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Lyon 2017 : Musées et expositions

mercredi 31 mai 2017, par André Balbo

Lyon est au confluent du Rhône et de la Saône. Elle est dans le département du Rhône, et fait partie de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Visiter Lyon, l’une des capitales mondiales de l’histoire du cinéma, son Institut Lumière et ses musées aux collections permanentes inégalables...

Lyon, vraie capitale des Gaules, et son musée des Beaux-Arts qui met en valeur 10 années d’acquisitions... dont deux tableaux de Fragonard.

Lyon qui, après s’être inventé un nouveau pont (le Raymond Barre), a ouvert son musée des Confluences... qui s’est vu attribuer l’appellation « Musée de France » par le ministère de la Culture.

Ce musée des sciences et des sociétés est l’héritier du muséum de Lyon, fermé au public depuis juillet 2007. Il en reprend les collections, qui seront progressivement complétées par des acquisitions.

Et des liens vers Bourg-en-Bresse, et Valence, et Villeurbanne...

Accès rapides à nos contenus : Le Musée des confluences, L’Institut Lumière, La Galerie photo de l’Institut Lumière, Le Musée des Beaux Arts de Lyon, Le Musée d’Art contemporain, Le Plateau, La BF15, Le Musée des Tissus et le Musée des Arts décoratifs de Lyon, Le Musée gallo-romain de Lyon-Fourvière, Le Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation, Le Musée des Arts de la Marionnette (MA), Le Musée de l’imprimerie et de la communication graphique, La Sucrière, Le Musée d’art sacré de Fourvière


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Le Musée des confluences

- Le Musée des confluences, 86, quai Perrache, 69002 Lyon, 04 72 69 05 00, 04 28 38 11 90. museedesconfluences.fr. Du mardi au vendredi de 11 à 19h, samedi, dimanche et jours fériés de 10 à 19h, jeudi nocturne jusqu’à 22h. Fermeture lundis, 1er janvier, 1er mai, et 25 décembre). Tramway T1 arrêt musée des Confluences. Bus C7, C10, 15, 63, 88. Voiture (parkings payants) parking Tony Garnier. Billet unique, valable à la journée, pour la visite de l’ensemble des expositions, parcours permanent et expositions temporaires. 9€ (mais 6€ à partir de 17h), – 25 ans, 5€.

Arrêt musée des Confluences Tramway— T1 ; Bus— C7, C10, 15, 63. Depuis la gare Part-Dieu : Métro B arrêt Debourg puis tram T1. Depuis la gare de Perrache : Tram T1. Parking vélo et station Velov disponibles. En bateau, le samedi (du 5 mars au 18 décembre) et le dimanche (du 21 mars au 6 novembre), départs à 14h30 depuis le quais des célestins. Informations et réservations sur www.lyoncityboat.com.

Le nouveau musée des Confluences, dont l’ambition est d’interroger le temps long pour aider à faire mieux comprendre la complexité du monde, du XVIIe au XXIe siècle. C’est la Terre depuis les origines, et l’humanité dans son histoire et sa géographie que le musée des Confluences interroge.

+ Les collections. Avec plus de 2,2 millions d’objets, les collections du musée des Confluences comptent parmi les plus riches en France.

Certaines d’entre elles font également référence au niveau mondial, comme par exemple les momies animales ou les fossiles de Cerin.

Huïa, Heteralocha acutirostris, Nouvelle-Zélande, inv. 41009881, musée des Confluences (Lyon, France), crédit photo Jennifer Plantier

Sciences naturelles : sciences de la Terre (paléontologie, pétrologie, minéralogie), sciences de la vie (zoologie des vertébrés, des invertébrés), sciences humaines (archéologie, dont égyptologie, et ethnologie extra-européenne), les sciences et les techniques.

+ Du 15 avril 2017 au 7 janvier 2018. Venenum, un monde empoisonné

Le poison a toujours fasciné les hommes. Moyen de défense ou outil de pouvoir ? Arme mortelle ou composant aux vertus médicinales ? L’exposition "Venenum" revient sur l’incroyable ambiguïté de ces substances et leurs rôles dans l’histoire et la culture, la science et les croyances, la médecine et la criminologie.

L’exposition explore la thématique du poison dans la nature et dans les sociétés humaines, de manière interdisciplinaire. Œuvres relevant des Beaux-Arts, collections historiques et ethnographiques côtoient et dialoguent avec les collections de sciences naturelles pour illustrer les usages des poisons au cours de l’histoire.

En plus des nombreux audiovisuels et dispositifs interactifs qui exercent leurs pouvoirs pédagogiques et contemporains sur un tel sujet, des animaux venimeux et toxiques présentés en aquarium ou vivarium vous plongent au cœur de cette nature empoisonnée…

Cette exposition est reconnue d’intérêt national par le ministère de la Culture et de la Communication/Direction générale des patrimoines/Service des musées de France.

+ Du 16 mai 2017 au 2 septembre 2018. Carnets de collections

Véritables trésors pour les scientifiques d’aujourd’hui, les collections du musée mènent une double vie. Mises en scène au cœur des expositions pour le plus grand plaisir des visiteurs, elles sont également le sujet d’études qui nous permettent d’avoir une meilleure connaissance du monde qui nous entoure. Carnets de collections ouvre les portes des réserves et dévoile la vie passionnante des objets du musée.

Héritier de 5 siècles d’acquisitions, le musée des Confluences dispose de l’un des fonds patrimoniaux les plus foisonnants de France. Après l’exposition Dans la chambre des merveilles, illustrant la naissance de l’esprit scientifique dans les cabinets de curiosités du XVIIe siècle, le musée poursuit cette longue histoire.

C’est au cours du XIXe siècle que les objets acquièrent une valeur scientifique. Dans un contexte d’innovation technique et d’expansion coloniale, les voyages et les missions scientifiques se développent. Les collections s’accroissent considérablement. Explorateurs, avertis ou amateurs, parcourent le monde et rapportent des objets qui seront ensuite donnés, échangés ou vendus au musée. Aujourd’hui, plus de deux millions de pièces sont conservées dans les réserves. Les collections continuent de s’accroître grâce à des acquisitions, qui constituent le patrimoine scientifique et culturel du futur.

Dans un parcours qui le plonge au cœur des réserves, Carnets de collections invite le visiteur à se questionner sur les missions fondamentales des musées et à s’interroger sur ce que sera le patrimoine de demain.

+ Du 13 juin 2017 au 25 février 2018. [Bientôt] Lumière ! Le cinéma inventé

Afin de célébrer la créativité des frères Lumière, l’Institut Lumière et le musée des Confluences vous embarquent dans l’aventure de l’industrie lyonnaise de la famille Lumière depuis l’invention du cinématographe jusqu’à son héritage dans le cinéma actuel.

Au XIXe siècle, les sciences et les techniques connaissent un nouvel essor. Les innovations et découvertes qui apparaissent dans le domaine de l’optique, du mouvement, de la mécanique et de la chimie permettent aux frères Lumière de concevoir une révolution technique et culturelle : le cinématographe.

Née à Lyon et faisant partie intégrante du patrimoine lyonnais, l’invention du cinéma est à la confluence des arts, des sciences mais aussi de l’industrie. Elle a généré une nouvelle forme de loisir qui perdure encore aujourd’hui.

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L’Institut Lumière

- L’Institut Lumière, 25 rue du 1er Film, 69008 Lyon, 04 78 78 18 95, www.institut-lumiere.org. Du mardi au dimanche de 10 à 18h30. Fermetures annuelles les 25 décembre, 1er janvier, et 1er mai. Ouverture exceptionnelle tous les jours fériés y compris les lundis fériés. 6,50 ou 5,50€, abonnés 4,50€. Le Hangar du Premier-Film, dernier vestige des usines Lumière et premier décor du cinématographe, a été rénové et transformé en grande salle de cinéma, où sont projetés chaque jour classiques, raretés, et grandes rétrospectives. Pour cinéphiles !

+ Le musée Lumière . Auguste et Louis Lumière ont fait en 1895 de la ville de Lyon le berceau du 7e Art en y inventant le Cinématographe. Le musée est situé dans l’Institut Lumière, cette ancienne maison de leur père, sur la place de Monplaisir. Pour y découvrir leurs inventions (projections de films Lumière commentés, premières caméras, invention de la photographie en couleur et en relief, objets insolites...), et leurs premiers films, comme ceux des opérateurs qu’ils envoyèrent à travers le monde...

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La Galerie photo de l’Institut Lumière

- La Galerie photo de l’Institut Lumière, Institut Lumière Presqu’île, 3 rue de l’Arbre Sec 69001 Lyon. www.institut-lumiere.org/galerie-photo.

Du mercredi au dimanche de 12 à 19h. Entrée libre. Un lieu autonome et en centre-ville entièrement dédié à la photographie de cinéma.

+ Du 2 juin au 23 juillet 2017. Leonard Cohen, par Claude Gassian

+ En préparation pour cet automne, exposition et rétrospective Agnès Varda

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Le Musée des Beaux Arts de Lyon

- Le Musée des Beaux Arts de Lyon, aux 1er et 2e étages, 20 place des Terreaux, 04 72 10 17 40, www.mba-lyon.fr. Ouvert tous les jours sauf mardi et jours fériés de 10 à 18h, vendredi de 10h30 à 18h. Fermetures partielles entre 12h30 et 14h. Toute l’année, le jardin est ouvert de 8h30 à 18h30, fermé les jours fériés. Collections 8 ou 4€ ; Expositions 9 ou 6€ ; les 2, 12 ou 7€.

+ Collections permanentes. C’est évidemment l’un des plus importants musées d’Europe. Réputé pour son XVIIe siècle de peinture française, et quelques tableaux du XVIIIe.

Mer agitée à Étretat, Claude Monet, huile sur toile, 81 x 100 cm, musée des Beaux-Arts, Lyon

Avec des œuvres de Simon Vouet, Nicolas Poussin (La Fuite en Égypte), Eustache Le Sueur, François Boucher, Jean-Honoré Fragonard, Jean-Baptiste Greuze.

Les principaux courants artistiques du XIXe sont richement présents, avec des œuvres d’Ingres, Géricault, Delacroix, Courbet, Corot, et des Manet, Morisot, Gauguin, Monet, Degas, van Gogh, Cézanne, Renoir.

Les écoles classiques italienne (Le Corrège, Véronèse, Tintoret, Tiepolo), espagnole (El Greco, de Zurbaran, de Ribera), et d’Europe du Nord (Rubens, Jordaens, Van Dick) sont également bien représentées, de même que les artistes français de la 1ère moitié du XXe siècle (Bonnard, Matisse, Derain, Chagall, de Staël, Bacon, Dubuffet.

En 2012, 3 œuvres de Pierre Soulages s’ajoutaient à cet ensemble prestigieux, et en 2013 L’Arétin et l’envoyé de Charles Quint, d’Ingres. En 2014, à l’occasion de l’acquisition de la sculpture Hommage à Brown (1988-1990), le musée rendait hommage jusqu’à mi-septembre à Étienne-Martin, figure majeure de la sculpture du XXe siècle.

Jean-Honoré Fragonard, L’Abreuvoir, vers 1763-1765 Huile sur toile - 51,5 x 63cm Paris, marché de l’art Photo : Galerie Jean-François Heim
De plus, le musée des Beaux Arts de Lyon a acquis pour 1,55M€, grâce au fonds de dotation le Club du musée Saint-Pierre, une paire de paysages de Jean-Honoré Fragonard (1732-1805), biens culturels considérés « comme d’"intérêt patrimonial majeur" » : L’Abreuvoir (1765), et Le Rocher (1780). Ces deux œuvres, paysages inspirés de la tradition hollandaise, font aujourd’hui le lien entre la collection de peinture française du musée et celle de peinture hollandaise.

Voir aussi la galerie d’art islamique, 2e collection en France après celle du Louvre.


Nicolas Poussin. La Mort de Chioné, vers 1622. Huile sur toile. 109,5 x 159,5cm. Lyon, Musée des Beaux-Arts. Photo : Alain Basset-Lyon MBA

Le musée, qui avait acquis en 2008 La Fuite en Égypte, de Nicolas Poussin, vient de récidiver en achetant pour 3,75M€ La Mort de Chioné, une de ses rares œuvres de jeunesse.

+ Du 18 mai au 21 août 2017. Édouard Pignon. Ostende (1946-1953)

Cette exposition-dossier fait suite à la donation d’un important tableau par le fils de l’artiste, Nicolas Pignon.

Édouard Pignon, Ostende, Coll. part. © ADAGP Paris 2017. Photo © Bernard Matussière, Paris

Considéré dès le début des années 1940 comme un coloriste d’une grande sensibilité — influencé par le dessin et la conception de l’espace de Matisse —, Édouard Pignon (1905-1993) prend son autonomie avec le groupe des « Jeunes peintres de tradition française » en faisant, dès l’après-guerre, le choix d’une figuration libre et indépendante.

Décidé à prendre ses distances avec la scène artistique parisienne, animé d’un véritable désir de renouvellement de sa peinture, Pignon s’installe à Ostende à l’hiver 1945, au détour d’un voyage en Belgique. Il esquisse dans la solitude d’Ostende un nouveau mode de production sériel qui marque aussitôt un tournant décisif dans son œuvre.

+ Du 18 mai au 6 août 2017. Donation Andrée Le Coultre - Paul Régny

Andrée Le Coultre (1917-1986) et Paul Régny (1918-2013) se sont connus à Lyon aux cours du soir du peintre Antoine Chartres (1903-1968). Ils fréquentent, durant la guerre, la galerie Folklore de Marcel Michaud (1898-1958) et rendent plusieurs visites à la colonie d’artistes fondée en 1927, à Sablons, au lieu-dit Moly-Sabata, par Albert Gleizes (1881-1953).

L’esprit du lieu et la lecture des écrits théoriques du peintre les amènent à lui faire part, en 1945, de leur désir d’y séjourner. Ils y renoncent en 1946, pour des raisons matérielles.

Ils rencontrent Gleizes à Lyon en 1947, à l’occasion de la rétrospective de son œuvre, organisée par Michaud et le critique René Deroudille. Pendant un temps, le peintre leur dispense des conseils, au vu des œuvres qu’ils lui soumettent. En 1948, ils font un séjour d’été aux Méjades, la propriété de Gleizes, en Provence, pour animer un stage d’initiation à sa méthode et à ses principes picturaux.

Régny et Le Coultre sont proches de Jean Chevalier (1913-2002) et de Daniel Gloria (1908-1989), deux artistes également influencés par Gleizes, et de Henri Giriat (1920-2016), autre familier du peintre. Ils exposent régulièrement à Lyon et y fréquentent l’Académie du Minotaure, qui entretient la flamme gleiziste.

Paul Regny, Flamenco, 1944 © Succession Le Coultre / Regny. Image © Lyon MBA - Photo Alain Basset

Ils trouvent l’un et l’autre la voie d’une création personnelle, largement influencée par leur cheminement spirituel, qui se manifeste notamment dans les œuvres qu’ils réalisent, en 1970, pour la nouvelle église Saint-Joseph à Tassin.

La peinture d’Andrée Le Coultre se fait plus libre et s’ouvre sur une sorte de fantaisie poétique, que le travail sur papier lui permet d’exprimer. Paul Régny poursuit, au-delà du jeu des formes et des couleurs, une œuvre plus méditative, marquée par la quête de la lumière.

La donation consentie par leur fils, Marc Régny, permet aujourd’hui de rendre hommage à l’œuvre de deux artistes pour lesquels pratique artistique et engagement spirituel sont intimement liés. Elle est mise en regard d’œuvres d’Albert Gleizes, entrées dans les collections par le legs d’André Dubois en 2004.

+ Du 20 septembre au 31 décembre 2017. Fred Deux (1924-2015)

Une exposition rétrospective de l’œuvre de l’artiste Fred Deux, élaborée à partir de plusieurs donations effectuées depuis 2015.

Fred Deux, La patiente, 1972, Lyon musée des Beaux-Arts © Adagp Paris 2017 Lyon MBA Photo Alain Basset

Issu d’une famille ouvrière modeste, Fred Deux aborde le dessin en autodidacte, notamment suite à la bouleversante découverte de l’œuvre de Paul Klee en 1948.

Chacun de ses dessins commence par une tache, à l’encre de Chine ou en couleurs, qu’il travaille ensuite avec diverses techniques. Son travail s’organise par cycles et par séries, selon un temps en spirale, avec des progressions et des reprises de motifs plus anciens.

À ses talents de dessinateur, Fred Deux ajouta ceux d’écrivain (il publia de nombreux ouvrages, d’abord sous le pseudonyme de Jean Douassot puis sous son nom propre) et de conteur, en enregistrant sur un magnétoscope le récit de sa vie.

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Le Musée d’Art contemporain

- Le Musée d’Art contemporain, 81 Quai Charles de Gaulle, Cité internationale, 04 72 69 17 17 ou 18, www.mac-lyon.com. Du mercredi au dimanche de 11 à 18h. 8 ou 4€. Gratuit aux moins de 18 ans, aux chômeurs et aux étudiants en arts de Lyon.

+ Le musée. Réalisé par l’architecte Renzo Piano en 1995, il est situé près du parc de la Tête d’Or, à la Cité Internationale, et développe une politique originale d’expositions temporaires, en étroite relation avec les artistes ou à partir d’œuvres de sa collection : montagne russe de l’artiste Cai Guo-Qiang, "mur qui pleure" d’Ann Hamilton, ou la piscine de Mathieu Briand, se transformant au gré des projets en un parcours toujours différent.

+ Du 8 mars au 9 juillet 2017. Los Angeles, une fiction

Ed Ruscha, Back of Hollywood, 1977. Collection MAC Lyon

En 2014, le MAC décide de s’intéresser à la scène actuelle de Los Angeles, et constitue une équipe composée des commissaires Thierry Raspail (macLyon), Gunnar B. Kvaran (Astrup Fearnley Museet, Oslo) et Nicolas Garait-Leavenworth (pour la littérature), et des conseillers artistiques Hans Ulrich Obrist (Serpentine Galleries, Londres), Ali Subotnick (Hammer Museum, Los Angeles) et de l’artiste Alex Israel.

Le mythe de Los Angeles (le divertissement, le paysage, l’imagerie et la littérature) semble l’emporter sur la réalité. Il est impossible de distinguer la réalité de la fiction, l’ombre de la lumière, le tragique de l’exaltant. Très vite, sont intégrés aux plasticiens les romanciers et auteurs qui donnent à Los Angeles cette singularité.

Cette exposition présente des œuvres de 34 artistes de Los Angeles et de 84 auteurs, de générations différentes, qui tous, tour à tour, construisent et déconstruisent la silhouette de la ville. Plasticiens et auteurs créent la Fiction. Des artistes majeurs (John Baldessari, Larry Bell, David Hockney) côtoient la plus jeune génération (Ryan Trecartin/Lizzie Fitch, Alex Israel). Composante à part entière de l’exposition, le livre Los Angeles, une fiction présente une sélection subjective d’auteurs qui, sur une période de 50 ans, ont fabriqué la ville.

En entrelaçant les récits et les images, l’exposition conforte Los Angeles dans son statut de fiction. Mais n’est-ce pas une réalité ?

Artistes : Kelly Akashi, Kenneth Anger, John Baldessari, Math Bass, Larry Bell, Billy Al Bengston, Brian Calvin, Meg Cranston, John Divola, Samara Golden, Hannah Greely, David Hockney, Evan Holloway, Robert Irwin, Alex Israel, Stanya Kahn, William Leavitt, Nancy Lupo, Tala Madani, Paul McCarthy, Rodney McMillian, Nicole Miller, Michele O’Marah, Catherine Opie, Laura Owens, Charles Ray, Ed Ruscha, Alexis Smith, Martine Syms, Henry Taylor, Ryan Trecartin/Lizzie Fitch, Kaari Upson, Jonas Wood

Écrivains : Alex Abella, Kenneth Anger, Reyner Banham, Paul Beatty, T. C. Boyle, Vincent Bugliosi, Charles Bukowski, Octavia Butler, Amina Cain, Wanda Coleman, Michael Connelly, Dennis Cooper, Bernard Cooper, Trinie Dalton, Mark Z. Danielewski, Mike Davis, Joan Didion, Dominick Dunne, Bret Easton Ellis, James Ellroy, Steve Erickson, John Fante, Janet Fitch, Angela Flournoy, James Frey, Romain Gary, Ryan Gattis, Kenneth Goldsmith, Paul Haggis, Joseph Hansen, John Haskell, Todd Haynes, David Hockney, Christopher Isherwood, Aris Janigian, Chris Kraus, Rachel Kushner, Cameron Lange, Annette Leddy, Francesca Lia Block, Joe Linton, David Lynch, Terrence Malick, Joyce Maynard, Esther McCoy, Joseph Mattson, Jan Morris, Walter Mosley, Norman M. Klein, Maggie Nelson, Victoria Patterson, Vanessa Place, Eric Puchner, Thomas Pynchon, John Rechy, Nina Revoyr, David Richards, Mary Rinebold Copeland, Jean Rolin, Martha Ronk, James Sallis, Christina Schwarz, Carolyn See, Lisa See, Mona Simpson, Jane Smiley, Jack Smith, Gary Snyder, Matthew Specktor, John Steppling, Matthew Stokoe, Donna Tartt, Karen Tei Yamashita, Paul Thomas Anderson, David Thomson, Rupert Thomson, Héctor Tobar, Bruce Wagner, Joseph Wambaugh, John Waters, Benjamin Weissman, Lawrence Weschler, Christa Wolf, Rudy Wurlitzer

+ Du 8 mars au 9 juillet 2017. FRIGO génération, 78/90 une rétrospective

Retour sur 10 années d’intuition et d’énergie pure. Dans les années 1980, FRIGO a été l’un des groupes emblématiques de la culture alternative en Europe, et ça se passait à Lyon !

Ce collectif tire son nom de la chambre froide d’une ancienne fromagerie lyonnaise qui hébergeait alors ses activités. Pendant 10 ans, il développe une intense production artistique dans tous les champs : radio libre (Bellevue 95.8), musique, scénographie, graphisme, installation, performance, expositions, photo, etc.

FRIGO installe des m3 d’eau à Beaubourg et parvient à faire fermer le Musée d’Art Moderne à l’issue d’une performance, invente une TV pirate, remodèle les studios de TF1, écrit l’Avis de Décès du Théâtre National Populaire, roule une pierre de 5 tonnes jusqu’en Inde, invite Michael Nyman, filme Hermann Nitsch, Paul McCarthy, fait du Potlatch à Hambourg, est à la Documenta 8, à Ars Electronica à Linz en Autriche… Et s’arrête à peu près en 1989, au moment précis où chute un mur à Berlin et où l’exposition « Magiciens de la Terre » atterrit à Paris.

Ararat Express 2034 par Benni Efrat, Octobre des arts, octobre 1986 © Frigo

Cette histoire fabuleuse, non romancée, vous est racontée au macLyon.

Laboratoire de formes les plus diverses, FRIGO est également à l’origine d’un réseau international très actif qui fédère des artistes, plasticiens, chorégraphes, poètes, comédiens, écrivains ou encore musiciens : ORLAN, Régine Chopinot, Benni Efrat, Mike Hentz, Dieter Appelt, Fabrizio Plessi, Marie-Christine Vernay…

C’est aussi une incroyable banque de données, d’archives en tout genre, témoin visuel et sonore de cette période.

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Le Plateau

- Le Plateau (du siège de la Région Rhône-Alpes, à la Confluence), 1 esplanade François Mitterrand 69002 Lyon, 04 26 73 40 00, www.rhonealpes.fr/626-le-plateau.htm. Multidisciplinaire, Le Plateau a pour vocation d’accueillir des expositions de tous styles avec un point commun : l’entrée est gratuite pour tous. Ouvert du lundi au vendredi de 10 à 18h et le samedi de 10 à 19h. Ouvert jeudi 14 mai (Ascension), fermé les 8, 9 et 25 mai, fermé les 1er, 2, 13 et 14 juillet.

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La BF15

- La BF15, Espace d’art contemporain, 11 quai de la Pêcherie, 69001 Lyon, 04 78 28 66 63. labf15.org. Du mercredi au samedi de 14 à 19h (métro Hôtel-de-Ville).

+ Du 9 juin au 29 juillet 2017. Sugar in the Ashes. Official Capacity. Marlena Kudlicka. Vernissage le 8 juin à 18h.

Cette exposition est une tentative de redéfinir la notion de sculpture compte tenu des questions relatives au processus physique et mental de sa création et de sa relation avec l’espace en tant que tel. La nouvelle série de sculptures et de collages sculpturaux créés par Marlena Kudlicka pour La BF15, renvoie le spectateur à la tradition avant-gardiste du constructivisme et à la pratique ultérieure d’avant-garde polonaise. Néanmoins, dans sa manière de comprendre la particularité de la sculpture et sa fonction dans l’espace, l’artiste puise plus profondément dans l’histoire et la tradition de ce médium.

Dans les siècles passés, l’intuitif besoin humain d’harmonie guidait les artistes à inscrire leurs sculptures dans un cadre architectural physique. Mais quelques contre-exemples nous amènent à interpréter la sculpture comme un geste d’émancipation, voire de perversion. Tel est notamment le cas des figures sculptées par Michel-Ange pour le tombeau de marbre de Giuliano Medici (connu aussi sous le nom Le Jour et La Nuit) dont la taille semble disproportionnée au regard de leur socle ou encore l’œuvre monumentale d’Auguste Rodin, La Porte de l’Enfer, qui adopte la forme d’un élément architectural éponyme.

© Marlena Kudlicka, f=different ,01%f, (detail) sculpture, 2017. Acier thermolaqué, verre. 125 x 320 x 30cm. Courtesy : Revolver Galeria

Ces détours historiques nous introduisent dans l’œuvre de Marlena Kudlicka comme dans la mise en forme d’une stratégie artistique consciente, impliquant l’appropriation de l’espace dans lequel fonctionne une sculpture donnée.

L’œuvre de Marlena Kudlicka a pour point de départ l’espace qu’elle qualifie de “conteneur des contrepoints”. Elle le voit comme un cadre objectif, telle une grille ou un dessin technique. Enrichie cependant d’un geste artistique formel, sa perception prend une nature subjective. L’espace autour de la sculpture de Kudlicka devient alors le lieu de processus mentaux – projection, communication, réception – et les dits “contrepoints” formant l’espace deviennent les bases des mécanismes de compréhension et d’action de l’homme dans l’espace.

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Le Musée des Tissus et le Musée des Arts décoratifs de Lyon

- Le Musée des Tissus et le Musée des Arts décoratifs de Lyon. 34 rue de la Charité, 69002 Lyon. 04 78 38 42 00. www.musee-des-tissus.com/. Tlj sauf lundi, jours fériés, dimanches de Pâques et de Pentecôte. Musée des Tissus, de 10 à 17h30. Musée des Arts Décoratifs, de 10 à 12h30 et de 13 à 17h30. 10 ou 7,50€, et après 16h 8 ou 5,50€.

Ces deux musées seraient passés très très près de leur fermeture. Seront-ils durablement sauvés ? Souhaitons-le !

+ Les collections permanentes du musée des tissus. Après leur participation à la 1ère exposition universelle à Londres en 1851, les fabricants lyonnais veulent créer un tel musée afin de maintenir l’avantage commercial notamment des soyeux lyonnais. Il ouvrira ses portes en 1864 et deviendra en 1890, le musée historique des Tissus.

Il conserve aujourd’hui la plus importante collection de textiles du monde avec près de 2 500 000 pièces depuis l’Égypte pharaonique jusqu’à nos jours, du Japon aux Amériques, en passant par la Chine, l’Orient, l’Italie ou encore les Pays-Bas.

+ Du 22 mai 2015 au 31 décembre 2017. Le Génie de la Fabrique

Cette exposition est un hommage à Lyon et à ceux de ses enfants qui ont su, par leur incroyable exigence et leur inventivité, élever le tissage des étoffes façonnées non plus seulement au rang d’un artisanat remarquable, mais à celui d’un art véritable. Cette conquête, qui a duré près de trois siècles, a déterminé l’histoire de la ville et préparé son avenir.

Le musée des Tissus conserve les plus grands chefs-d’œuvre produits par la Fabrique. L’exposition présente plusieurs pièces inédites et des acquisitions récentes, ainsi que les exemplaires les plus prestigieux des étoffes réalisées pour l’ameublement des résidences royales ou impériales et pour la haute couture.

+ Les collections permanentes du musée des arts décoratifs.

Il a été installé en 1925 dans l’hôtel de Jean de Lacroix, construit pour l’ancien conseiller à la Cour des monnaies par Jacques-Germain Soufflot en 1739. Ces salles sont revêtues de boiseries d’anciens hôtels particuliers lyonnais du XVIIIe siècle, ou ornées de tapisseries tissées du XVIe au XVIIIe siècle. Elles rassemblent un remarquable ensemble d’ébénisterie ou de menuiserie d’origine parisienne (Jean-François Oeben, Pierre Roussel, Charles Topino, Jean-Henri Riesener), lyonnaise (Canot, Nogaret) ou grenobloise (Famille Hache). Également rare collection originale d’objets en marqueterie de paille du XVIIe au XIXe siècle.

La famille Gillet a légué notamment au musée une exceptionnelle collection de majoliques italiennes datant de la Renaissance, les familles Gonin et Baboin-Jaubert des fauteuils de l’ébéniste Nogaret, références en matière de sièges Louis XV.

La collection de pendules comprend une quarantaine de pièces de première qualité dues à de grands ébénistes, émailleurs, bronziers et horlogers, parmi lesquelles la formidable "pendule-cage" avec fontaine et oiseaux chanteurs en bronze ciselé puis doré (France, vers 1780).

Salon aux boiseries peintes représentant la ville de Lyon

Nombreux bronzes d’ameublement et d’ornement ciselés et dorés des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi qu’un exceptionnel clavecin à deux claviers du facteur lyonnais Donzelague (1716).

Pièces d’orfèvrerie ancienne (XVIIIe) aux poinçons de Paris ou de centres provinciaux, et la collection d’orfèvrerie contemporaine réunit plus de 70 pièces éditées par Danèse, Algorithme, Christofle, Alessi, Cleto Munari, Maeght ou créées par des orfèvres eux-mêmes.

Une section céramique (intéressantes porcelaines tendres et dures de Vincennes, Sèvres et Saint-Cloud, Paris, Tournai), ainsi qu’une des plus importantes collections de majoliques italiennes conservées en France, forment un ensemble de plus de 200 pièces.

Le musée possède encore une collection de feuilles d’artistes tels que Vasari, Primatice, Le Guerchin, Pieter Jansz Saenredam, Charles Le Brun, Giandomenico Tiepolo, Jean-Honoré Fragonard, Hubert Robert, Girodet-Trioson ou Jean Auguste Dominique Ingres.

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Le Musée gallo-romain de Lyon-Fourvière

- Le Musée gallo-romain de Lyon-Fourvière. 17, rue Cleberg, 69005 Lyon. 04 72 38 49 30. www.museegalloromain.grandlyon.com/. Ouvert du mardi au dimanche de 10 à 18h. Fermé le lundi, et les 1er janvier, 1er mai, 1er novembre, et 25 décembre. 4 ou 2,50€, étudiant 2,50€. Gratuit aux moins de 18 ans, aux demandeurs d’emploi, détenteurs de la carte M’ra, aux enfants accompagnés d’un adulte, aux enseignants, aux personnes handicapées et à leurs accompagnants.

Le musée et le site de Lyon-Fourvière occupent les pentes de la colline de Fourvière, centre jadis de Lugdunum, où furent édifiés deux monuments majeurs de la cité : le théâtre et l’odéon, désormais intégrés au secteur classé Patrimoine mondial par l’Unesco. Ce superbe parc, lieu privilégié de promenade et de méditation, s’anime en été pour les spectacles du festival des "Nuits de Fourvière", point fort de la vie culturelle du Rhône.

Le musée gallo-romain a été inauguré en novembre 1975. L’architecte Bernard H. Zehrfuss (1911-1996), Grand Prix de Rome, a conçu un bâtiment parfaitement intégré au site et presque invisible de l’extérieur. À voir absolument.

+ Les collections. Dès le XVIe siècle, les érudits lyonnais se passionnent pour les ruines, les inscriptions et les objets, statues, monnaies, céramiques… dont ils constituent les premières collections.

Au début des années 1980, Lyon sera une ville pionnière en matière de protection du patrimoine, avec la mise en place systématique des fouilles préventives, préalables aux grands travaux urbains.

Enrichies par près de cinq siècles de découvertes, les collections du Musée abordent tous les chapitres de la vie publique et privée d’une capitale de l’Empire.

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Le Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation

- Le Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation, 14 avenue Berthelot, Lyon (VIIe) 04 78 72 23 11, www.chrd.lyon.fr › Accueil › le musée. Du mercredi au dimanche de 10 à 18h, fermeture de la billetterie à 17h30, et les jours fériés, sauf le 8 mai. Fermeture de l’exposition temporaire de 16 à 18h le 1er avril, et à 17h les 24 et 31 décembre. Exposition permanente 4 ou 2€, gratuit pour les moins de 26 ans. Exposition temporaire 4 ou 2€, gratuit pour les moins de 18 ans. Expositions permanente + temporaire 5 ou 3€, gratuit pour les moins de 18 ans. Visite commentée 3€ + billet d’entrée. Procès Barbie et centre de documentation d’accès libre.

+ L’exposition permanente retrace l’histoire de la Seconde guerre mondiale, particulièrement à Lyon : vie quotidienne, politiques anti-juifs, Résistance, répression, en s’appuyant sur des objets, documents d’archives et témoignages.

+ Du 13 avril 2017 au 28 janvier 2018. Les Jours Sans (alimentation et pénurie en temps de guerre

Les Jours Sans opère une plongée dans le quotidien des français soumis aux privations et aborde différentes problématiques : comment faire face non seulement aux drames et tragédies de la guerre, mais aussi aux pénuries de toutes sortes, à la désorganisation de l’économie dans un pays qui vient à manquer de tout ? Quelles furent les stratégies de survie ? Quels furent les comportements ? Quels furent les effets, réels et symboliques, de la privation de nourriture à l’échelle d’une société ?

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Le Musée des Arts de la Marionnettes du monde (MA)

- Le Musée des Arts de la Marionnette (MA), appelé aussi musées Gadagne, 1, place du Petit-Collège 69005 Lyon, 04 78 42 03 61, gadagne.musees.lyon.fr. Il est constitué du musée d’histoire de Lyon et du musée des marionnettes du monde.

Unique musée de France consacré à cet art vivant, le musée des marionnettes du monde possède plus de 2 000 marionnettes et un millier de castelets, costumes, affiches, manuscrits...

Les Gadagne étaient deux frères, immensément riches... qui ne s’entendaient pas et vécurent côte-à-côte dans les deux corps séparés de leur hôtel.

+ Collection du musée d’histoire de Lyon. Ce musée abrite depuis 1921 les collections qui étaient initialement à l’hôtel de ville depuis 1857. L’histoire de la ville y est présentée de l’Antiquité à nos jours, dans 30 salles (objets, plans, gravures et documents-témoins).

+ Collection du musée des marionnettes du monde. Installé à Gadagne depuis 1950, ce musée organise ses collections autour de la marionnette originale de Guignol.

Madelon, Gnafron et Guignol

Georges Képénékian, premier adjoint en charge de la Culture, a formulé lors d’une conférence de presse en mars 2017 consacrée au « second souffle de la marionnette à Lyon » l’ambition de la municipalité de « créer des synergies » entre trois lieux : outre le théâtre de la rue Louis-Carrand, le Gadagne et le théâtre Nouvelle Génération (et son annexe des Ateliers). « En regroupant les énergies, on peut avoir un propos de meilleure qualité », a affirmé l’élu, qui souhaite promouvoir les arts de la marionnette avec une « approche patrimoniale moderne » (comprendre Guignol), mais aussi contemporaine.

« De Guignol à PPD, une quarantaine de marionnettes vous attendent. Immersive et ludique, la scénographie vous invite à percer les secrets des arts de la marionnette. Petits ou grands, venez réveiller le marionnettiste qui sommeille en vous ! »

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Le Musée de l’imprimerie et de la communication graphique

- Le Musée de l’imprimerie et de la communication graphique, 13 rue de la Poulaillerie, 69002 Lyon, 04 78 37 65 98, www.imprimerie.lyon.fr.

+ La collection permanente, avec ses trésors, évoque six siècles de production graphique. Elle rend compte de la diversité des imprimés à travers l’évolution d’une société devenue au fil du temps de plus en plus complexe et avide d’information ; elle dit pourquoi on imprime ; elle explique les raisons qui font que tel imprimé prend telle forme et pas une autre.

Affiche : Maurin quina. Le Puy, France (1906)

Le Musée donne ainsi aux visiteurs des repères et clés pour comprendre le monde graphique, tout en s’inscrivant dans la modernité, étendant sa préoccupation pédagogique et muséale aux outils de communication imprimés ou numériques (site du Musée, newsletter, affiche, flyer, invitation, etc.).

+ Du 14 avril au 20 septembre 2017. Bande dessinée : l’art invisible

Joseph Belletante écrit que : « La Bande dessinée s’adresse bien souvent à notre enfance. Les albums, les héroïnes et les héros que nous avons découverts nous ont laissé des souvenirs chargés d’émotion. Des histoires palpitantes et des aventures en plusieurs tomes ont accompagné notre évolution vers l’adolescence et l’âge adulte. Happés par les récits, les figures, les actions, nous n’avons parfois que peu de temps pour nous replonger avec bonheur et nostalgie dans ce patrimoine qui nous appartient intimement.

Avec cette exposition et le patronage de Scott McCloud, chacun verra l’extrême soin apporté à l’objet Bande dessinée, aux processus artistiques et techniques à l’œuvre pour donner vie aux personnages, et aux mondes qu’ils traversent dans les pages. Entre imprimerie et communication graphique, notre musée, son équipe, y trouvent leur équilibre et une illustration à point nommé de la nouvelle identité de l’établissement, pour tous les publics. Au plaisir de les retrouver, nombreux, dans cette belle exposition. »

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La Sucrière

- La Sucrière. Centre Culturel, 47-49, quai Rambaud, Lyon 69002. 04 27 82 69 40. www.lasucriere-lyon.com. Aujourd’hui totalement rénovée, La Sucrière est l’un des seuls bâtiments historiques du quartier Lyon Confluence et en devient naturellement la figure de proue !

Construite sur 4 niveaux, elle a été conçue pour recevoir simultanément expositions artistiques et événements privés ou publics.

La Sucrière était l’un des 3 grands lieux de l’agglomération lyonnaise, avec les Docks et le musée d’Art contemporain, qui devaient accueillir la 13e Biennale de Lyon du 10 septembre 2015 au 3 janvier 2016. Annulée pour cause d’état d’urgence.

+ Du 8 juin au 9 juillet 2017. Biennale d’architecture : atelier Utopies

De la production d’utopies concrètes comme condition du changement et d’adaptation aux transitions économique, écologique, numérique et démographique.
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Le Musée d’art sacré de Fourvière

- Le Musée d’art sacré de Fourvière, musée de l’Œuvre, 8 place de Fourvière, 69006 Lyon, 04 78 25 13 01. www.fourviere.org. Tous les jours de 10 à 12h30 et de 14h à 17h30, sauf les 24, 25 et 31 décembre et 1er janvier. 7 ou 4€. Gratuit pour les moins de 16 ans, les enfants accompagnés d’un adulte, les enseignants, les étudiants. Gratuit avec la Lyon City Card, ICOM, Amis du Musée de Fourvière (sur présentation de la carte). Visites sur réservation au 04 78 25 86 19.

+ Du 18 mars au 30 juin 2017. Andes Célestes

Andes célestes, peintures et orfèvrerie, du XVIe au XVIIIe siècle. Une quarantaine d’œuvres (peintures, orfèvrerie, tableaux de plumes) issue de la collection Priet-Gaudibert seront présentées autour de trois thèmes : la Vierge, les Saints, les Anges.

Ces toiles, reflétant la dévotion religieuse, transportent le visiteur vers un monde exotique où le merveilleux rime avec or et couleurs. Une collection qui nécessite le détour !

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Lire aussi Musées et expositions à Lyon
Lyon. Musées, facilités avec CityCard et Carte Musées, fiertés, gratuités et monuments

Lire encore Musées et expositions à Bourg-en-Bresse, Valence, Villeurbanne.


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Vous retrouvez comme chaque année dans PARIS 2017. LES GRANDES EXPOSITIONS de A à Z les différentes expositions annoncées par leurs établissements et musées.

Frederic Leighton (1830–1896) Crenaia, the nymph of the dargle, ca. 1880 Huile sur toile 76.2x26.7 cm Colección Pérez Simón, Mexico © Arturo Piera, Musée Jacquemart-André 09/13-01/14

Dans Le CALENDRIER 2017 des grandes expositions à Paris ces mêmes expositions sont classées par dates.

Dans la série Toutes les expositions 2017-2018 dans les plus grands musées de Paris... lire également :
Au musée du Louvre, au Centre Pompidou, au Grand Palais, au musées d’Orsay et de l’Orangerie, au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, au Jeu de Paume, au Palais de Tokyo, à la Bibliothèque nationale de France, au musée du Quai Branly, au musée des Arts décoratifs, à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, au musée Guimet, au musée Galliera, au Petit Palais, et au Château de Versailles.

Nous nous efforçons de tenir ces articles à jour, et nous vous remercions des suggestions, précisions, ajouts et corrections que vous pourriez être amenés à apporter à ces programmes.

Nous vous indiquons chaque semaine les nouveautés, les expositions qui fermeront bientôt leurs portes, et... nos préférences, car on ne se refait pas : PARIS EXPOS HEBDO. Nouveautés / Conseils / Derniers Jours.

Vous pouvez consulter plus d’une centaine de présentations d’artistes, classées de A à Z.

Contre l’actualité artistique qui chasse ce que l’on se croyait capable de retenir, les catalogues d’expositions peuvent avoir, quand ils sont faits avec exigence, un rôle certain à jouer. Nous établissons, au fur et à mesure de leur publication, notre sélection des catalogues d’expositions 2017 de Paris, comme nous l’avons fait les années précédentes : 2016, 2015, 2014, 2013, 2012.

Nous vous proposons aussi une sélection de musées et d’expositions 2017 dans les villes françaises suivantes, que nous nous efforçons de tenir assez régulièrement à jour :
- Aix-en-Provence - Albi - Les Alpilles - Angers - Angoulême - Antibes - Arles - Aubagne - Avignon - Bègles - Biarritz - Biot - Blois - Bordeaux - Bourg-en-Bresse - Brest - Cagnes-sur-Mer - Cannes - Carcassonne - Dijon - Grasse- Grenoble - Hyères - Ile-de-France : Auvers/Oise, Boulogne-Billancourt, Bussy-Saint-Martin, Chamarande, Chantilly, Châtenay-Malabry, Compiègne, Écouen, Fontainebleau, Giverny, L’Isle-Adam, Jouy-en-Josas, Malmaison, Marne-la-Vallée, Meudon, Milly-la-Forêt, Noisiel, Pantin, Pierrefitte/Seine, Poissy, Pontoise, Royaumont, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Saint-Denis, Saint-Germain-en-Laye, Saint-Ouen-l’Aumône, Sceaux, Sèvres, Versailles, Vitry/Seine, Yerres - L’Isle-sur-la-Sorgue - Landerneau - Le Cannet - Le Havre - Lens - Le Rayol - Le Canadel/Mer - Les Sables-d’Olonne - Les-Saintes-Maries-de-la-Mer - Libourne - Lille : Villeneuve d’Ascq, Roubaix, Tourcoing, Croix, Graveline, Cassel, Valenciennes - L’Isle-sur-la-Sorgue - Lodève - Lyon - Marseille - Martigues - Metz - Monaco - Montauban - Montpellier - Mougins - Nantes - Narbonne - Nice - Nîmes - Nogent/Seine -Ornans - Rennes - Rodez - Rouen - Saint-Étienne - Saint-Nazaire - Saint-Paul-de-Vence - Saint-Tropez - Sérignan - Sète - Strasbourg - Toulon - Toulouse - Tours - Valence - Vallauris - Vence - Vendôme - Villeurbanne

Et juste des musées et expositions temporaires pour quelques villes étrangères : Amsterdam : Harlem, Rotterdam, La-Haye, Bois-le-Duc, - Bâle - Berlin - Bruxelles - Genève - Liège - Londres - Madrid - Milan - Monaco - Venise

À voir également :
- La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en France
- La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en Europe

André Balbo

sources : visites, musées, presse...


Messages

  • Nous revenons de l’expo "Joseph Cornell et les surréalistes à New-York" : un très joli moment !

    Je n’appréciais pas spécialement les surréalistes, mais surprise !
    C’est un très beau voyage, plein de poésie à travers des œuvres touchantes et délicates qui font rêver : photographies, collages, boites, films, peintures,...!
    L’expo est très cohérente, faisant comprendre la période New yorkaise du surréalisme, le rôle de la galerie Levy, mettant en perspective des œuvres de Cornell, de ses amis et contemporains, nous faisant découvrir le surréalisme sous un jour nouveau, on en sort imprégnés de douceur....

    Bref on y trouve tout ce qu’on ne trouve pas à la biennale !

    Une info complémentaire : à Lyon, nous avons la carte musée qui pour 20euro nous donne un accès illimité pour l’année aux 6 musées municipaux, expositions comprises !

  • Bravo pour ce commentaire si riche, si argumenté, comme on aimerait en avoir tous les jours. Les raisons pour lesquelles vous avez apprécié cette exposition sont clairement énoncées et proposent de vrais approfondissements.

    Merci de votre information supplémentaire annonçant cette carte offrant des conditions économiques aux visites des fonds des 6 musées municipaux comme des expositions temporaires. J’aimerais tant que Paris et les autres grandes villes françaises prennent modèle sur Lyon sur cette question...

    Tous nos remerciements donc, correspondant anonyme et merci encore de cet éclairage... et de votre culture, dont vous nous faîtes si généreusement bénéficier.

  • Là, nous revenons de l’expo Manfred Pernice à l’Institut d’art contemporain de Villeurbanne (nous aimons beaucoup ce lieu). Nous avons manqué la visite commentée (gratuite), à 16h le samedi et le dimanche... dommage, ça n’aurait pas été du luxe !

    Bon.... il y a beaucoup d’œuvres assez différentes, cela donne une bonne vision des réalisations de cet artiste.
    Il y a un coté sympathique : grâce à l’utilisation de matériaux et d’objets simples, les œuvres présentées nous semblent familières, et proches.

    En même temps, c’est assez déconcertant : on retrouve des boites similaires, dans des situations différentes, mais pourquoi présenter cet étendage avec ces chaussettes et pinces à linges ou ce bac à fleurs fêlé... ou ce garage en cours de déménagement... J’avoue que ces objets du quotidien présentés dans un autre contexte ne m’ont pas vraiment émue...

  • Une petite expo à signaler dans le 8eme arrondissement à Lyon
    "Sacré Béton"
    au Musée urbain Tony Garnier - 4 rue des Serpollières - Tram T4 Arret Etats-Unis / Tony Garnier.

    Le béton nous est expliqué, avec son histoire, ses inventeurs, sa fabrication, des exemples de réalisation et des objets surprenants (je vous laisse la surprise). Les enfants n’ont pas été oublié, et sont mème privilégiés.

    On peut complèter la visite par un parcours dans la cité avec ses murs peints et visiter l’appartement témoin des années 30 (se renseigner sur les horaires avant).
    Le musée est animé par une directrice et une association de passionnés, ça se sent, et ça mérite le détour.
    J’y ai trainé mon mari, et en sortant il m’a remerciée :-)

  • Exposition pour les journées du patrimoine les 17 et 18/09/2016 à la chapelle de BOIS DIEU à LISSIEU de peintures sur LYON , ses Fameux quartiers et ses environs.

    <>

  • Bonjour,

    Je me permets de vous écrire de la part des Musées Gadagne. En effet, depuis avril 2017, le Musée des Marionnettes du Monde a changé de nom pour prendre celui de Musée des Arts de la Marionnette (MAM). C’est pourquoi je vous envois ce mail afin que vous puissiez mettre à jour cette information sur votre site.

    De même, voici le texte descriptif correspondant au nouveau parcours du musée :
    « De Guignol à PPD, une quarantaine de marionnettes vous attendent. Immersive et ludique, la scénographie vous invite à percer les secrets des arts de la marionnette. Petits ou grands, venez réveiller le marionnettiste qui sommeille en vous ! »

    Je peux également vous envoyer des visuels de ce nouveau parcours, si besoin.

    Je vous en remercie par avance,
    Bien cordialement,

    Léa Monier
    Service communication des Musées Gadagne

  • Merci, Léa, de votre vigilance, de vos précisions et de votre mise à jour qui nous est bien utile.
    N’hésitez pas à revenir vers nous lorsque cela vous paraitra nécessaire.

    Bien cordialement,

    André Balbo

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