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Nîmes 2017. Musées et expositions

mardi 30 mai 2017, par André Balbo

Accès libre et gratuit des collections permanentes le 1er dimanche du mois : Carré d’Art, musée des Beaux-Arts, Musée du Vieux-Nîmes et Musée des cultures taurines.

Accès rapides à nos contenus : Le Carré d’Art Jean Bousquet, musée d’art contemporain, Le Musée des Beaux-Arts, Le musée du Vieux Nîmes, Le Musée de la Romanité, Le Musée des cultures taurines

Nîmes, dans le département du Gard, fait partie de l’Occitanie.


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Le Carré d’Art Jean Bousquet, musée d’art contemporain

- Le Carré d’Art Jean Bousquet, musée d’art contemporain, 16 place de la Maison Carrée 30000 Nîmes, carreartmusee.nimes.fr. 04 66 76 35 70. Du mardi au dimanche, de 10 à 18h. 5 ou 3,70€.

Le musée d’art contemporain est installé depuis 1993 dans le superbe bâtiment conçu par Lord Norman Foster, qui remporta le concours devant les projets proposés par César Pelli, Arata Isozaki, Jean Nouvel, et Frank Gehry.

+ Collections. Commencée en 1986, avec une aide importante de la Direction des Musées de France, la collection du musée d’art contemporain réunit près de 400 références, autour de trois axes majeurs.
1. Un panorama de l’art français avec la représentation de grands mouvements et des ensembles de figures singulières.
2. Une identité méditerranéenne autour du Sud de la France, de l’Espagne et l’Italie.
3. Une présentation des tendances anglo-saxonnes et germaniques.

Ce lieu propose tout au long de l’année des expositions temporaires et des accrochages renouvelés régulièrement de ses collections, accompagnés d’activités d’animations et de formations.

Il est aussi un centre de documentation spécialisé en art contemporain, une librairie renommée et une Association des Amis du Musée d’Art Contemporain très dynamique.

Enfin, Carré d’Art - Musée d’Art Contemporain est l’un des partenaires du Centre Pompidou et du Palais de Tokyo.

+ Bob Calle. Cancérologue de renommée internationale, grand collectionneur des années 1960-1970, il était devenu l’ami de César, Arman, Raysse, Jacquet, Quentin… et de galeristes comme Madame Sonnabend, Denise René, Fournier, Lambert, Marian Goodman et de bien d’autres.

Dès 1986, Bob Calle prend la direction de la section contemporaine du Musée des Beaux-Arts et, après avoir organisé un concours d’architecture, que gagnera Norman Foster, pour construire le Musée Carré d’Art. Il laisse au Carré d’Art une collection d’environ 300 œuvres dont celles de Klein, Barcelo, Polke et Richter.

Son intention initiale était de couvrir la création à partir des années 1960 avec des courants tels que Le Nouveau Réalisme, l’Arte Povera, Fluxus, Support-Surface, la trans-avant-garde, la Figuration libre, mais la montée des prix l’ayant empêché de poursuivre, il privilégie des artistes plus jeunes tels Alberola, Barcelo, Blais, Boltanski, Lavier… achetant plusieurs œuvres de chacun d’eux.

Ces dernières années, sont entrées dans la collection des œuvres importantes, avec l’objectif de constituer des ensembles autour d’artistes reconnus comme Sophie Calle, Peter Friedl, Suzanne Lafont, Jean-Luc Moulène ou Walid Raad mais aussi d’artistes émergents. Souvent les acquisitions sont réalisées en étroite relation avec la programmation des expositions.

La collection s’enrichit par l’engagement de l’institution mais aussi des artistes qui se manifestent par des dons ainsi que des dépôts du Fonds National d’Art Contemporain.

+ Du 7 avril au 17 septembre 2017. A different Way to Move. Minimalismes New York 1960-1979

Suggérant une histoire subversive de l’art minimal, ce projet éclaire les foyers communs et les regards croisés où s’entremêlent les arts visuels, la danse et la musique dans les années 1960 et 1970 aux États-Unis.

À travers une séquence de moments muséographiques, l’exposition s’intéresse aux origines et au développement de ce que le critique d’art Michael Fried a notoirement condamné comme une disparition de la sculpture, traditionnellement conçue comme un objet autonome à contempler, au profit de situations ouvertes, incluant le spectateur.

Aux œuvres des collections du Musée national d’art moderne / Centre Georges Pompidou s’ajouteront des emprunts au Centre National de la Danse, au Whitney Museum et à d’autres collections publiques.

Des œuvres des artistes suivants sont présentées : Carl Andre, Vito Acconci, John Baldessari, Robert Barry, Trisha Brown, Lucinda Childs, Walter de Maria, Dan Flavin, Simone Forti, Philip Glass, Eva Hesse, Joan Jonas, Donald Judd, Sol LeWitt, Jackson Mac Low, Alvin Lucier, Babette Mangolte, Peter Moore, Gordon Matta Clark, Robert Morris, Bruce Nauman, Charlemagne Palestine, Steve Paxton, Yvonne Rainer, Terry Riley, Richard Serra, La Monte Young.

Performances, concerts et reprises de chorégraphies seront organisées à Carré d’Art en collaboration avec des institutions de la région.

Commissariat : Marcella Lista

+ Du 13 octobre au 31 décembre 2017. Supports / Surfaces 1970

Supports/Surfaces a une existence particulièrement éphémère. Créé en septembre 1970, le groupe se sépare 9 mois plus tard.

De l’exposition fondatrice à l’ARC en septembre 1970 à la rupture pendant l’exposition au Théâtre municipal de Nice ne s’écoulent que quelques mois. Pourtant il ne fait pas de doute qu’il occupe une place prépondérante dans la création française des années 1970. Lors de son apparition en France, les œuvres instaurent une rupture avec l’esthétique d’une École de Paris finissante et remise en cause par la présence de l’art américain.

L’exposition s’intéressera aux origines du mouvement et aux débats esthétiques qui lui sont associés à un moment où est faite une relecture aussi bien aux États-Unis qu’en Europe. Y seront présentés œuvres et documents d’archives liés à l’époque pour cerner les modalités d’apparition de ce mouvement que Catherine Millet a qualifié de dernière avant-garde.

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Le Musée des Beaux-Arts

- Le Musée des Beaux-Arts, Rue de la Cite Foulc, 30000 Nîmes. 04 66 28 18 32 ou 04 66 76 71 53. Ouvert du mardi au dimanche de 10 à 18h. Fermé les 1er janvier, 1er mai, 1er novembre et 25 décembre. Collection permanente : entrée gratuite, exposition temporaire 3€. À 100 m des Arènes.
Parking : Esplanade et Gare TGV.

Créé dans la Maison Carrée en 1821, le premier Musée de Nîmes regroupe avec les sculptures romaines et les collections d’Antiques, les premières peintures contemporaines (puisqu’elles provenaient des précédents Salons comme le Locuste de Sigalon, ou le Cromwell de Delaroche) auprès de peintures anciennes issues des confiscations révolutionnaires.

Jacopo Bassano, Suzanne et les vieillards

Le musée actuel fut construit de 1903 à 1907 par l’architecte nîmois Max Raphel, lauréat du concours pour la construction du musée en 1902. C’est un bâtiment moderne qui se cache sous un habillage décoratif : sculptures ornementales, ferronneries, stucs et mosaïques ; mais le métal et le verre des charpentes et des verrières, les planchers de béton et d’acier, sont autant d’innovations techniques.

Cet esprit novateur se retrouve en 1987 dans la rénovation spectaculaire due à Jean-Michel Wilmotte, qui signe là sa première intervention muséale, qu’il définit comme "un vrai coup de clarté ", mise au service des œuvres exposées.
Le musée de Nîmes comprend un atrium central entouré de deux niveaux de galeries d’exposition avec un éclairage zénithal.

L’architecte a réservé une place de choix à la superbe mosaïque antique - figurant le mariage d’Admète - découverte à Nîmes en 1883, dans l’Atrium.

La collection a été rassemblée à partir de 1824, dans la Maison Carrée, grâce à une politique d’acquisition ambitieuse relayée par des envois de l’État. Plusieurs collections privées vinrent ensuite augmenter ce fonds initial : principalement les legs de Robert Gower en 1869, qui affectionnait particulièrement la peinture italienne, et de Charles Tur en 1948.

Dons d’artistes, d’amateurs ou de particuliers, dépôts du musée du Louvre et acquisitions portent aujourd’hui à 3800 le nombre d’œuvres conservées.

La galerie inférieure offre un parcours de 3 salles de tableaux italiens du XIVe au XVIIIe siècle (Bassano, Lelio Orsi, Fontata, Andea della Robbia).

La galerie supérieure composée de 7 salles, abrite d’une part les peintures flamandes et hollandaises des XVIe et XVIIe siècles (Rubens, Fabritius, Coeke, Duck), d’autre part les peintures françaises du XVIIe au XIXe siècle (J.-F. de Troy, Subleyras, Sigalon, Delaroche).

L’Atrium, présente les grandes toiles du cycle de l’histoire de Marc-Antoine et Cléopâtre, par le peintre Charles Natoire (milieu du XVIIIe siècle).

Le parcours chronologique permet de découvrir les œuvres des Écoles italiennes du XIVe au XVIIIe siècle (Giambono, Bassano, Preti) ; des Pays-Bas du XVIe au XVIIIe siècle (Bramer, Rubens, De Heem, Both, Pynacker) et de France du XVIIe au XIXe siècle (Chaperon, Reynaud, Levieux, Boucher, De Troy, Natoire, Sigalon, Delaroche).

Désormais la dernière salle de ce parcours est consacrée aux peintres paysagistes de Provence, à partir du milieu du XIXe siècle.

Le musée intègre la plus belle mosaïque romaine découverte à Nîmes, figurant le Mariage d’Admète.

Le tondo Foulc du XVe siècle, Madone en faïence par Andra della Robbia, constitue le joyau du musée.

+ Du 19 mai au 31 décembre 2017. Le Bel Objet

Le musée conserve et expose des peintures et des sculptures, mais les collections se composent aussi d’objets d’art conservés en réserves depuis longtemps.

Les arts décoratifs ont connu un véritable « âge d’or » sous le Second Empire, la récente exposition du musée d’Orsay en a apporté une illustration spectaculaire. Cette période correspond à Nîmes à un essor économique et culturel qui bénéficie aux collections artistiques : dons de collectionneurs, envois de l’État, et achats.

Plusieurs ensembles se dégagent, les arts de la porcelaine avec des vases ou des biscuits de la Manufacture de Sèvres, mais aussi des productions d’Extrême-Orient ; la sculpture du bois dans les arts de la Renaissance, qui ont provoqué un engouement considérable au XIXe siècle ; l’ensemble des arts du métal et de l’orfèvrerie ne se cantonne pas à des objets religieux, mais aussi à des pièces assez insolites ; les arts du papier et du textiles, par leur fragilité, ont été moins collectionnés et conservés, ce sont donc plutôt des œuvres du XXe siècles avec deux tapisseries de Coutaud et de Lurçat, un modèle de tenture de Coutaud et un papier peint panoramique, un ensemble d’ouvrages reliés par des maître relieurs parisiens ; enfin les objets « Art déco » sont illustrés par un ensemble de verreries Marinot.

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Le musée du Vieux Nîmes

- Le musée du Vieux Nîmes, Place aux herbes, 30000 Nîmes. 04 66 76 73 70. musee.vieux-nimes@ville-nimes.fr. Ouvert du mardi au dimanche inclus de 10 à 18h. Fermé le lundi et les 1er janvier, 1er mai, 1er novembre et 25 décembre. 5 ou 3,70€.

+ Collections permanentes. Entrée libre. Le Musée archéologique actuel méritait plus d’espace, tant pour l’exceptionnelle qualité que la quantité de ses collections de patrimoine antique, et une présentation innovante. C’est le projet du Musée de la Romanité.

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Le Musée de la Romanité

- Le Musée de la Romanité

Il doit ouvrir en 2018, sur l’îlot Grill, en plein cœur de la ville, face aux Arènes, sur un site resté 20 ans à l’abandon... Ce musée du XXIe siècle renforcera certainement le dynamisme de la cité et son attractivité touristique, premier vecteur économique du territoire.

Les découvertes récentes lors de fouilles préventives d’une domus et de deux mosaïques, dont celle de Penthée dans un état de conservation admirable, ont accéléré les événements.

En juin 2011, la Ville de Nîmes lançait un concours international d’architecture pour la réalisation d’un grand Musée de la romanité. Il s’agissait d’imaginer un musée ouvert sur la ville, qui autorise un libre accès vers un nouveau jardin archéologique autour des vestiges de remparts antiques, d’imaginer un musée qui fasse découvrir cette identité bimillénaire, enfin d’imaginer un musée qui contribue plus largement à faire reconnaître au monde la singularité et les richesses de la ville.

Perspectives : Agences Elizabeth et Christian de Portzamparc

Le projet lauréat a été celui d’Elizabeth et de Christian de Portzamparc. Il a été démarré en 2014. N’oublions pas que Nîmes est candidate à son inscription au patrimoine mondial de l’Unesco...

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Le Musée des cultures taurines

- Le Musée des cultures taurines. 6, rue Alexandre Ducros 30000 Nîmes. 04 30 06 77 07. http://www.ot-nimes.fr/patrimoine/histoire-et-sites/les-sites/les-musees/musee-des-cultures-taurines/. Ouvert du mardi au dimanche inclus, de 10 à 18h. Fermé le lundi et les 1er janvier, 1er mai, 1er novembre et 25 décembre. Ouvert de la Féria de la Pentecôte jusqu’à fin octobre.

Situé à deux pas des Arènes, le musée des Cultures taurines est unique en France. Œuvres d’art et objets du quotidien évoquent ici la tauromachie et la course camarguaise, traditions tauromachiques autant régionales qu’internationales.

Le musée des cultures taurines vit au rythme des expositions temporaires, ponctuées par les férias nîmoises.

Ouvert récemment, il offre au public la possibilité de découvrir comment le rapport au taureau et à la terre de Camargue est devenu indissociable de l’identité nîmoise.

+ Collections permanentes. Entrée libre.

+ Expositions temporaires. 5 ou 3,70€.

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Voir aussi :
Montpellier, musées et expositions
Lodève, Narbonne, Nîmes, Sérignan, Sète.


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Vous retrouvez comme chaque année dans PARIS 2017. LES GRANDES EXPOSITIONS de A à Z les différentes expositions annoncées par leurs établissements et musées.

Frederic Leighton (1830–1896) Crenaia, the nymph of the dargle, ca. 1880 Huile sur toile 76.2x26.7 cm Colección Pérez Simón, Mexico © Arturo Piera, Musée Jacquemart-André 09/13-01/14

Dans Le CALENDRIER 2017 des grandes expositions à Paris ces mêmes expositions sont classées par dates.

Dans la série Toutes les expositions 2017-2018 dans les plus grands musées de Paris... lire également :
Au musée du Louvre, au Centre Pompidou, au Grand Palais, au musées d’Orsay et de l’Orangerie, au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, au Jeu de Paume, au Palais de Tokyo, à la Bibliothèque nationale de France, au musée du Quai Branly, au musée des Arts décoratifs, à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, au musée Guimet, au musée Galliera, au Petit Palais, et au Château de Versailles.

Nous nous efforçons de tenir ces articles à jour, et nous vous remercions des suggestions, précisions, ajouts et corrections que vous pourriez être amenés à apporter à ces programmes.

Nous vous indiquons chaque semaine les nouveautés, les expositions qui fermeront bientôt leurs portes, et... nos préférences, car on ne se refait pas : PARIS EXPOS HEBDO. Nouveautés / Conseils / Derniers Jours.

Vous pouvez consulter plus d’une centaine de présentations d’artistes, classées de A à Z.

Contre l’actualité artistique qui chasse ce que l’on se croyait capable de retenir, les catalogues d’expositions peuvent avoir, quand ils sont faits avec exigence, un rôle certain à jouer. Nous établissons, au fur et à mesure de leur publication, notre sélection des catalogues d’expositions 2017 de Paris, comme nous l’avons fait les années précédentes : 2016, 2015, 2014, 2013, 2012.

Nous vous proposons aussi une sélection de musées et d’expositions 2017 dans les villes françaises suivantes, que nous nous efforçons de tenir assez régulièrement à jour :
- Aix-en-Provence - Albi - Les Alpilles - Angers - Angoulême - Antibes - Arles - Aubagne - Avignon - Bègles - Biarritz - Biot - Blois - Bordeaux - Bourg-en-Bresse - Brest - Cagnes-sur-Mer - Cannes - Carcassonne - Dijon - Grasse- Grenoble - Hyères - Ile-de-France : Auvers/Oise, Boulogne-Billancourt, Bussy-Saint-Martin, Chamarande, Chantilly, Châtenay-Malabry, Compiègne, Écouen, Fontainebleau, Giverny, L’Isle-Adam, Jouy-en-Josas, Malmaison, Marne-la-Vallée, Meudon, Milly-la-Forêt, Noisiel, Pantin, Pierrefitte/Seine, Poissy, Pontoise, Royaumont, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Saint-Denis, Saint-Germain-en-Laye, Saint-Ouen-l’Aumône, Sceaux, Sèvres, Versailles, Vitry/Seine, Yerres - L’Isle-sur-la-Sorgue - Landerneau - Le Cannet - Le Havre - Lens - Le Rayol - Le Canadel/Mer - Les Sables-d’Olonne - Les-Saintes-Maries-de-la-Mer - Libourne - Lille : Villeneuve d’Ascq, Roubaix, Tourcoing, Croix, Graveline, Cassel, Valenciennes - L’Isle-sur-la-Sorgue - Lodève - Lyon - Marseille - Martigues - Metz - Monaco - Montauban - Montpellier - Mougins - Nantes - Narbonne - Nice - Nîmes - Nogent/Seine -Ornans - Rennes - Rodez - Rouen - Saint-Étienne - Saint-Nazaire - Saint-Paul-de-Vence - Saint-Tropez - Sérignan - Sète - Strasbourg - Toulon - Toulouse - Tours - Valence - Vallauris - Vence - Vendôme - Villeurbanne

Et juste des musées et expositions temporaires pour quelques villes étrangères : Amsterdam : Harlem, Rotterdam, La-Haye, Bois-le-Duc, - Bâle - Berlin - Bruxelles - Genève - Liège - Londres - Madrid - Milan - Monaco - Venise

À voir également :
- La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en France
- La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en Europe

André Balbo

sources : visites, musées, presse...

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