Hip-Hop #Yo Brussels

35 ans après sa naissance dans les rues de New York, le hip-hop franchit les portes du Palais des Beaux-Arts. #yobrussels propose de vivre une expérience totale qui raconte l’histoire du hip-hop à Bruxelles.

+ Du 19 septembre 2018 au 6 janvier 2019. Chris Marker. Une exposition de la Cinémathèque française.

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L’Espace culturel ING

- L’Espace culturel ING, 6, place Royale, 1000 Bruxelles. 32 2 547 22 92. Ouvert tous les jours même fériés de 10 à 18h, mercredi jusqu’à 21h. www.ing.be/art

+ Collection permanente. La banque ING possède 1800 œuvres d’art, allant de la 2e école de Laethem (Constant Permeke, Frits Van den Berghe, Gustave De Smet) et du fauvisme brabançon (Rik Wouters, Ferdinand Schirren, Adolphe Wansart) à l’art contemporain des années 60 à 90.

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Le Musée d’Ixelles

- Le Musée d’Ixelles, 71 rue Jean Van Volsem. 1050 Ixelles, Belgique. +32 2 515 64 22. www.museedixelles.irisnet.be/. Du mardi au dimanche, de 9h30 à 17h. Fermé lundi et jours fériés. 8 ou 5€. Les vernissages ont lieu la veille du 1er jour et sont gratuits.

+ Collections permanentes. Créé il y a plus de 120 ans, le Musée d’Ixelles conserve une collection permanente centré essentiellement sur l’art belge du XVIe siècle à nos jours. Des tableaux de Boulenger, Vogels, Van Rysselberghe, Frédéric, Khnopff, Wouters, De Smet, Magritte et Delvaux côtoient des exceptions étrangères prestigieuses comme des œuvres de Berthe Morisot, Rodin, Miró ou Picasso.

Il dispose aussi d’un formidable fond d’affiches Belle Époque dont notamment la série complète de celles de Toulouse-Lautrec.

Parmi les dernières acquisitions, des œuvres d’Alfred Stevens, du symboliste Constant Montald et une installation de Stephan Balleux.

+ Du 15 juin au 24 septembre 2017. From China to Taïwan. Les pionniers de l’abstraction (1955-1985)

Dans la Chine des années 1930 imprégnée de tradition, un noyau de peintres modernistes voit le jour grâce à l’enseignement dispensé à l’école des Beaux-Arts de Hangzhou, dont certains professeurs ont étudié en Europe.

Les trois artistes considérés aujourd’hui comme les pionniers de l’art abstrait chinois y font leurs classes : Zao Wou-Ki (1920-2013) et Chu Teh-Chun (1920-2014), y étudient de 1935 à 1941, puis y enseignent dès l’année suivante. Lee Chun-Shan (1912-1984) y est professeur de 1937 à 1946.

En 1949, après 8 années d’invasion japonaise (1937-1945) surviennent la défaite du Kuo­mintang et la prise du pouvoir par Mao Zedong : plus d’un million de Chinois quittent alors le continent pour aller à Taïwan, où le gouvernement de Chang Kai-Chek s’est replié.

Tandis que Zao Wou-Ki a quitté la Chine un an plus tôt pour s’établir à Paris, Chu Teh-Chun et Lee Chun-Shan s’installent à Taipei en 1949.

En 1950, redoutant un conflit avec la Chine occidentale, les États-Unis font de l’île un protectorat américain. Au travers des ouvrages disponibles à la bibliothèque américaine de Taipei, les artistes découvrent par eux-mêmes l’art moderne occidental, de l’impressionnisme à l’art abstrait de l’École de New York, alors en pleine effervescence.

Tandis que le régime de Chang Kai-Chek s’attache à faire perdurer la tradition chinoise, ces jeunes peintres exilés prennent le contre-pied de ce conservatisme. Naissent en 1956 et 1957 les deux plus importants mouvements avant-gardistes taïwanais : le groupe Ton Fan, fondé par 8 élèves de Lee Chun-Shan, et le groupe Wuyeu, appelé aussi Fifth Moon, dont certains artistes ont suivi l’enseignement de Chu Teh-Chun.

En 1958, le séjour de Zao Wou-Ki à Hong-Kong a un grand retentissement auprès des jeunes artistes taïwanais qui découvrent, à travers les journaux qui publient ses dernières œuvres, qu’un compatriote, au fait de la modernité parisienne, a suivi la voie de l’abstraction.

Le groupe Ton Fan (1956-1971) est créé en 1956 par 8 élèves du professeur Lee Chun-Shan (1912-1984) et expose pour la première fois en novembre 1957 dans l’immeuble du Taiwan Shin Sheng Daily News, à Taipei. Le choix du nom Ton Fan, qui signifie "Orient" en chinois, exprime une volonté de ne pas s’éloigner de la culture orientale.

Dès le début, le groupe manifeste un esprit d’avant-garde en s’orientant exclusive­ment vers l’abstraction. Ses membres sont qualifiés de brigands à cheval par le chroniqueur Ho Fan (1910-2002) pour souligner leur esprit intrépide.

L’Europe exerce une forte influence sur le groupe. Hsiao Chin, parti étudier en Espagne puis fixé à Milan, envoie régulièrement d’Europe des articles qui sont publiés dans le journal de Taipei United Daily News. Ces écrits, qui relatent l’actualité artistique européenne, sont très attendus sur une île où ces informations sont encore peu courantes. C’est également lui qui va organiser des expositions du groupe en Europe et aux États-Unis, notamment à New York, Stuttgart, Turin, mais également, à Taipei, des expositions d’artistes européens, tels que Lucio Fontana, François Morellet, Piero Manzo­ni, Antoni Tapiès…

Le groupe annonce sa dissolution après sa 15e exposition, en 1971. Ses membres font perdurer ses préceptes par le biais de la création de la Fondation Lee Chun-Shan, considéré comme leur guide spirituel.

Le groupe Wuyeu ou Fifth Moon (1957-1972), créé en 1957, expose pour la première fois le 10 mai de cette même année au Zhongshan Hall de Taipei. Cette exposition est orga­nisée sous l’impulsion du professeur Liao Chi-Chun (1902-1976) et rassemble 6 de ses élèves du département des arts de l’Université Provinciale de Taïwan.

Sur le modèle du Salon de mai, célèbre manifestation parisienne, ils choisissent comme nom de groupe Wuyeu, qui signifie mois de mai en chinois, et qu’ils anglicisent par la suite en le nommant Fifth Moon. L’idée est de former un groupe pérenne, qui associe réunions amicales et échanges artistiques, et s’engage à exposer tous les mois de mai.

Après sa 3e exposition en 1959, sous la direction de Liu Kuo-Sung, le groupe décide de se dédier exclusivement à l’abstraction. À partir de 1961, il s’ouvre pour intégrer de nouveaux peintres venus de toute l’île. Des artistes tels que Hu Chi-Chung et Fong Chung-Ray le rejoignent.

Liu Kuo-Sung, Chuang Che et Fong Chung-Ray théorisent leur art en écrivant de nombreux articles qui soulèvent des débats tumultueux sur la peinture moderne dans les milieux artistiques taïwanais. Ces nouvelles théories qui prônent l’abstraction vont influencer largement l’orientation esthé­tique des peintres taïwanais des générations postérieures, et particulièrement l’évolution de l’encre moderne.

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Le Musée royal de l’Afrique centrale

- Le Musée royal de l’Afrique centrale, Tervuren. www.africamuseum.be. Fermé pour travaux jusqu’en juin 2018 (dit-on !).

La réputation internationale du MRAC est basée sur son expertise de l’Afrique centrale et sur un héritage unique et précieux dont à peine 1 % de la collection se trouvait dans l’exposition permanente du musée. Ce sont surtout les objets ethnographiques de l’Afrique Centrale et les archives du voyageur Henry Morton Stanley qui frappent l’imagination. Mais les collections d’échantillons d’animaux et de documents historiques sont tout aussi remarquables.

Les collections proviennent principalement de la RD-Congo, mais également d’autres pays et îles du continent africain. Avant 1960, ce sont les militaires, les missionnaires, les administrateurs coloniaux, les commerçants et les scientifiques qui ont constitué la base des collections actuelles. Après 1960, les collections ont continué à se développer grâce aux expéditions scientifiques en collaboration avec les instituts africains, aux achats dirigés et aux dons.

+ Collections permanentes. 10 000 000 échantillons d’animaux ; 6 000 000 d’insectes ; 1 000 000 poissons ; 170 000 photographies du Rwanda, du Burundi et de la RD-Congo des XIXe et XXe siècles ; 650 films sur la RD-Congo, le Rwanda et le Burundi entre 1940 et 1960 ; 120 000 objets ethnographiques ; 67 000 spécimens de plantes ligneuses ; 40 000 photographies aériennes ; 20 000 cartes géologiques ; 17 000 minéraux ; 8000 instruments de musique ; 4000 objets d’art ; 2 kilomètres d’archives historiques (parmi lesquelles plus de 10 000 lettres et photographies, 88 journaux et notes, notamment de Stanley).

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Le Musée royal de l’Armée et de l’histoire militaire

- Le Musée royal de l’Armée et de l’histoire militaire. Parc du Cinquantenaire 3-1000 Bruxelles. www.klm-mra.be/ Accès Gare centrale, Métro Mérode (lignes 1 et 5) - (liaison Paris-Bruxelles en 1h22 avec le Thalys). 12 ou 8€. Conditions pour groupes et écoles. Informations, réservations : +32 2 549 60 49, ou +32 2 737 78 11. Fermé les 1er janvier, 1er mai, 1er novembre, 25 décembre, jours d’élections et le lundi. Ouvert les autres jours de 9 à 17h.

+ Collections permanentes dans de nombreuses salles spécialisées : Armes et armures, Salle hollandaise, Salle historique, Salle technique, Salle 1914-1918, Salle russe, Halle Bordiau, Hall de l’Aviation, Marine, Blindés, Arcades, Antartica.

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Art & Design Atomium Museum, ADAM

- Art & Design Atomium Museum, ADAM 1, place de Belgique, 32 2 669 49 29. www.adamuseum.be

+ La collection Plasticarium est constituée de 2 000 objets en plastique, du plus quotidien à l’œuvre d’art [1960-2000] répartis sur 1500m² de surface d’exposition.

Rassemblée depuis les années 1980 par le collectionneur bruxellois Philippe Decelle, cet ensemble singulier et unique au monde a longtemps été convoité par Londres, New York et Paris. Le ADAM est fier et heureux de pouvoir le présenter en exclusivité à ses visiteurs.

Enzo Mari, Bambù, 1968-1969, PVC, Danese, ITA © Art & Design Atomium Museum - Elie Leon X

Des designers et artistes plasticiens de renommée internationale : César, Arman, Joe Colombo, Verner Panton, Evelyne Axell… De nombreuses pièces ont été prêtées au MoMA (New York), à la Tate Modern ou au Centre Pompidou (Paris).

De par leur caractère exceptionnel, de nombreuses pièces, souvent uniques ou s’agissant de l’édition originale, continuent d’être empruntées par les grands musées du monde.

Des applications audio ainsi que des fiches de salle sont mises gratuitement à la disposition des visiteurs.

+ Du 5 juin au 8 octobre 2017. The Paper Révolution. Du design graphique et du constructivisme soviétique (1920-1930)

En association avec le Moscow Design Museum, et dédiée au design graphique des années 1920 et 1930, cette exposition est illustrée par les travaux de Aleksandr Rodchenko, Varvara Stepanova et Vladimir Mayakovsky. Elle explore l’identité visuelle du mouvement constructiviste soviétique.

Outil artistique et culturel de la Révolution russe de 1917 (dont c’est le centenaire), ce mouvement accompagne l’utopie socialiste de Lénine et se fait le porte-voix de la révolution prolétarienne.

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Wiels // Centre d’art contemporain

- Wiels // Centre d’art contemporain, 354 avenue Van Volxem, 1190 Bruxelles. 32 23 40 00 53. www.wiels.org. De 11 à 18h. Nocturnes chaque 1er et 3e mercredi du mois jusqu’à 21h. 8, 5 ou 3€. Gratuit aux moins de 12 ans accompagnés de leurs parents. Fermé les lundi et mardi. Wiels est fermé le mercredi 25 décembre et le mercredi 1 janvier.

+ Du 20 avril au 13 août 2017. Le musée absent.

Préfiguration d’un musée d’art contemporain pour la capitale de l’Europe.

Pour marquer son 10e anniversaire, WIELS a initié une exposition de grande envergure, qui aura lieu non seulement dans le bâtiment Blomme, mais aussi dans deux bâtiments voisins, patrimoine historique de l’ancienne brasserie Wielemans.

Le titre est un clin d’œil à l’influence déterminante que le symbolisme, avec son engouement pour le mystérieux et le mystique, exerce toujours sur le modernisme. WIELS n’a pas le statut de musée mais est familièrement désigné comme le ‘musée WIELS’, signe de reconnaissance qui traduit également les attentes avec lesquelles le public perçoit l’institution, suggérant simultanément un fonctionnement muséal. Anticipant la création d’une telle institution à Bruxelles, WIELS élabore une simulation temporaire, une proposition de projet, une préfiguration d’un futur musée d’art contemporain pour la capitale européenne.

Le Kunstenfestivaldesarts, également plate-forme et interface entre visions artistiques, théories actuelles et vastes débats sociaux, est le partenaire évident pour le développement commun des contours d’un potentiel musée d’art contemporain pour la capitale de l’Europe. Ainsi le projet continuera le trajet déjà accompli par WIELS, en ajoutant de nouveaux questionnements et en imaginant de futures évolutions. Quel rapport peut-il y avoir entre une conscience historique locale et les engagements esthétiques des artistes cosmopolites, quand ils sont confrontés aux paradoxes de la mondialité et aux turbulences de l’histoire, tout en défendant leurs sensibilités et paroles individuelles ?

Dans le constat des problématiques liées aux récentes turbulences historiques, les musées, surtout les musées d’art contemporain, qui battent pourtant aujourd’hui tous les records de popularité, sont étonnamment absents dans l’espace public et la formation de l’opinion.

Walter Swennen, Zij die hier zijn van hier, 2013

Des œuvres existantes et de nouvelles productions d’environ 45 artistes, contemporains et d’un passé récent, cartographient les enjeux auxquels les musées, ainsi que les sociétés qui les inspirent, font face.

Avec Francis Alÿs, Archives de l’Ambassade Universelle, Younes Baba-Ali, Jo Baer, Monika Baer, Sammy Baloji, Guillaume Bijl, Dirk Braeckman, Marcel Broodthaers, stanley brouwn, Daniel Dewar & Gregory Gicquel, Marlene Dumas, Jimmie Durham, Jana Euler, Olivier Foulon, Michel François, Ellen Gallagher, Mekhitar Garabedian, Isa Genzken, Jef Geys, Jos de Gruyter & Harald Thys, Thomas Hirschhorn, Carsten Höller, Cameron Jamie, Ann Veronica Janssens, Martin Kippenberger, Goshka Macuga, Mark Manders, Lucy McKenzie, Wesley Meuris, Nastio Mosquito, Jean-Luc Moulène, Le Mur, Oscar Murillo, Otobong Nkanga, Felix Nussbaum, Willem Oorebeek, Marina Pinsky, Lili Reynaud-Dewar, Gerhard Richter, Walter Swennen, Wolfgang Tillmans, Rosemarie Trockel, Luc Tuymans, Peter Wächtler, Christopher Williams, Nil Yalter.

Commissariat d’exposition par Dirk Snauwaert, avec Zoë Gray, Frédérique Versaen, Caroline Dumalin & Charlotte Friling.

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La Verrière

- La Verrière, boulevard de Waterloo, 50, 1000 Bruxelles 02-511.20.62 www.fondationdentreprisehermes.org. Du lundi au samedi, de 11 à 18h. Entrée libre.

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Centrale for Contempory Art

- Centrale for Contempory Art, 44, place Sainte Catherine, +32 22796435, www.centrale-art.be. Du mercredi au dimanche de 10h30 à 18h. Fermé les 1er et 11 novembre, les 24, 25 et 31 décembre, et le 1er janvier. Entrée libre.

+ Du 20 avril au 10 septembre 2017. Où sont les sons ?

+ Du 29 juin au 10 septembre 2017. Mostafa Saifi Rahmouni. La ville des vivants

Mostafa Saifi Rahmouni (1991, Rabat-MA), diplômé de l’Atelier Sculpture de La Cambre, use de divers médiums pour réaliser des œuvres franches et directes. Ses réalisations prennent appui sur des faits ou événements réels, personnels ou collectifs afin d’interroger notre monde, parfois de façon provocante voire dérangeante.

Pour son exposition, au travers de la photographie, de la vidéo, du son ou de l’objet, il révèle la cohérence de sa démarche qui questionne notre humanité. Le titre vient d’une photographie d’un cimetière, prise dans sa ville natale, où nombre de ses proches sont enterrés. L’immensité du lieu nous confronte à notre destinée et invoque le silence.

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Charles Riva Collection

- Charles Riva Collection, 21 rue de la Concorde, 1000 Bruxelles 0477 34 26 10, +32 (0)2 503 04 98, www.charlesrivacollection.com. Mercredi et vendredi de 11 à 18h, et samedi de 14 à 18h... et sur rendez-vous.

+ Du 19 avril 3017 au 17 février 2018. Frank Stella

Une exposition d’œuvres monumentales de l’artiste américain révélé par sa série "Polish Village".

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Le Musée royal de Mariemont

- Le Musée royal de Mariemont, 100 chaussée de Mariemont, 326 426 29 24, www.musee-mariemont.be.

Amateur éclairé et éclectique à la fortune colossale, Raoul Warocqué promènera sa passion des livres rares à des œuvres représentatives des grandes civilisations d’Europe et d’Asie, ou du passé de sa région.

Les collections qu’il a rassemblées sont actuellement présentées dans ce musée à l’architecture, sobre, propice à la contemplation, et qui fut construit par l’architecte belge Roger Bastin. La qualité et l’éclectisme des œuvres présentées, que le collectionneur a su acquérir malgré la convoitise des plus grands musées du monde, en font l’un des premiers musées de Wallonie.

Vous pouvez y admirer des fresques réalisées pour une villa de Pompéi (Boscoreale) ou de nombreuses statues grecques et romaines, une très belle collection d’antiquités égyptiennes, dont notamment la statue monumentale de Cléopâtre (3m de haut, 5t).

Intéressé par les philosophies orientales, Raoul Warocqué a également rapporté d’Extême-Orient un nombre considérable de pièces d’art chinoises et japonaises, et l’un des seuls véritables pavillons de thé exposés dans un musée occidental, où se déroulent, à intervalles réguliers, des cérémonies du thé.

Également de vastes collections gallo-romaines et mérovingiennes témoignent du raffinement remarquable des objets conçus durant ces époques. Enfin, des milliers d’autographes et de livres précieux, réunis à Mariemont, sont présentés lors d’expositions temporaires.

+ Du 29 avril au 26 novembre 2017. Collections invisibles. Du château Warocqué au musée de demain

Le musée sort de ses réserves… des objets devenus invisibles aux yeux des visiteurs contemporains. Les objets non-exposés le sont pour de multiples raisons, des plus pragmatiques aux plus scientifiques, idéologiques ou sociologiques : dimensions, fragilité, caractère insolite, question de l’unique et du multiple, choix du conservateur, modes…

Devenus supports de récits, ces objets évoquent à la fois l’histoire du lieu et de sa collection – et en particulier le rôle de Raoul Warocqué – mais aussi celle de sa muséographie. Regarder, voir, entrevoir, reconnaître, discerner, la scénographie met en valeur le musée comme lieu de perceptions. Une expérience inédite à vivre dans la pénombre !

+ Du 29 avril au 26 novembre 2017. Collections particulières. Quelque chose en nous de Mariemont

Point de départ de cette exposition : une collecte d’objets et de documents conservés par des particuliers – pas nécessairement collectionneurs ! – dans un grenier, un meuble, un album… Autant de traces retrouvées par des voisins, promeneurs du parc, visiteurs ou Amis du musée, qui racontent un quotidien tout en esquissant une histoire du Domaine de Mariemont. Ce projet participatif permet de valoriser la dimension affective et mémorielle d’un espace public tel que Mariemont. Ce projet vise par ailleurs une dimension d’enregistrement de la mémoire vivante, collective et particulière…

+ Du 24 juin au 10 septembre 2017. Collecte – Collection – Collectionneur. Un monde à soi. 11e biennale ARTour – Art contemporain et Patrimoine. La Louvière et région du Centre

En écho à la célébration du centenaire du décès de Raoul Warocqué, la biennale ARTour propose d’interroger les rapports entre les artistes contemporains et la notion de collection. De nombreux artistes modernes disposaient d’une collection : Van Gogh et Monet (estampes japonaises), Picasso et Degas (des œuvres de leurs contemporains)… Mais qu’en est-il aujourd’hui ? Les artistes sont-ils des collectionneurs comme les autres ? Rassemblent-ils nécessairement des œuvres d’art ? La collection est-elle l’antichambre de l’art, voire l’une des sources d’inspiration de l’œuvre ?... Pour répondre à ces interrogations, Mariemont invite des artistes à présenter leurs rapports à la collection tout l’été.

+ Du 11 novembre 2017 au 18 février 2018. Porcelaines et faïences de Namur

Cette exposition entend faire le point sur la production d’objets en faïence et en porcelaine à Namur aux XVIIIe et XIXe siècles. C’est à Namur que Pierre-Philippe Decoux répond à un réel besoin de création d’objets prestigieux au XVIIIe siècle. Une faïencerie est également attestée dans la localité de Saint-Servais (Namur). L’exposition relate aussi la production de la manufacture jusqu’à son rachat en 1858. Cette épopée a été étudiée avec précision par Dominique Marcoux, commissaire de l’exposition. Celle-ci se tiendra à Mariemont pour les porcelaines et à Keramis (La Louvière) pour les faïences.

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La Galerie Daniel Templon

- La Galerie Daniel Templon, rue Veydt 13A, 1060 Bruxelles. 32 (0) 2 537 13 17. www.danieltemplon.com. Du mardi au samedi, de 11 à 18h. Entrée libre.

+ Du 20 mai au 22 juillet 2017. Chiharu Shiota

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La Louvière. Centre de la gravure et de l’image imprimée

- La Louvière. Centre de la gravure et de l’image imprimée. Place communale 1, 7100 La Louvière, 064 27 78 11. www.lalouviere.be

La Louvière se situe à 50 km au sud de la capitale Bruxelles, à environ 260 km au nord-est de Paris, à 90 km à l’est de Lille, à environ 160 km à l’ouest d’Aix-la-Chapelle, à 20 km à l’est de Mons et à 30 km au nord-ouest de Charleroi. Elle se situe au centre d’un carrefour autoroutier européen, notamment avec la E19 (Amsterdam-Anvers-Bruxelles-Paris) et E42 (Lille-Charleroi-Liège-Francfort-sur-le-Main).

+ Du 3 juin au 5 novembre 2017. Pierre Alechinsky. Les palimpsestes

Dans le cadre de la Biennale ARTour 2017, Pierre Alechinsky fait pour la première fois un inventaire de tous les types de palimpsestes qu’il a expérimentés depuis la fin des années 1940.

Né à Bruxelles en 1927, ce passionné du monde de l’imprimé cueille et recueille depuis plus de 60 ans, toutes sortes de papiers aux passés les plus divers. Écumant les puces et les fonds d’archives, l’artiste détourne vieux courriers manuscrits, lettres commerciales à en-tête, factures, vieilles cartes de géographie et plans de villes… de leur usage initial pour les intégrer avec une extraordinaire liberté dans ses propres créations.

Par estampage de plaques d’égout et tampons de regard dans les rues d’Arles, Bruxelles, Liège, New York, Pékin, Rome ou Salzbourg, il a redonné vie à un mobilier urbain des plus modeste. Près de 300 œuvres (peintures, dessins, estampes, livres...), mettent en lumière un aspect inédit de ces démarches.

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La Patinoire royale

- La Patinoire royale. Rue Veydt 15, 1060 Saint-Gilles +32 495 23 60 70, www.lapatinoireroyale.com. Ouvert du mardi au samedi, de 11 à 13h et de 14 à 19h
. Expositions sur entrée libre.

La Patinoire royale, dite aussi le « Royal Skating », est au cœur du quartier de Saint-Gilles. Après avoir accueilli les patineurs à roulettes, puis être devenue le garage Bugatti... elle servit de dépôt d’armes et munitions.

La Patinoire royale a été classée monument historique par la Région de Bruxelles Capitale en 1995. Elle ne se veut ni une galerie, ni un musée, ni un centre d’art, mais les trois à la fois, et tient à assurer une présence constante dans le paysage culturel international. Et toc !

+ Du 16 juin au 20 juillet 2017. Summer in the City

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Centre belge de la bande dessinée

- Centre belge de la bande dessinée, 20, rue des Sables 1000 Bruxelles. +32 (0)2 219 19 80. www.cbbd.be/fr. À proximité des gares centrale et du Nord, de la Grand-Place, des Galeries Saint-Hubert,… et de nombreux transports en communs. Ouvert tous les jours de 10 à 18 heures.

Ouvert les jours fériés à l’exception du 25/12 et du 01/01.

Tous les textes du musée sont écrits en français, néerlandais et anglais. Un guide avec la traduction des textes est mis gratuitement à la disposition des visiteurs étrangers. Ce guide existe en Allemand, Espagnol, Italien, Portugais, Japonais et Chinois.

10€, 8 pour les + de 65 ans, 7 pour les 12-25 ans, 3,50€ pour les - de 12 ans.

+ Collections et expositions permanentes. L’Invention de la Bande dessinée. Naissance et définition, à grandes enjambées, à travers l’histoire et les civilisations. L’Art de la BD. La bande dessinée dans tous ses états, du processus de création à l’éventail des genres qui constitue la production européenne. Horta et les magasins Waucquez. Un magasin de plus de 100 ans toujours vivant, dernier bâtiment semi industriel dessiné par Victor Horta. L’espace Hergé. Articulé autour d’une évocation géante de la façade du château de Moulinsart, il permet de (re)découvrir et de mieux comprendre le cheminement créatif de Hergé. L’espace Peyo. Riche d’informations et de documents peu connus sur ce géant de la BD, pourvue d’un village schtroumpf en 3D très réaliste, cette exposition permet même aux plus jeunes d’entrer dans la maison d’un Schtroumpf.

+ Du 1er juin au 3 septembre 2017. Astérix chez les Belges.

Les aventures d’Astérix chez les Belges, après qu’il ai déjà fait parcouru la moitié de l’Europe... Sans jamais être moqueurs, Goscinny et Uderzo y prennent un malin plaisir à décortiquer les us et coutumes de ce pays pour lequel ils ont une sincère affection. En effet, c’est en Belgique qu’ils ont débuté leur carrière commune, un quart de siècle plus tôt (1951).

Au frontispice de cet album auquel le Musée de la BD consacre une exposition-jeu, la fameuse citation extraite de La Guerre des Gaules de Jules César « De tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves… » est l’élément moteur du récit. De quoi énerver les habitants d’un petit village d’Armorique peuplé d’irréductibles Gaulois.

Pour saluer la publication de cette œuvre « historique » où se côtoient Nerviens et Ménapiens, la naissance de Bruxelles et celle du courrier rapide, le waterzooï et les pommes frites, le Musée de la BD a conçu une exposition-jeu où chacun pourra mesurer son degré de belgitude…

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Maison de l’histoire européenne

- Maison de l’histoire européenne, Rue Belliard / Belliardstraat 135, 1000 Bruxelles. www.europarl.europa.eu. Ouvert le lundi de 13 à 18h ; du mardi au vendredi de 9 à 18h ; les samedi et dimanche de 10 à 18h. Le musée sera fermé les 1er janvier, 1er mai, 1er novembre et les 24, 25 et 31 décembre. La gare de Bruxelles-Luxembourg permet de rejoindre le Parlement européen. Les bus 22, 27, 34, 38, 64, 80 et 95 desservent le Parlement européen. Les lignes 12 et 21 relient également l’aéroport de Bruxelles. Entrée gratuite.

+ Exposition permanente. Un aperçu de l’histoire du continent pour permettre aux visiteurs de mieux comprendre les bouleversements du XXe siècle : les idées et les convictions qui ont caractérisé le XIXe siècle, qui marque "l’entrée de l’Europe dans la modernité", puis le basculement du continent dans la guerre et la destruction.

L’exposition aborde ensuite la question de la recherche d’une vie meilleure dans une Europe toujours plus unifiée. Vos réflexions sur l’Europe d’aujourd’hui sont les bienvenues : situation et place de l’Union européenne, rôle que chacun peut y jouer pour modeler son avenir.

+ À partir du 6 mai 2017. Interactions. Avec quels endroits d’Europe avez-vous un lien ? Cliquez sur l’image et répondez à quelques questions pour représenter sur la carte les liens qui vous connectent à des lieux en Europe et au-delà. Vous pourrez même explorer ces liens en personne sur grand écran.

Expositions, visites guidées multimédias, ressources pédagogiques, ateliers et séminaires ne sont que quelques-unes des activités qu’offre l’établissement. Des objets originaux et des répliques plongent le visiteur dans des environnements interactifs qui font appel aux sens – la vue, l’audition, le toucher, et parfois même l’odorat. Les familles ont accès à des "espaces de découverte" personnalisés, ainsi qu’à d’autres activités spécifiques. La Maison de l’histoire européenne propose un programme varié qui incite les visiteurs à remettre en question leur conception de l’histoire européenne et son empreinte sur le monde contemporain.

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Fondation Boghossian

- Fondation Boghossian, avenue F. Roosevelt 67, 02 627 52 30, fondationboghossian.com.

+ Jusqu’au 27 août 2017. Mondialité

Des artistes réagissent et font écho aux pensées et à la poésie de l’écrivain martiniquais Édouard Glissant sur le concept et les applications de la mondialité : Steeve McQueen, Kader Attia, et Adrian Villar Rojas.

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Musées royaux des beaux-Arts

- Musées royaux des beaux-Arts, rue de la Régence, 3, 02 508 32 11. Fine-arts-museum.be.

+ Du 12 mai au 27 août 2017. Remigio Cantagallina

Il y a plus de 400 ans, l’artiste florentin Remigio Cantagallina traverse l’Europe pour se rendre notamment à Bruxelles, à la cour des archiducs Albert et Isabelle. Ses raisons ont fait l’objet d’une recherche minutieuse, entre histoire et histoire de l’art. Pendant son séjour (1612-1613) dans les anciens Pays-Bas méridionaux, il réalise de nombreux dessins qui, aujourd’hui encore, constituent un témoignage unique.

+ Du 13 octobre 2017 au 19 février 2018. Magritte et l’art contemporain Exceptionnellement ouverte 7 jours sur 7.

Son œuvre constitue une référence majeure pour tout artiste qui entend réfléchir à la pratique même de la production d’image, de la représentation ou de la transposition du réel placée sous le signe de la similitude.

L’exposition réunit plusieurs artistes qui, depuis les années 1980, ont noué un dialogue fertile avec la période "vache" de Magritte, de George Condo à Gavin Turk ; de Sean Landers à David Altmedj.

Malgré sa mort en 1967, Magritte est toujours vivant. Comme le dialogue noué par Marcel Broodthaers avec son œuvre dès 1964. L’influence des « tableaux-mots » (1927-1929) se fait décisive, et contribue à l’émergence du conceptuel. La dette de Broodthaers à l’égard de Magritte est immense, et s’articule autour d’une relation commune à Mallarmé.

Leur rencontre a pris corps au sortir de la guerre, quand Magritte entendait redéfinir le surréalisme en le positionnant sous le signe du soleil et d’un désir agissant, caractéristiques de sa période Renoir. Cette période se conclut "naturellement" avec la série d’œuvres qualifiées de "vaches" exposée en 1948 à Paris. Cette mise à mort de la peinture par elle-même dans un geste jubilatoire a marqué et marque l’essentiel de la création actuelle. Loin du désir de connaissance critique qui anime l’axe Magritte-Broodthaers, il s’agit ici de rendre au sujet sa primauté fût-ce sur un mode ironique.

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Voir aussi Liège.


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Vous retrouvez comme chaque année dans PARIS 2017. LES GRANDES EXPOSITIONS de A à Z les différentes expositions annoncées par leurs établissements et musées.

Frederic Leighton (1830–1896) Crenaia, the nymph of the dargle, ca. 1880 Huile sur toile 76.2x26.7 cm Colección Pérez Simón, Mexico © Arturo Piera, Musée Jacquemart-André 09/13-01/14

Dans Le CALENDRIER 2017 des grandes expositions à Paris ces mêmes expositions sont classées par dates.

Dans la série Toutes les expositions 2017-2018 dans les plus grands musées de Paris... lire également :
Au musée du Louvre, au Centre Pompidou, au Grand Palais, au musées d’Orsay et de l’Orangerie, au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, au Jeu de Paume, au Palais de Tokyo, à la Bibliothèque nationale de France, au musée du Quai Branly, au musée des Arts décoratifs, à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, au musée Guimet, au musée Galliera, au Petit Palais, et au Château de Versailles.

Nous nous efforçons de tenir ces articles à jour, et nous vous remercions des suggestions, précisions, ajouts et corrections que vous pourriez être amenés à apporter à ces programmes.

Nous vous indiquons chaque semaine les nouveautés, les expositions qui fermeront bientôt leurs portes, et... nos préférences, car on ne se refait pas : PARIS EXPOS HEBDO. Nouveautés / Conseils / Derniers Jours.

Vous pouvez consulter plus d’une centaine de présentations d’artistes, classées de A à Z.

Contre l’actualité artistique qui chasse ce que l’on se croyait capable de retenir, les catalogues d’expositions peuvent avoir, quand ils sont faits avec exigence, un rôle certain à jouer. Nous établissons, au fur et à mesure de leur publication, notre sélection des catalogues d’expositions 2017 de Paris, comme nous l’avons fait les années précédentes : 2016, 2015, 2014, 2013, 2012.

Nous vous proposons aussi une sélection de musées et d’expositions 2017 dans les villes françaises suivantes, que nous nous efforçons de tenir assez régulièrement à jour :
- Aix-en-Provence - Albi - Les Alpilles - Angers - Angoulême - Antibes - Arles - Aubagne - Avignon - Bègles - Biarritz - Biot - Blois - Bordeaux - Bourg-en-Bresse - Brest - Cagnes-sur-Mer - Cannes - Carcassonne - Dijon - Grasse- Grenoble - Hyères - Ile-de-France : Auvers/Oise, Boulogne-Billancourt, Bussy-Saint-Martin, Chamarande, Chantilly, Châtenay-Malabry, Compiègne, Écouen, Fontainebleau, Giverny, L’Isle-Adam, Jouy-en-Josas, Malmaison, Marne-la-Vallée, Meudon, Milly-la-Forêt, Noisiel, Pantin, Pierrefitte/Seine, Poissy, Pontoise, Royaumont, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Saint-Denis, Saint-Germain-en-Laye, Saint-Ouen-l’Aumône, Sceaux, Sèvres, Versailles, Vitry/Seine, Yerres - L’Isle-sur-la-Sorgue - Landerneau - Le Cannet - Le Havre - Lens - Le Rayol - Le Canadel/Mer - Les Sables-d’Olonne - Les-Saintes-Maries-de-la-Mer - Libourne - Lille : Villeneuve d’Ascq, Roubaix, Tourcoing, Croix, Graveline, Cassel, Valenciennes - L’Isle-sur-la-Sorgue - Lodève - Lyon - Marseille - Martigues - Metz - Monaco - Montauban - Montpellier - Mougins - Nantes - Narbonne - Nice - Nîmes - Nogent/Seine -Ornans - Rennes - Rodez - Rouen - Saint-Étienne - Saint-Nazaire - Saint-Paul-de-Vence - Saint-Tropez - Sérignan - Sète - Strasbourg - Toulon - Toulouse - Tours - Valence - Vallauris - Vence - Vendôme - Villeurbanne

Et juste des musées et expositions temporaires pour quelques villes étrangères : Amsterdam : Harlem, Rotterdam, La-Haye, Bois-le-Duc, - Bâle - Berlin - Bruxelles - Genève - Liège - Londres - Madrid - Milan - Monaco - Venise

À voir également :
- La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en France
- La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en Europe

André Balbo

sources : visites, musées, presse...


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