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Toulouse 2017. Musées et grandes expositions

vendredi 21 avril 2017, par André Balbo

Toulouse, dans le département de la Haute-Garonne, fait partie de la région Occitanie.

Toulouse, dont les musées possèdent de formidables collections permanentes, aux Augustins, aux Abattoirs, mais aussi une région d’une grande richesse culturelle et muséale avec Albi, Montauban, et Carcassonne...


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Le Couvent des Jacobins

- Le Couvent des Jacobins. Parvis des Jacobins, entrée par la rue Lakanal 31000 Toulouse 05 61 22 23 82, et 05 61 22 39 52. jacobins.toulouse.fr. Ouvert du mardi au dimanche de 10 à 18h. Église et chapelle de la vierge, entrée libre. Cloître, salle capitulaire, chapelle Saint-Antonin et réfectoire, 4 ou 2€. Entrée gratuite le 1er dimanche de chaque mois, pour les Toulousains le week-end sur présentation de la carte Muséelibre, et pour les moins de 18 ans. Visites commentées 7€. Métro station Capitole (ligne A). Bus navette centre-ville. Parking Capitole. VélôToulouse rue Sainte-Ursule, place de la Daurade, rue Pargaminières.

Maison-mère de l’Ordre des Dominicains, fondé pour lutter contre le catharisme, il fascine par son architecture restaurée, ample et lumineuse, caractéristique du gothique méridional. À l’intérieur, le célèbre "palmier" des Jacobins dont les 22 nervures soutiennent le chœur de l’église.

Son superbe cloître accueille des événements culturels (concerts, festivals), et l’ancien réfectoire du couvent des expositions. Additionnés, cela donne quelque 300 000 visiteurs annuels.

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Le Centre occitan des musiques et danses traditionnelles

- Le Centre occitan des musiques et danses traditionnelles (COMDT), 5, rue du Pont de Tounis, 05 34 51 28 38, www.comdt.org.

+ Instruments de musique traditionnelle en Pays d’Oc

Cette exposition, riche de 77 pièces, présente les instruments traditionnels et anciens de la collection constituée ces 40 dernières années : des exemplaires du XVIIIe et XIXe siècles, comme des vielles à roue et des accordéons anciens, mais aussi et surtout des instruments fabriqués par l’atelier de facture instrumentale.

Ils ont été copiés d’après des spécimens anciens ou reconstitués à partir de sources documentaires diverses (témoignages, iconographie, etc.).

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L’Institut Cervantès

- L’Institut Cervantès, 31 rue des Chalets, 31000 Toulouse, 05 61 62 80 72. www.toulouse.cervantes.es. Horaires du secrétariat de lundi à vendredi de 9 à 12h30 et de 14h30 à 18h.

L’Instituto Cervantes, référence pour la langue et les cultures espagnoles et hispano-américaines, entretient avec la ville de Toulouse et plus largement avec l’Occitanie, des liens historiques étroits.

Il occupe une place prépondérante et collabore avec de nombreux agents culturels, reflet de la pluralité des tendances, en proposant des activités de qualité et consensuelles : arts plastiques, langue et littérature, musique, théâtre et spectacles vivants, cinéma, philosophie et histoire.

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Le Musée Saint-Raymond, musée des Antiques de Toulouse

- Le Musée Saint-Raymond, musée des Antiques de Toulouse, 1ter place Saint-Sernin, 31000 Toulouse, 05 61 22 31 44. saintraymond.toulouse.fr/. 8 ou 5€ (accès inclus à la collection permanente). Gratuité aux moins de 18 ans, groupes de scolaires et d’étudiants accompagnés de leurs professeurs, conservateurs de musée et journalistes munis de leur carte professionnelle, bénéficiaires des chèques Toulouse Jeunes, titulaires de la carte d’invalidité et accompagnateur de personnes en situation de handicap, carte So Toulouse (sous réserve d’un accompagnateur payant), titulaires de la carte Pass Tourisme délivrée par l’Office du tourisme.

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Le Musée des Augustins, musée des Beaux-Arts

- Le Musée des Augustins, musée des Beaux-Arts, 21, rue de Metz, 05 61 22 21 82, www.augustins.org, Métro/Tram Esquirol. Tous les jours sauf le mardi de 10 à 18h, le mercredi jusqu’à 21h. Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre. De 7 à 4€.

+ Construit au XIVe siècle, le couvent gothique méridional des Augustins abrite depuis 1793 le musée des Beaux-arts de Toulouse. Vous remarquerez son cloître, et l’élégance de son église. La salle des chapiteaux romans a été aménagée selon les plans de Viollet-le-Duc. À l’étage, les sculptures et les écoles européennes de peintures du XVIIe au XIXe siècle, avec des œuvres de Vigée-Lebrun, Murillo et Delacroix, par exemple.

+ Les collections permanentes. Les œuvres des premières femmes de la peinture française à l’honneur, avec celles de Louise Moillon (1610-1696, une quarantaine de natures mortes) et celles de Élisabeth Vigée Le Brun (1755-1842, grande portraitiste du XVIIIe siècle). Des maîtres de l’école française : Philippe de Champaigne, Simon Vouet, Pierre Mignard.


© Édouard Debat-Ponsan (Toulouse, 1847 - Paris, 1913), Le Massage. Scène de hammam 1883 - Inv. RO 65 - Photo Daniel Martin

Pour les XIXe et XXe siècles : Delacroix, Debat-Ponsan, Ingres, Corot, Courbet, Gros, Toulouse-Lautrec, Manet, Morisot, Vuillard.

Parmi les autres écoles européennes, Le Pérugin, Murillo, Rubens, Van Dick, Bruegel, Jordaens sont représentés.

+ Du 10 décembre 2016 au 17 avril 2017. Fenêtres sur cours.

Première exposition consacrée au thème de la cour, sujet complémentaire de celui plus familier des fenêtres par lesquelles les peintres regardent le monde.
Les tableaux retenus illustrent cela du XVIe au XXe siècles, sans exclusivité d’école ou de mouvement artistique.

© Santiago Rusiñol, El pati blau, 1891. © Montserrat, Museu de Montserrat (Donaciò J. Sala Ardiz)

Certaines périodes bénéficient toutefois d’un éclairage particulier : le XVIIe nordique, pour les cours de tavernes ou de maisons, et les ambitieuses fabriques de palais fantasmagoriques ; les vedutistes vénitiens du XVIIIe traquant l’envers du décor de la Venise triomphante ; le XIXe siècle français pour sa fascination pour les cloîtres reconstitués "à la Troubadour" ou laissés à l’état de ruines, le goût néogrec par sa propension à faire de l’atrium le centre du monde, l’orientalisme européen et son appétence immodérée pour les patios, l’impressionnisme dans sa captation du plein air qui renouvelle la poésie des cours urbaines ou rurales ; les réalismes du XXe siècle avec leur regard chirurgical porté sur la misère urbaine, et le surréalisme enfin d’une vision décalée de ce lieu de toutes les mélancolies.

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Les Abattoirs, musée d’art moderne et contemporain de Toulouse, et Frac Midi-Pyrénées

- Les Abattoirs, musée d’art moderne et contemporain de Toulouse, et Frac Midi-Pyrénées, 76 allée Charles de Fitte, 05 62 48 58 00, ou 05 34 51 10 60. www.lesabattoirs.org. Horaires d’été : du mercredi au dimanche de 11 à 19h. Nocturnes jusqu’à 20h le jeudi. Horaires d’hiver : du mardi au vendredi de 11 à 18h. Samedis et dimanches de 11 à 19h. Nocturnes jusqu’à 20h les jeudis. Fermé 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

+ Les Abattoirs jouent un rôle prépondérant dans la vie culturelle de la Ville rose, accueillant expositions permanentes et temporaires, expérimentation artistique, médiathèque, librairie et restaurant. Parmi les collections permanentes, pièces de l’abstraction lyrique ou gestuelle, de l’art brut, de l’informel ou de Cobra.

+ La donation faite par le collectionneur Anthony Denney (1913-1990) comporte des peintures des années 1950 et 1960, de Karel Appel, Alberto Burri, Jean Dubuffet, Lucio Fontana, Sam Francis, Georges Mathieu, Riopelle, Antonio Saura, Antoni Tàpies, Vasarely et d’artistes japonais du groupe Gutai.

+ La collection de l’amateur et galeriste Daniel Cordier a rassemblé des œuvres d’Arman, Hans Bellmer, Brassaï, César, Chaissac, Robert Combas, Dado, Jean Dubuffet, Marcel Duchamp, Hans Hartung, Robert Mapplethorpe, Henri Michaux, Robert Rauschenberg, Bernard Réquichot ou encore Claude Viallat. Depuis 2005, Daniel Cordier effectue de nouveaux dons (arts premiers, artefacts ethnographiques, objets de curiosités.

Notons dans la collection l’exceptionnel rideau de scène de Picasso, La Dépouille du Minotaure, en costume d’Arlequin (voir plus bas). Créé par l’artiste en 1936 avec la collaboration de Luis Fernández, cette immense œuvre (8,30 x 13,25 m) a été réalisée pour 14 Juillet, pièce de Romain Rolland donnée au Théâtre du Peuple le 14 juillet 1936. Cette œuvre ne peut être présentée sur une période trop longue en raison de sa fragilité.

+ Par ailleurs, après près de trois années d’absence, "La Dépouille du Minotaure en costume d’Arlequin, Rideau de scène pour le 14 juillet de Romain Rolland, mai-juillet 1936", œuvre emblématique a été rendu au musée. Elle a été exposée courant 2015 à l’occasion du 50e anniversaire du don de l’artiste à la ville de Toulouse.

En juin 1936, Picasso accepte de réaliser le rideau de scène pour le "14 juillet" de Romain Rolland, montée au Théâtre du Peuple pour célébrer symboliquement le premier 14 juillet du Front Populaire. Les délais de la commande étant très brefs, l’artiste décide d’agrandir une petite gouache rehaussée d’encre de Chine, peinte le 28 mai 1936 : la dépouille du Minotaure en costume d’arlequin.

La Dépouille du Minotaure en costume d’Arlequin, Rideau de scène pour le 14 juillet de Romain Rolland, mai-juillet 1936. Œuvre textile. Détrempe à la colle protéinique sur toile en coton écru 830 x 1325 cm. Peint par Luis Fernandez d’après la gouache de Picasso

Le rideau est brossé dans la semaine qui précède la première représentation, le 14 juillet 1936, grâce au talent de Luis Fernandez, peintre et ami de Picasso. La gouache originale fut considérablement agrandie selon la méthode de la mise au carreau dont les tracés sont encore visibles, ainsi que le dessin sous-jacent des figures. Peint au sol dans un vaste local, le rideau présente par rapport à la maquette des différences : les personnages sont inscrits dans un espace plus étendu.

La légèreté de la touche restitue parfaitement la monumentalité et la puissance de l’œuvre de Picasso, traitée ici comme un immense pastel bleu d’une grande luminosité. Satisfait de la prouesse de Fernandez, Picasso appose sa touche en guise de signature : il accentue la fermeté du trait par quelques éclats de peinture noire et donne vie aux personnages par l’adjonction de rehauts blancs dans la couronne de fleurs du jeune homme et dans l’habit d’arlequin. La griffe du maître ! Un formidable reportage photographique de Dora Maar, compagne de l’artiste, montre Picasso peignant les principaux personnages de son rideau (juillet 1936).

L’iconographie du rideau mêle allusions mythologiques, tauromachiques, personnelles, et pourrait transposer au plan mythologique une phase de corrida (le tertio de la pique), où le peintre aspire à triompher du Minotaure amoureux qui l’habite. Minotaure mort en habit d’arlequin (Picasso en personne) est soutenu par un géant ailé à tête d’aigle qui évoque la figure d’Horus, dieu solaire égyptien. Un homme puissant et barbu (encore Picasso), affublé d’une peau de cheval (Marie-Thérèse, image de la pureté de l’amour aujourd’hui délaissée), s’avance en menaçant les monstres du poing. Il porte un bel adolescent couronné de fleurs (toujours Picasso dont le profil féminin du visage évoque celui de Dora Maar, sa nouvelle compagne).

Le thème n’offre aucun rapport direct avec le drame épique de Romain Rolland, mais il semble opportun de trouver dans l’affrontement des personnages, l’opposition du bien et du mal, la victoire de la jeunesse, de la beauté triomphante sur la mort menaçante, celle de la vérité, du progressisme face à l’obscurantisme, celle de la Paix chassant les monstres de la guerre.

L’ampleur du souffle révolutionnaire et pacifiste de la pièce de Rolland trouve son équivalent dans l’impressionnante "minotauromachie" de Picasso qui affirme ainsi une cohérence entre la vie, la peinture, le théâtre et l’Histoire. Le rideau du 14 juillet condense les recherches stylistiques, iconographiques et formelles de l’artiste : expressivité plastique de la "période bleue", clarté et luminosité du dessin classicisant d’après 1917 et surréalité du thème.

C’est en 1965 que l’œuvre est présentée pour la première fois à Toulouse, à l’occasion d’une exposition consacrée aux rapports entre Picasso et le théâtre organisée par Denis Milhau, alors conservateur du Musée des Augustins. Au souhait de ce dernier de conserver quelques temps de plus l’œuvre, Picasso répondra par le don de l’œuvre. Ce sera autour de cette pièce maîtresse que se construira à la fin des années 1990 le projet de rénovation architecturale des Abattoirs qui converge en fin de parcours sur la présentation de l’œuvre.

+ Du 2 février au 28 mai 2017. Daniel Spoerri

Dans le cadre de la célébration des 40 ans du Centre Pompidou, l’artiste est invité à exposer dans les collections du musée...

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Le Museum de Toulouse

- Le Museum de Toulouse. 35 allées Jules Guesde, centre ville près du Grand Rond (entrée par le Jardin des plantes), 05 67 73 84 84. Du mardi au dimanche, de 10 à 18h. Bus ligne 1 & 2 (arrêt Jardin Royal), métro ligne B (arrêt Carmes ou Palais-de-Justice), Tramway Tram T1, terminus Palais de Justice. 9 ou 7€.

Rénové en 2008, à la scénographie contemporaine, ce 2e plus grand muséum de France après celui de Paris, rassemble une collection de plus de deux millions et demi de pièces sur une superficie d’environ 6 000 m², sans compter les annexes extérieures.

Au gré de plusieurs espaces thématiques (la Terre, le vivant, la vie dans le temps, les besoins de l’homme, quelle vie demain ?), l’exposition permanente du Muséum met en exergue la richesse et la profondeur des relations liant l’Homme et la Nature. L’Homme depuis sa naissance jusqu’à son avenir, en passant par les différentes étapes de son évolution est ainsi amené à s’interroger, réfléchir, jusqu’à prendre conscience des défis contemporains posés à l’humanité.

Les collections d’ethnographie extra-européenne comptent 5 000 pièces provenant de quatre zones géographiques principales : Océanie, Amériques, Europe et Afrique.

+ Du 5 juillet 2016 au 18 juin 2017. Les nouveaux animaux de compagnie

Depuis une trentaine d’années, un certain nombre d’animaux exotiques et sauvages a rejoint nos compagnons familiers pour former ce qu’on appelle les Nouveaux Animaux de Compagnie ou NAC.

Ce phénomène dynamique soulève de nombreuses questions de société. Son ampleur a donné naissance à une économie extrêmement lucrative en partie alimentée par des prélèvements en milieu naturel qui dégradent la biodiversité et les écosystèmes locaux.

Le Muséum présente au premier étage cette question et aborde les multiples problématiques liées aux nouveaux animaux de compagnie. Au sein d’un parcours à la fois immersif, interactif et ludique, vous êtes ainsi invités à visiter un appartement rempli de NAC ! Attention, certains d’entre eux se sont glissés dans les mobiliers, à vous de les débusquer...

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Les Jardins du Muséum (quartier Borderouge)

- Les Jardins du Muséum (quartier Borderouge), entrée avenue Maurice Bourges-Maunoury (entre résidences n°24 et 26), quartier Borderouge, la Maourine (parking disponible Place Antonin Froidure et accès à pied par le parc de la Maourine). Bus 36 (arrêt Ségla), métro ligne B (arrêt Borderouge puis 15 min à pied ou bus ligne 36, arrêt Ségla). Du 2 mai au 31 octobre, du mardi au dimanche, de 10 à 12h30 et de 14 à 18h. 3€.

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La Fondation Bemberg

- La Fondation Bemberg, place d’Assézat 31000 Toulouse, 05 61 12 06 89. Fondation-bemberg.fr. Exposition ouverte de 10 à 18h et le jeudi jusqu’à 20h30. La Fondation Bemberg et l’exposition sont fermées le lundi

+ Du 23 juin au 1er octobre 2017. De Poussin à Cézanne. Chefs-d’œuvre du dessin français de la Collection Prat

Louis-Antoine et Véronique Prat comptent certainement parmi les collectionneurs de dessins français les plus importants. Leur collection, allant du XVIIe au XIXe siècle, a eu les honneurs des plus grands musées du monde.

Cette collection de dessins qui, toutes écoles confondues, réunit tous les grands noms français du XVIIe au XIXe siècle, est en soi un florilège d’artistes admirables, d’œuvres d’une qualité rare, à la fois représentatives de ces maîtres, mais aussi le plus souvent remarquables par leur composition, leur sujet, ou par la place privilégiée qu’elles occupent dans la production de l’artiste.

Louis Antoine Prat et son épouse Véronique se sont tenus à la constitution de cette collection avec rigueur et opiniâtreté, et c’est ce qui explique que chaque dessin ait été sélectionné avant tout pour sa qualité, que l’on envisage la chose sous l’angle de la provenance, de l’état de conservation de la feuille, ou de sa place dans l’œuvre de tel ou tel artiste.

Sous la direction de Pierre Rosenberg, l’exposition atteste de la vitalité d’une collection qui s’est enrichie ces dernières années d’une vingtaine de pièces ici exposées pour la première fois.

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L’Espace EdF Bazacle

- L’Espace EdF Bazacle. 11, quai Saint-Pierre, 31000 Toulouse. 05 62 30 16 00. bazacle.edf.com. Métro Compans Caffarelli (Ligne B). Fermé le lundi. Ouvert du mardi au vendredi de 12 à 19h. Les samedi et dimanche de 11 à 19h. Entrée gratuite.

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L’Adresse

- L’Adresse. 2 quai de la Daurade. Un nouveau lieu toulousain, pour expositions et performances, dont l’ouverture est prévue mi-septembre 2015.

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La Biennale du Printemps de Septembre

- La Biennale du Printemps de Septembre, 2, Quai de la Daurade, 31000 Toulouse, informations au 05 61 14 23 51. http://www.printempsdeseptembre.com/fr/le-festival. Ouvert au public du mercredi au samedi de 12 à 18h (hors événements spécifiques). Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles, anciennement Printemps de septembre, dirigée par Christian Bernard, se tient... en septembre 2016 !

Redéployée sur 22 lieux de la métropole (Musées des Augustins, Jacobins, Paul Dupuy, Abattoirs, Théâtre Garonne, Hôtel-Dieu, Château d’Eau, Bazacle…), avec pour thème « Dans la pluralité des mondes », la Biennale du Printemps de Septembre présente le travail plus de 50 artistes qui imprégneront la ville de Toulouse d’art, et de créations.

7 expositions collectives, 10 expositions personnelles, des propositions visuelles, musicales, photographiques, des vidéos, des installations, une vingtaine de concerts, des performances, des rencontres, des nocturnes au programme la notion de musée ou le rapport à la musique.

Le festival se terminera par un grand bal Dada, le 22 octobre. Clin d’œil : toutes les nommées « Ariane » sont invitées à se faire connaître, pour signaler à l’équipe du Printemps leurs lieux préférés de la ville et créer ainsi une nouvelle proposition de tourisme expérimentale baptisée… les fils d’Ariane. (Tel : 05 61 142 351)

+ Voir l’ensemble de la programmation extrêmement riche sur http://www.printempsdeseptembre.com/fr/le-festival

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Au Multiple

- Au Multiple, 27 bis Allée Maurice Sarraut Toulouse 31300. Du lundi au vendredi de 8h30 à 19h. Dans une ancienne friche industrielle...

Le fablab Artilect et Artilect Lab deviennent partenaires et s’associent pour développer ce lieu d’expérimentation, Le Multiple !

Le Multiple propose des espaces de travail, des espaces de production, de création, d’expressions et d’expérimentations pour des acteurs de la nouvelle économie souhaitant travailler dans une logique de collaboration et de mutualisation.

+ Jusqu’au 15 janvier 2017. Life on Mars / Exposition-vente d’une quarantaine de photographies inédites de David Bowie.

En référence à la chanson de David Bowie de 1971. Cette exposition-vente, en partenariat avec le CNES et la Cité de l’Espace, rend hommage à la star qui interpréta "Space Oddity" en 1969, l’année du premier alunissage.

Pour la première fois au monde, Mick Rock, photographe de Iggy Pop, Lou Reed, Queen et Debbie Harry présente ses photos de Bowie, auteur et interprète de l’album The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the spiders from Mars.

© Mike Rock Bowie se maquillant avant un concert

Mises en vente entre 1 650 et 3 300€, les images de Mick Rock, dont c’est la première exposition en France, rappellent le David Bowie des années 1970.

Peu ou pas connus du public, les tirages, signés et numérotés, montrent la star britannique sur scène, en coulisses, cadré dans un miroir, avec Lou Reed et Iggy Pop, avec un fan...

Le chanteur disait du photographe : "Mick me voit comme je me vois moi-même". Le photographe dit du chanteur : "C’était un vrai révolutionnaire culturel (...) son art est gravé pour toujours dans notre conscience collective".

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Lire aussi 2016-2017. Musées et grandes expositions à Toulouse
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Vous retrouvez comme chaque année dans PARIS 2017. LES GRANDES EXPOSITIONS de A à Z les différentes expositions annoncées par leurs établissements et musées.

Frederic Leighton (1830–1896) Crenaia, the nymph of the dargle, ca. 1880 Huile sur toile 76.2x26.7 cm Colección Pérez Simón, Mexico © Arturo Piera, Musée Jacquemart-André 09/13-01/14

Dans Le CALENDRIER 2017 des grandes expositions à Paris ces mêmes expositions sont classées par dates.

Dans la série Toutes les expositions 2017-2018 dans les plus grands musées de Paris... lire également :
Au musée du Louvre, au Centre Pompidou, au Grand Palais, au musées d’Orsay et de l’Orangerie, au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, au Jeu de Paume, au Palais de Tokyo, à la Bibliothèque nationale de France, au musée du Quai Branly, au musée des Arts décoratifs, à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, au musée Guimet, au musée Galliera, au Petit Palais, et au Château de Versailles.

Nous nous efforçons de tenir ces articles à jour, et nous vous remercions des suggestions, précisions, ajouts et corrections que vous pourriez être amenés à apporter à ces programmes.

Nous vous indiquons chaque semaine les nouveautés, les expositions qui fermeront bientôt leurs portes, et... nos préférences, car on ne se refait pas : PARIS EXPOS HEBDO. Nouveautés / Conseils / Derniers Jours.

Vous pouvez consulter plus d’une centaine de présentations d’artistes, classées de A à Z.

Contre l’actualité artistique qui chasse ce que l’on se croyait capable de retenir, les catalogues d’expositions peuvent avoir, quand ils sont faits avec exigence, un rôle certain à jouer. Nous établissons, au fur et à mesure de leur publication, notre sélection des catalogues d’expositions 2017 de Paris, comme nous l’avons fait les années précédentes : 2016, 2015, 2014, 2013, 2012.

Nous vous proposons aussi une sélection de musées et d’expositions 2017 dans les villes françaises suivantes, que nous nous efforçons de tenir assez régulièrement à jour :
- Aix-en-Provence - Albi - Les Alpilles - Angers - Angoulême - Antibes - Arles - Aubagne - Avignon - Bègles - Biarritz - Biot - Blois - Bordeaux - Bourg-en-Bresse - Brest - Cagnes-sur-Mer - Cannes - Carcassonne - Dijon - Grasse- Grenoble - Hyères - Ile-de-France : Auvers/Oise, Boulogne-Billancourt, Bussy-Saint-Martin, Chamarande, Chantilly, Châtenay-Malabry, Compiègne, Écouen, Fontainebleau, Giverny, L’Isle-Adam, Jouy-en-Josas, Malmaison, Marne-la-Vallée, Meudon, Milly-la-Forêt, Noisiel, Pantin, Pierrefitte/Seine, Poissy, Pontoise, Royaumont, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Saint-Denis, Saint-Germain-en-Laye, Saint-Ouen-l’Aumône, Sceaux, Sèvres, Versailles, Vitry/Seine, Yerres - L’Isle-sur-la-Sorgue - Landerneau - Le Cannet - Le Havre - Lens - Le Rayol - Le Canadel/Mer - Les Sables-d’Olonne - Les-Saintes-Maries-de-la-Mer - Libourne - Lille : Villeneuve d’Ascq, Roubaix, Tourcoing, Croix, Graveline, Cassel, Valenciennes - L’Isle-sur-la-Sorgue - Lodève - Lyon - Marseille - Martigues - Metz - Monaco - Montauban - Montpellier - Mougins - Nantes - Narbonne - Nice - Nîmes - Nogent/Seine -Ornans - Rennes - Rodez - Rouen - Saint-Étienne - Saint-Nazaire - Saint-Paul-de-Vence - Saint-Tropez - Sérignan - Sète - Strasbourg - Toulon - Toulouse - Tours - Valence - Vallauris - Vence - Vendôme - Villeurbanne

Et juste des musées et expositions temporaires pour quelques villes étrangères : Amsterdam : Harlem, Rotterdam, La-Haye, Bois-le-Duc, - Bâle - Berlin - Bruxelles - Genève - Liège - Londres - Madrid - Milan - Monaco - Venise

À voir également :
- La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en France
- La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en Europe

André Balbo

sources : visites, musées, presse...


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