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Commissariat Central de Police du 5e et 6e Arrondissement de Paris (horaires, adresse, services)

Dernière mise à jour : vendredi 27 janvier 2017, par Flavien

Le Commissariat Central propose un accueil permanent, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24.

Téléphone : 34 30 (0,06 centimes/minute)

Le Commissariat Central du 5e et du 6e arrondissement de Paris dispose d’un service de l’accueil et de l’investigation de proximité SAIP et d’une brigade des délégations et des enquêtes de proximité BDEP.
Dans le 6e arrondissement, au 78 Rue Bonaparte, vous trouverez également le centre de police Saint-Sulpice, centre de police dédié à l’accueil du public, à la prise des plaintes et à la réalisation de certaines enquêtes.

Adresse

4 Rue de la Montagne Sainte Geneviève 75005 Paris

Horaires

Ouvert tous les jours, du lundi au dimanche, 24 heures sur 24.


Messages

  • Objet : dépôt de plainte suite accident de la circulation le 19/02/2019

    Monsieur le procureur,

    Je viens par la présente, porter plainte à l’encontre de Monsieur BOUDAOUD Ismaïl, suite à l’accident dont j’ai été victime en date du 19 Février 2019, en tant que piéton, par une Voiture de Tourisme qu’il conduisait. Je vous joins le triplicata de l’accident.
    Je me rendais à mon travail dont mon agence est située au 89 rue de Turbigo 75003 PARIS, angle de rue entre la rue ND de Nazareth et la rue de Turbigo. Vers 8H30, je traverse au passage piéton, situé devant mon agence quant je me fais percutée violemment par une voiture conduit par Monsieur BOUDAOUD , qui arrivait de la rue du Temple en tournant vers la rue ND de Nazareth sur laquelle je traversais au passage piéton.
    Les douleurs au pied gauche et sur le côté gauche de mon corps étaient intenses, et je ne pouvais reposer le pied après que la roue me soit passée dessus. Le genou droit a légèrement était touché mais pas de douleurs par la suite.
    Une personne a vu l’intégralité de la scène et m’a aidé à m’asseoir sur le banc situé en face du tabac du 203 Rue du temple. Il a attendu que le chauffeur s’arrête en s’assurant que les pompiers soient prévenus. Il a dû partir quand son ami qui sortait de l’immeuble à côté du CIC (201 Rue du temple 75003 PARIS) et n’a pas laissé son identité pour se porter témoin. La police est arrivée 45 mn plus tard afin de remplir le rapport de police et me transmettre le TRIPLICATA Accident. J’ai donné mandat à ma collègue, pour le récupérer, du fait de mon incapacité temporaire de me déplacer durant un mois. Mes collègues qui arrivaient à l’agence, n’ont pas été témoin au moment de l’accident, mais ont pu constater mon état de souffrance après l’accident dans le camion de pompiers.
    Les urgences médicales ont fait les examens nécessaires et ont constatés une entorse du LLE de la cheville gauche avec contusion de la face antéro externe de la jambe gauche et dermabrasion du genou droit. J’ai ressenti des douleurs au dos et cervicales lorsque je me trouvais allongé pour la radio de la cheville et de la jambe, que j’ai signalé au radiologue, mais le médecin n’a pas relevé nécessaire de le noter.
    Dès le soir même, les douleurs des cervicales et au dos étaient de plus en plus fortes, et je me suis rendu chez mon médecin dès le lendemain pour soulager la douleur et suite aux effets indésirables au PRAMADOL que l’hôpital m’avait prescrit. Je suis restée immobilisée plus d’un mois avec une attelle dont la douleur reste toujours diffuse et je n’ai toujours pas retrouver le sommeil par les douleurs au dos et cervicales pour lequel je suis suivie par une Kinésithérapeute depuis. J’ai repris mon activité professionnelle depuis le 16 mai, malgré le fait d’être toujours en Accident de travail sans arrêt avec poursuite des soins. Cet arrêt n’a fait que me plonger dans une dépression et pour lequel, le médecin du travail m’a conseillé de consulter et de continuer la poursuite des soins.
    Je vous joins le certificat descriptif des urgences ainsi que le triplicata d’accident et je vous remercie de bien vouloir me transmettre l’accusé réception de mon dépôt de plainte.
    Dans l’attente de vous lire,
    Veuillez agréer, Monsieur LE PROCUREUR, à l’assurance de mes sentiments distingués.

    Yaël SABBATH

  • Bonjour,

    Je suis la maman d’une jeune fille qui est venue deposer plainte au service cellule familiale hier vers 12H30 ? concernant une affaire qui a beaucoup mis ma fille dans un etat psychique grave.

    Notre accueil dans cette service est tres penible et le debut de notre demande etait confronté à des intimidement de ne pas le faire.

    Nous sommes trouvés devant 3 personnes : 2 Hommes et une femme brune. Celle ci pour des raison que nous ignorons s’est manifestée agressive à notre égard .

    Ma fille voulait seulement porter plainte sur une affaire qu’elle a subit.

    Heureusement que je l’ai accompagné car face à ce genre inadmissible de comportement de cette personne vis à vis de ma fille ( je vous signale est arrivée dans cette service dans un état psychologique tres vunerable et affecté).

    Comment m’expliquez vous que ce genre de situation on subit dans un commissariat , un endroit ou on vient chercher de l’ aide et on se trouve plus mal que ce qu’on vient de subir ?

    Cette femme pour conclure face à mon insistance et à ma determination de proteger ma fille vis à vis d’elle . Dit à son collegue : " on va pas se prendre la tete avec une plainte, fais une plaint classique qu’on s’en debarasse" Une plainte classique ? Ne trouvez vous pas que cette parole est un peu deplacer ?

    Heureusement que la suite avec ce monsieur s’est bien déroulé .

    Je vous demande Monsieur Le commissaire de faire en sorte que ce genre de situation ne pourra plus jamais se produire dans votre commissariat. Si on vient faire une demarche chez vous, c’est déjà tres pénible psychologiquement à etaler sa vie privée devant un inconnu en plus si on nous met encore dans une situation du non respet de notre personne...

    Je vous remercie d’avoir pris le temps de me lire. C’était une maman très affectée par votre service.

  • Bd St Marcel, (mais aussi à d’autres points de collecte)
    Conteneur installé pour les vêtements et linge de maison.
    2 hommes et une fillette (3/4 ans maximum ?) s’approchent du conteneur, empoignent la fillette toute recroquevillée en boule et la jettent dans le conteneur
    Sa mission : fouiller (dans le noir) et faire remonter les vêtements déposés, que les 2 hommes recueillent dans des sacs de sport
    Si danger, ils tapent sur la paroi pour que la fillette remonte (à ses risques et périls, le conteneur est haut, et les bacs de l’accès rotatif sont exigus !)
    Si danger plus imminent...ils s’en vont et la laissent dedans !!! ÇA SE PASSE À PARIS CAPITALE DE LA FRANCE et nous sommes en 2013 !
    Ces conteneurs partent d’une bonne idée...mais hélas, ils servent surtout à des vandales qui ne respectent pas les enfants.
    Que faire ?
    Merci de votre attention !

  • Concerne : Maladie à la Société psychanalytique de Paris, rue Vauquelin 15, 75005 Paris

    La bibliothèque de la SPP (bsf@spp.asso.fr) affiche un livre (Des interprétations des rêves) qui a été interdit. Le titre a été modifié par les PUF. Pouvez-vous les interdire. Ils ne respectent pas beaucoup ce que on leur écrit.

    merci beaucoup

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