evous
repérez, proposez, partagez

Accueil > Expositions > Strasbourg 2017. Musées et expositions

Strasbourg 2017. Musées et expositions

lundi 3 juillet 2017, par André Balbo

Strasbourg, préfecture du département du Bas-Rhin, est dans la Région Grand Est.

Visitez les collections permanentes particulièrement riches des musées de Strasbourg, et leurs expositions temporaires...

Accès rapides à nos contenus : Le Musée d’art moderne et contemporain, Mamcs, Le Musée des Beaux-Arts, Le Musée archéologique, Le Musée des arts décoratifs, Le Musée Tomi Ungerer - Centre international de l’Illustration, Le Musée zoologique, La Maison de la Région Alsace, Le Musée alsacien, La Galerie Heitz Le Musée de l’Œuvre Notre-Dame, Le Pixel Museum.


***

Le Musée d’art moderne et contemporain, Mamcs

- Le Musée d’art moderne et contemporain, Mamcs. 1, place Hans Jean Arp. 03 68 98 51 55 et 03 88 23 31 31. 7 ou 3,5€. www.musees.strasbourg.eu/index.php?page=mamcs. Entrée gratuite pour tous le 1er dimanche de chaque mois, pour les moins de 18 ans, etc. Fermé le lundi, le 1er janvier, le Vendredi Saint, le 1er mai, les 1er et 11 novembre, et le 25 décembre. Ouvert les autres jours de 10 à 18h. Au bord de l’Ill, au cœur du quartier historique de Strasbourg, ce musée recèle des collections d’œuvres allant de 1870 à nos jours et son domaine géographique est principalement centré sur l’Europe occidentale.

+ Les collections couvrent la période allant de 1870 à nos jours et un domaine géographique principalement centré sur l’Europe occidentale.

+ Le fonds Arts plastiques a acquis une nature morte de Braque dès 1923, 1ère œuvre cubiste à entrer dans une collection publique, et en 1943, du Champ d’avoine aux coquelicots, de Claude Monet (illustration). Grâce aux frères Horn, amateurs d’art strasbourgeois, un ensemble significatif d’œuvres a été rassemblé (Klee, Archipenko, Arp, Kollwitz), et d’importantes donations d’œuvres de Arp, faites par lui-même et ses héritiers, ont fait de cet artiste la figure centrale du musée.

Grands ensembles également Arte Povera, Fluxus, et néo-expressionniste, renforcée récemment par des apports d’œuvres de Penck, Lüpertz, Immendorff.

Concernant la création contemporaine, grandes installations (Alain Séchas, Claude Lévêque), peinture (Daniel Richter, Marc Desgrandchamps, et Jonathan Meese).

+ Le Cabinet d’Arts graphiques, riche de plusieurs milliers d’œuvres, conserve le fonds Gustave Doré acquis pour l’essentiel en 1992 (collection importante d’affiches de la Belle Époque et un ensemble significatif d’artistes allemands, des symbolistes aux expressionnistes).

+ La Collection photographique détient une importante donation de tirages de Charles Winter faite dans les années 1920, que vient compléter un fonds significatif de photographies de l’entre-deux-guerres (fonds Jacqueline Rau) et une collection, constituée de photographes contemporains (Witkin, Mapplethorpe, Molinier) et d’artistes plus récents.

+ Du 24 avril au 30 juillet 2017. Pierre Mercier. Rien n’a jamais cessé de commencer.

Énigmatique et poétique, cette phrase de Pierre Mercier (1946-2016) donne son titre à un projet collaboratif qui réunit le MAMCS, la Haute école des arts du Rhin (HEAR) et le LaM - Lille Métropole musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut - trois lieux qui ont accompagné le parcours de Pierre Mercier.

Cette manifestation incluant une exposition sur deux sites, ainsi qu’un festival, rend compte de la pensée et de l’œuvre de l’artiste, tant dans le champ des arts visuels, photographie, dessin, sculpture, vidéo, installation ou encore performance, que dans son rôle de formateur-informateur dans les différentes écoles d’art (Dunkerque et Strasbourg) où il a enseigné. La question de la transmission et du flux comme moteur et témoin du vivant et de l’humain s’avère, en effet, centrale dans son parcours d’artiste-enseignant.

Au MAMCS, une exposition au parcours globalement chronologique - depuis les années 1980 jusqu’aux dernières vidéos réalisées en 2015 - vise à mettre en lumière une pensée en constellation, nourrie de philosophie, de poésie et d’histoire de l’art. Outre les quelque cent œuvres (photographies, vidéos, dessins, installations) réunies dans cette présentation, de nombreux carnets et documents d’archives témoignent de l’intérêt de Pierre Mercier pour le Moyen Âge, la peinture de vanités, l’art du portrait et l’œuvre d’Auguste Rodin. Au fil de ses vidéos (montage alternant texte et image, travail sur le fragment, le ralenti…) - Pierre Mercier propose une lecture vivante et singulière de Gilles Deleuze, Félix Guattari, Charles de Bovelles, Ludwig Wittgenstein, Jacques Lacan devenus personnages à part entière.

Les écrits de Robert Graves et de Jean-Pierre Vernant sur les mythes et ceux d’André Leroi-Gourhan sur le geste et la parole nourrissent également sa démarche qui allie réflexion sur l’image et développement d’une œuvre plastique où se multiplient les tentatives de traiter de la mobilité, la symétrie, le double, la couleur, la dialectique horizontal/vertical ou encore le diagramme.

Cultivant le « faire » y compris l’expérimental, le mal fait, le grossier, le bricolage et le grotesque, Pierre Mercier a développé une œuvre multidirectionnelle où humour et dérision sont souvent invités. De ses premières photographies en noir et blanc sur le thème des travailleurs dans la rue à ses vidéos d’Iran, de ses séries mettant en scène des pièces viandes à ses dessins sur papier journal, en passant par ses sculptures vivantes ou encore aux nombreuses promenades vidéos, l’exposition propose une circulation dans une œuvre ramifiée qui interroge l’art autant que la vie, « jusqu’au bonheur » (titre emprunté au roman de Patrick Varetz lu par Pierre Mercier pour son œuvre Promenade Obscure, 2015)

Commissariat : Barbara Forest, conservatrice au MAMCS et Estelle Pietrzyk, directrice du MAMCS

Retour : Haut de la page


Le Musée des Beaux-Arts

- Le Musée des Beaux-Arts, Palais Rohan, 2, place du Château, 03 88 52 50 00. Ouvert tous les jours de 10 à 18h sauf le mardi. www.musees.strasbourg.eu.

Ce musée, situé au 1er étage, présente un panorama de l’histoire de la peinture en Europe de ses débuts à 1870 : Primitifs italiens et flamands (Giotto, Memling) ; Renaissance et Maniérisme (Botticelli, Raphaël, Véronèse, Lucas de Leyde, Le Greco) ; Baroque, Naturalisme et Classicisme aux XVIIe et XVIIIe siècles (Rubens, Vouet, Zurbaran, La Belle Strasbourgeoise de Largillière, Canaletto, Tiepolo, Goya) ; XIXe siècle (Delacroix, Chasseriau, Corot, Courbet).

Les réserves visitables du musée sont ouvertes au public le premier samedi de chaque mois. Allez notamment y découvrir ou redécouvrir des peintures nordiques et alsaciennes rarement exposées.

Retour : Haut de la page


Le Musée archéologique

- Le Musée archéologique, Palais Rohan, 2, place du Château, 03 88 52 50 00. Ouvert tous les jours de 10 à 18h sauf le mardi.

Installé depuis la fin du XIXe siècle dans le sous-sol du palais Rohan, le Musée Archéologique permet de découvrir le passé le plus lointain de l’Alsace, de la Préhistoire (- 600 000 ans) à l’aube du Moyen-Âge (800 après J.C.).

Retour : Haut de la page


Le Musée des arts décoratifs

- Le Musée des arts décoratifs, Palais Rohan, 2, place du Château, 03 88 52 50 08. De 10 à 18h. Fermé le mardi. musees.strasbourg.eu/index.php ?page=musee-des-arts-decoratifs

Installé au rez-de-chaussée du Palais Rohan, ancienne résidence des princes-évêques élevée de 1732 à 1742 par Robert de Cotte, Premier architecte du roi, ce musée présente les somptueux appartements des cardinaux de Rohan, et les collections d’arts décoratifs strasbourgeois de 1681 au milieu du XIXe siècle (céramique Hannong de renommée internationale, mobilier, sculpture et peinture, horlogerie, ferronnerie et orfèvrerie).

Également une sélection de jouets mécaniques (donation Tomi Ungerer).

+ Retour du grand cabinet du XVIIIe siècle. Après des mois de restauration et une présentation lors de la prestigieuse exposition « Le XVIIIe aux sources du design. Chefs-d’œuvre du mobilier de 1650 à 1790 » sous les ors du Château de Versailles, cette somptueuse pièce de mobilier est revenu à Strasbourg.

Haut degré technique et brillant savoir-faire des ébénistes, menuisiers en siège, sculpteurs ornemanistes, bronziers, marbriers, marqueteurs de bois ou de pierres dures, laqueurs et autres représentants de métiers d’art arrivées alors à un véritable apogée.

Le cabinet a désormais retrouvé les appartements du palais Rohan et constitue la pièce maîtresse des prestigieuses collections du musée des Arts décoratifs.

Retour : Haut de la page


Le Musée Tomi Ungerer - Centre international de l’Illustration

- Le Musée Tomi Ungerer - Centre international de l’Illustration, Villa Greiner, 2, avenue de la Marseillaise, 03 69 06 37 27.

+ Collections. Important fonds de 11 000 dessins donnés par Tomi Ungerer, dessinateur et illustrateur né en 1931 à Strasbourg, présenté par roulements dans un parcours thématique d’environ 300 œuvres originales (dessins de livres pour enfants, dessins satiriques, publicitaires, et œuvres érotiques). Une sélection de son œuvre graphique, mise en contexte avec le dessin d’illustration des XXe et XXIe siècles, est également à découvrir.

+ Du 19 novembre 2016 au 19 mars 2017. Tomi Ungerer Forever

Pour fêter le 85e anniversaire de Tomi Ungerer, 100 artistes de France et d’ailleurs illustrent les liens que leur œuvre entretient avec celle de leur aîné. Si celle-ci s’est d’ores et déjà inscrite par sa diversité et sa créativité dans le vaste champ de l’histoire de l’art, il était temps en effet de se pencher sur ce qu’elle laisse en héritages.

C’est une réelle leçon graphique qui s’exerce dans tous les domaines du dessin, de l’illustration pour la jeunesse, du dessin publicitaire, satirique, érotique, à la bande dessinée et au dessin de presse. Elle est aussi étonnante de par sa longévité car elle a imprégné deux générations d’artistes de l’illustration, des années 1960 à aujourd’hui. Blake, Blechman, Cestac, de Loustal, Geluck, Hoppmann, Lemaître, Meurisse, Mordillo, Plantu, Plonk et Replonk, Solotareff, Willem, et beaucoup d’autres encore, ont répondu présents avec des parodies, des détournements ou des hommages graphiques.

Aux créations réalisées spécialement pour l’occasion se sont ajoutées 15 œuvres historiques provenant de collections publiques et privées. L’exposition se déroule d’après les sources d’inspiration majeures de Tomi Ungerer sur les artistes, le livre pour enfants, l’art de l’affiche, le dessin satirique, d’observation et érotique. 150 œuvres des artistes et de Tomi Ungerer.

L’idée de cette exposition est le fruit d’une collaboration entre le Musée Tomi Ungerer-Centre international de l’Illustration et l’École de Condé à Paris. Le catalogue bilingue français-allemand de l’exposition est édité par Les Arènes.

Retour : Haut de la page


Le Musée zoologique

- Le Musée zoologique, 29, boulevard de la Victoire, 03 68 85 04 85. De 10 à 18h. Fermé le mardi.

Situé au campus universitaire de Strasbourg, ce musée, construit au XVIIIe siècle à partir des éléments du Cabinet d’histoire naturelle de Jean Hermann, détient l’une des plus riches collections de la diversité animale de France.

+ Du 1er avril 2016 au 12 mars 2017. Lumière ! Explorer l’impossible

Découvrir, expérimenter, comprendre la lumière… L’exposition permet de cheminer entre phénomènes physiques et richesses biologiques. De l’héliostat, instrument de physique orientant les rayons du soleil, au Calao rhinocéros, extraordinaire oiseau des forêts tropicales, les scientifiques et les explorateurs se sont interrogés sur la nature de la lumière et ses effets sur le vivant. Particule ? Onde ? Influence de cette énergie sur la répartition de la vie sur Terre ?

L’exposition témoigne aussi de l’évolution de la science, qui parfois tente d’expliquer l’impossible, ouvrant de nouvelles voies à la connaissance.

Grâce à des expériences d’optique, une immersion dans la forêt de Bornéo et une plongée dans les abysses, le visiteur appréhende les multiples facettes de la lumière. Une découverte passionnante articulée autour des collections d’instruments de l’Université de la Ville, des spécimens naturalisés du Musée Zoologique de Strasbourg, ainsi que de documents visuels et échantillons issus des campagnes océaniques d’Ifremer.

L’exposition propose, au-delà de la simple transmission de connaissances scientifiques, une manière différente de parler des sciences en donnant à voir non seulement les résultats mais également le contexte dans lesquels les savoirs scientifiques se construisent. La notion de lumière est le fil conducteur de cette exposition qui propose une familiarisation à la démarche scientifique dans différents domaines de la connaissance tels que la physique ou les sciences de la vie.

Retour : Haut de la page


La Maison de la Région Alsace

- La Maison de la Région Alsace, 1 place Adrien Zeller, 67000 Strasbourg, 03 88 15 68 67. Du lundi au vendredi, de 8 à 18h.

Retour : Haut de la page


Le Musée alsacien

- Le Musée alsacien, 23-25, quai Saint-Nicolas, 03 88 52 50 01. De 10 à 18h. Fermé le mardi.

Musée d’arts et de traditions populaires, il propose un parcours à travers d’anciennes demeures strasbourgeoises reliées par des escaliers et des coursives en bois, présentant des milliers d’objets témoins de la vie rurale en Alsace aux XVIIIe et XIXe siècles : costumes, meubles, céramiques, jouets, imagerie religieuse et profane, etc. Reconstitutions d’intérieurs caractéristiques de différents « pays » d’Alsace (plaine agricole, vignoble, montagne vosgienne) et d’ateliers d’artisans.

Retour : Haut de la page


La Galerie Heitz

- La Galerie Heitz, Palais Rohan, 2, place du Château, 67076 Strasbourg Cedex. 03 68 98 51 60.

+ Du 10 octobre 2016 au 24 février 2017. Héritage inespéré. Objets cachés au cœur des synagogues

La découverte exceptionnelle à l’automne 2012 d’une genizah sous le plancher des combles de la synagogue de Dambach-la-Ville (Bas-Rhin) a inspiré une exposition conduite par le Musée Alsacien de Strasbourg et le service de l’Inventaire de la Région Grand Est. Cette exposition offre aux visiteurs un regard inédit sur le passé des communautés juives rurales.

Une genizah est un dépôt rituel d’écrits portant le nom de Dieu, et par extension, d’objets de culte usagés qui ne doivent pas être jetés et sont donc déposés dans une cache à l’intérieur de la synagogue, dans l’attente d’un éventuel enterrement au cimetière. Ce type de dépôt était jugé de peu d’intérêt en France, contrairement à la situation dans d’autres pays de l’aire ashkénaze, depuis longtemps conscients de la valeur historique, sinon artistique, de ces humbles vestiges de communautés anéanties par la Shoah.

La synagogue de Dambach-la-Ville recèle des objets d’une richesse informative exceptionnelle, tant par la variété que par l’ancienneté de certains objets (parchemins du XVe siècle, imprimés du XVIe, mappot du début du XVIIe). Quelques exemples aussi provenant de trois genizot découvertes dans des synagogues alsaciennes (Mackenheim, Bergheim et Horbourg), elles aussi retrouvées à l’occasion de travaux, et sauvées de la destruction par des chercheurs ou des amateurs passionnés.

L’exposition permet d’expliquer le concept de la genizah, l’origine des objets mais aussi de leur donner la parole. Son objectif est de faire découvrir au public, au-delà de la modestie des objets présentés, la richesse de ce type de fonds pour la connaissance de la vie quotidienne d’une petite communauté juive rurale, sous ses dimensions les plus variées, et son évolution sur plusieurs siècles, des débuts de l’ère moderne à la fin du XIXe siècle. Découvrir les caractéristiques des genizot, permet aussi d’interroger le rapport de chacun aux objets, ce qui fait que certains ont de la valeur à nos yeux, ce que l’on jette, conserve ou transmet…

Retour : Haut de la page


Le Musée de l’Œuvre Notre-Dame

- Le Musée de l’Œuvre Notre-Dame. 3 place du Château, 67000 Strasbourg. 03 88 52 50 00.

Situé au pied de la cathédrale, le Musée propose la découverte de 7 siècles d’art à Strasbourg et dans la région du Rhin supérieur. Ses riches collections médiévales et Renaissance témoignent du passé prestigieux de la ville, qui fut du XIIIe au XVIe siècle l’un des plus importants centre artistique de l’Empire germanique.

Les chefs-d’œuvre de la statuaire provenant de la cathédrale (l’Église, la Synagogue ou le fameux Tentateur) y côtoient les plus beaux témoignages de l’art haut rhénan des XVe et XVIe siècles (sculptures de Nicolas Gerhaert de Leyde, peintures de Conrad Witz et Hans Baldung Grien, vitraux de Peter Hemmel d’Andlau).

Ce parcours s’accomplit en harmonie avec le cadre architectural du musée : derrière les vénérables pignons de la maison de l’Œuvre Notre-Dame, affectée depuis le XIIIe siècle à l’administration du chantier de la cathédrale, les décors intérieurs, la fraîcheur des cours et le charmant jardinet gothique participent au sentiment d’intimité avec le passé strasbourgeois.

+ Du 15 octobre 2016 au 16 janvier 2017. Petits mondes. Miniatures du cabinet des estampes

La peinture en miniature est un domaine à part entière, qui se situe entre le dessin et la peinture. Elle se situe en droite ligne de l’enluminure, qui au Moyen Âge illustrait les marges des manuscrits.

On considère qu’à partir de la fin du XVIe siècle et du début du XVIIe cette période, une tradition de peinture en miniature va se pérenniser à Strasbourg et former comme une école de la miniature strasbourgeoise, dont la personnalité marquante est Friedrich Brentel (1580-1651), même si son nom est aujourd’hui moins connu que celui de ses élèves Sebastian Stoskopff (1597-1657) ou Johann Wilhelm Baur (1607-1642).

Les miniatures de ce dernier se distinguent de celles de son maître par sa palette plus délicate et par sa prédilection pour les vues de ville en perspective fuyante. Mentionnons également Johann Nikolaus Gasner (1637-après 1680), miniaturiste actif à Francfort et peut-être à Strasbourg.

Après la guerre de Trente Ans et la mort de Brentel, la tradition miniaturiste strasbourgeoise s’éteint peu à peu. Avec le rattachement à la France en 1681, un changement de goût va s’opérer, éloignant pour un temps les collectionneurs de ces petits formats si précieux et fragiles.

Retour : Haut de la page


Le Pixel Museum

- Le Pixel Museum. 14 rue de Lattre de Tassigny, dans l’ancien Centre Pierre Burgun, 67300 Schiltigheim, au centre-ville, et à 10 mn du centre de Strasbourg. pixel-museum.fr/ Ouvert de 10 à 18h, du mardi au dimanche (y compris les jours fériés). Fermé le lundi toute l’année (y compris pendant les vacances scolaires), et les 1er mai, 25 et 26 décembre 2017. Adulte 9€. Jeune de 3 à 16 ans 7€. Gratuit aux moins de 3 ans. Tarif spécial famille 25€ pour 2 adultes et 2 enfants, 5€ par enfant supplémentaire. Groupe à partir de 15 personnes 6€ par personne, sur réservation. Visites guidées sur réservation (en français et anglais)

Ouverture des portes de ce premier musée du jeu vidéo en France, le samedi 25 février 2017, à Schiltigheim, en Alsace. C’est le 6e dans le monde après Berlin, Tokyo, Rome, Montréal et San Francisco.

Le jeu vidéo serait-il devenu le 10e art ? Des dizaines de jeux électroniques, d’arcade, éducatifs, informatiques, de société, consoles, un parcours chronologique, avec également des objets dérivés. Plus de 40 ans d’histoire à travers plusieurs salles thématiques, des origines du jeu sur oscilloscope à Pong, jouable sur grand écran.

Tests des jeux de studios majeurs ou de développeurs indépendants, en participant à des ateliers, des conférences, des rencontres, en accédant à un espace de co-working... Possibilités de rencontrer les professionnels, les passionnés, les artistes ou les joueurs.

Et deux salles dédiées, adaptées à l’âge des visiteurs, qui permettent de tester les dernières nouveautés des consoles contemporaines...

Retour : Haut de la page


***

Vous retrouvez comme chaque année dans PARIS 2017. LES GRANDES EXPOSITIONS de A à Z les différentes expositions annoncées par leurs établissements et musées.

Frederic Leighton (1830–1896) Crenaia, the nymph of the dargle, ca. 1880 Huile sur toile 76.2x26.7 cm Colección Pérez Simón, Mexico © Arturo Piera, Musée Jacquemart-André 09/13-01/14

Dans Le CALENDRIER 2017 des grandes expositions à Paris ces mêmes expositions sont classées par dates.

Dans la série Toutes les expositions 2017-2018 dans les plus grands musées de Paris... lire également :
Au musée du Louvre, au Centre Pompidou, au Grand Palais, au musées d’Orsay et de l’Orangerie, au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, au Jeu de Paume, au Palais de Tokyo, à la Bibliothèque nationale de France, au musée du Quai Branly, au musée des Arts décoratifs, à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, au musée Guimet, au musée Galliera, au Petit Palais, et au Château de Versailles.

Nous nous efforçons de tenir ces articles à jour, et nous vous remercions des suggestions, précisions, ajouts et corrections que vous pourriez être amenés à apporter à ces programmes.

Nous vous indiquons chaque semaine les nouveautés, les expositions qui fermeront bientôt leurs portes, et... nos préférences, car on ne se refait pas : PARIS EXPOS HEBDO. Nouveautés / Conseils / Derniers Jours.

Vous pouvez consulter plus d’une centaine de présentations d’artistes, classées de A à Z.

Contre l’actualité artistique qui chasse ce que l’on se croyait capable de retenir, les catalogues d’expositions peuvent avoir, quand ils sont faits avec exigence, un rôle certain à jouer. Nous établissons, au fur et à mesure de leur publication, notre sélection des catalogues d’expositions 2017 de Paris, comme nous l’avons fait les années précédentes : 2016, 2015, 2014, 2013, 2012.

Nous vous proposons aussi une sélection de musées et d’expositions 2017 dans les villes françaises suivantes, que nous nous efforçons de tenir assez régulièrement à jour :
- Aix-en-Provence - Albi - Les Alpilles - Angers - Angoulême - Antibes - Arles - Aubagne - Avignon - Bègles - Biarritz - Biot - Blois - Bordeaux - Bourg-en-Bresse - Brest - Cagnes-sur-Mer - Cannes - Carcassonne - Dijon - Grasse- Grenoble - Hyères - Ile-de-France : Auvers/Oise, Boulogne-Billancourt, Bussy-Saint-Martin, Chamarande, Chantilly, Châtenay-Malabry, Compiègne, Écouen, Fontainebleau, Giverny, L’Isle-Adam, Jouy-en-Josas, Malmaison, Marne-la-Vallée, Meudon, Milly-la-Forêt, Noisiel, Pantin, Pierrefitte/Seine, Poissy, Pontoise, Royaumont, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Saint-Denis, Saint-Germain-en-Laye, Saint-Ouen-l’Aumône, Sceaux, Sèvres, Versailles, Vitry/Seine, Yerres - L’Isle-sur-la-Sorgue - Landerneau - Le Cannet - Le Havre - Lens - Le Rayol - Le Canadel/Mer - Les Sables-d’Olonne - Les-Saintes-Maries-de-la-Mer - Libourne - Lille : Villeneuve d’Ascq, Roubaix, Tourcoing, Croix, Graveline, Cassel, Valenciennes - L’Isle-sur-la-Sorgue - Lodève - Lyon - Marseille - Martigues - Metz - Monaco - Montauban - Montpellier - Mougins - Nantes - Narbonne - Nice - Nîmes - Nogent/Seine -Ornans - Rennes - Rodez - Rouen - Saint-Étienne - Saint-Nazaire - Saint-Paul-de-Vence - Saint-Tropez - Sérignan - Sète - Strasbourg - Toulon - Toulouse - Tours - Valence - Vallauris - Vence - Vendôme - Villeurbanne

Et juste des musées et expositions temporaires pour quelques villes étrangères : Amsterdam : Harlem, Rotterdam, La-Haye, Bois-le-Duc, - Bâle - Berlin - Bruxelles - Genève - Liège - Londres - Madrid - Milan - Monaco - Venise

À voir également :
- La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en France
- La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en Europe

André Balbo

sources : visites, musées, presse...


Un message, un commentaire ?

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.