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Lyon 2018 : Musées et expositions

Dernière mise à jour : vendredi 16 février 2018, par André Balbo, Morgan

Lyon compte plusieurs musées qui devraient intéresser les amateurs d’art comme les passionnés d’histoire ou de techniques. Voici un guide eVous des principaux musées à Lyon.

Lyon est au confluent du Rhône et de la Saône. Elle est dans le département du Rhône, et fait partie de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Visiter Lyon, l’une des capitales mondiales de l’histoire du cinéma, son Institut Lumière et ses musées aux collections permanentes inégalables...

Lyon, vraie capitale des Gaules, et son musée des Beaux-Arts qui met en valeur 10 années d’acquisitions... dont deux tableaux de Fragonard.

Lyon qui, après s’être inventé un nouveau pont (le Raymond Barre), a ouvert son musée des Confluences... qui s’est vu attribuer l’appellation « Musée de France » par le ministère de la Culture.

Ce musée des sciences et des sociétés est l’héritier du muséum de Lyon, fermé au public depuis juillet 2007. Il en reprend les collections, qui seront progressivement complétées par des acquisitions.

Et des liens vers Bourg-en-Bresse, et Valence, et Villeurbanne...

Accès rapides à nos contenus : Le Musée des confluences, L’Institut Lumière, La Galerie photo de l’Institut Lumière, Le Musée des Beaux Arts de Lyon, Le Musée d’Art contemporain, Le Plateau, La BF15, Le Musée des Tissus et le Musée des Arts décoratifs de Lyon, Le Musée gallo-romain de Lyon-Fourvière, Le Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation, Le Musée des Arts de la Marionnette (MA), Le Musée de l’imprimerie et de la communication graphique, La Sucrière, Le Musée d’art sacré de Fourvière


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Le Musée des confluences

86, quai Perrache, 69002 Lyon
04 72 69 05 00, 04 28 38 11 90
Programme des expositions temporaires du Musée des Confluences
Du mardi au vendredi de 11 à 19h, samedi, dimanche et jours fériés de 10 à 19h, jeudi nocturne jusqu’à 22h. Fermeture lundis, 1er janvier, 1er mai, et 25 décembre). Tramway T1 arrêt musée des Confluences. Bus C7, C10, 15, 63, 88. Voiture (parkings payants) parking Tony Garnier.
Billet unique, valable à la journée, pour la visite de l’ensemble des expositions, parcours permanent et expositions temporaires. 9€ (mais 6€ à partir de 17h), – 25 ans, 5€.

Arrêt musée des Confluences Tramway— T1 ; Bus— C7, C10, 15, 63. Depuis la gare Part-Dieu : Métro B arrêt Debourg puis tram T1. Depuis la gare de Perrache : Tram T1. Parking vélo et station Velov disponibles. En bateau, le samedi (du 5 mars au 18 décembre) et le dimanche (du 21 mars au 6 novembre), départs à 14h30 depuis le quais des célestins. Informations et réservations sur www.lyoncityboat.com.

Le nouveau musée des Confluences, dont l’ambition est d’interroger le temps long pour aider à faire mieux comprendre la complexité du monde, du XVIIe au XXIe siècle. C’est la Terre depuis les origines, et l’humanité dans son histoire et sa géographie que le musée des Confluences interroge.

+ Les collections. Avec plus de 2,2 millions d’objets, les collections du musée des Confluences comptent parmi les plus riches en France.

Certaines d’entre elles font également référence au niveau mondial, comme par exemple les momies animales ou les fossiles de Cerin.

Huïa, Heteralocha acutirostris, Nouvelle-Zélande, inv. 41009881, musée des Confluences (Lyon, France), crédit photo Jennifer Plantier

Sciences naturelles : sciences de la Terre (paléontologie, pétrologie, minéralogie), sciences de la vie (zoologie des vertébrés, des invertébrés), sciences humaines (archéologie, dont égyptologie, et ethnologie extra-européenne), les sciences et les techniques.

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L’Institut Lumière

25 rue du 1er Film, 69008 Lyon
04 78 78 18 95
Le programme des expositions de l’Institut Lumière
Du mardi au dimanche de 10 à 18h30. Fermetures annuelles les 25 décembre, 1er janvier, et 1er mai. Ouverture exceptionnelle tous les jours fériés y compris les lundis fériés.
6,50 ou 5,50€, abonnés 4,50€.
Le Hangar du Premier-Film, dernier vestige des usines Lumière et premier décor du cinématographe, a été rénové et transformé en grande salle de cinéma, où sont projetés chaque jour classiques, raretés, et grandes rétrospectives. Pour cinéphiles !

+ Le musée Lumière . Auguste et Louis Lumière ont fait en 1895 de la ville de Lyon le berceau du 7e Art en y inventant le Cinématographe. Le musée est situé dans l’Institut Lumière, cette ancienne maison de leur père, sur la place de Monplaisir. Pour y découvrir leurs inventions (projections de films Lumière commentés, premières caméras, invention de la photographie en couleur et en relief, objets insolites...), et leurs premiers films, comme ceux des opérateurs qu’ils envoyèrent à travers le monde...

+ La Galerie photo de l’Institut Lumière
Institut Lumière Presqu’île, 3 rue de l’Arbre Sec 69001 Lyon
Du mercredi au dimanche de 12 à 19h. Entrée libre. Un lieu autonome et en centre-ville entièrement dédié à la photographie de cinéma.

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Le Musée des Beaux Arts de Lyon

20 place des Terreaux
04 72 10 17 40
Le programme des expositions du Musée des Beaux-Arts de Lyon
Ouvert tous les jours sauf mardi et jours fériés de 10 à 18h, vendredi de 10h30 à 18h. Fermetures partielles entre 12h30 et 14h. Toute l’année, le jardin est ouvert de 8h30 à 18h30, fermé les jours fériés.
Collections 8 ou 4€ ; Expositions 9 ou 6€ ; les 2, 12 ou 7€.

+ Collections permanentes. C’est évidemment l’un des plus importants musées d’Europe. Réputé pour son XVIIe siècle de peinture française, et quelques tableaux du XVIIIe.

Mer agitée à Étretat, Claude Monet, huile sur toile, 81 x 100 cm, musée des Beaux-Arts, Lyon

Avec des œuvres de Simon Vouet, Nicolas Poussin (La Fuite en Égypte), Eustache Le Sueur, François Boucher, Jean-Honoré Fragonard, Jean-Baptiste Greuze.

Les principaux courants artistiques du XIXe sont richement présents, avec des œuvres d’Ingres, Géricault, Delacroix, Courbet, Corot, et des Manet, Morisot, Gauguin, Monet, Degas, van Gogh, Cézanne, Renoir.

Les écoles classiques italienne (Le Corrège, Véronèse, Tintoret, Tiepolo), espagnole (El Greco, de Zurbaran, de Ribera), et d’Europe du Nord (Rubens, Jordaens, Van Dick) sont également bien représentées, de même que les artistes français de la 1ère moitié du XXe siècle (Bonnard, Matisse, Derain, Chagall, de Staël, Bacon, Dubuffet.

En 2012, 3 œuvres de Pierre Soulages s’ajoutaient à cet ensemble prestigieux, et en 2013 L’Arétin et l’envoyé de Charles Quint, d’Ingres. En 2014, à l’occasion de l’acquisition de la sculpture Hommage à Brown (1988-1990), le musée rendait hommage jusqu’à mi-septembre à Étienne-Martin, figure majeure de la sculpture du XXe siècle.

Jean-Honoré Fragonard, L’Abreuvoir, vers 1763-1765 Huile sur toile - 51,5 x 63cm Paris, marché de l’art Photo : Galerie Jean-François Heim
De plus, le musée des Beaux Arts de Lyon a acquis pour 1,55M€, grâce au fonds de dotation le Club du musée Saint-Pierre, une paire de paysages de Jean-Honoré Fragonard (1732-1805), biens culturels considérés « comme d’"intérêt patrimonial majeur" » : L’Abreuvoir (1765), et Le Rocher (1780). Ces deux œuvres, paysages inspirés de la tradition hollandaise, font aujourd’hui le lien entre la collection de peinture française du musée et celle de peinture hollandaise.

Voir aussi la galerie d’art islamique, 2e collection en France après celle du Louvre.


Nicolas Poussin. La Mort de Chioné, vers 1622. Huile sur toile. 109,5 x 159,5cm. Lyon, Musée des Beaux-Arts. Photo : Alain Basset-Lyon MBA

Le musée, qui avait acquis en 2008 La Fuite en Égypte, de Nicolas Poussin, vient de récidiver en achetant pour 3,75M€ La Mort de Chioné, une de ses rares œuvres de jeunesse.

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Le Musée d’Art contemporain

81 Quai Charles de Gaulle, Cité internationale
04 72 69 17 17 ou 18
Programme des expositions du Musée d’Arts Contemporain de Lyon
Du mercredi au dimanche de 11 à 18h.
8 ou 4€. Gratuit aux moins de 18 ans, aux chômeurs et aux étudiants en arts de Lyon.

+ Le musée. Réalisé par l’architecte Renzo Piano en 1995, il est situé près du parc de la Tête d’Or, à la Cité Internationale, et développe une politique originale d’expositions temporaires, en étroite relation avec les artistes ou à partir d’œuvres de sa collection : montagne russe de l’artiste Cai Guo-Qiang, "mur qui pleure" d’Ann Hamilton, ou la piscine de Mathieu Briand, se transformant au gré des projets en un parcours toujours différent.

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Le Plateau

1 esplanade François Mitterrand 69002 Lyon
04 26 73 40 00
Au programme
Multidisciplinaire, Le Plateau a pour vocation d’accueillir des expositions de tous styles avec un point commun : l’entrée est gratuite pour tous. Ouvert du lundi au vendredi de 10 à 18h et le samedi de 10 à 19h. Ouvert jeudi 14 mai (Ascension), fermé les 8, 9 et 25 mai, fermé les 1er, 2, 13 et 14 juillet.

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La BF15

11 quai de la Pêcherie, 69001 Lyon
04 78 28 66 63
Au programme
Du mercredi au samedi de 14 à 19h (métro Hôtel-de-Ville).

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Le Musée des Tissus et le Musée des Arts décoratifs de Lyon

34 rue de la Charité, 69002 Lyon
04 78 38 42 00
Le Programme des expositions du Musée des Arts décoratifs de Lyon
Tlj sauf lundi, jours fériés, dimanches de Pâques et de Pentecôte. Musée des Tissus, de 10 à 17h30. Musée des Arts Décoratifs, de 10 à 12h30 et de 13 à 17h30.
10 ou 7,50€, et après 16h 8 ou 5,50€.

Ces deux musées seraient passés très très près de leur fermeture. Seront-ils durablement sauvés ? Souhaitons-le !

+ Les collections permanentes du musée des tissus.
Après leur participation à la 1ère exposition universelle à Londres en 1851, les fabricants lyonnais veulent créer un tel musée afin de maintenir l’avantage commercial notamment des soyeux lyonnais. Il ouvrira ses portes en 1864 et deviendra en 1890, le musée historique des Tissus.

Il conserve aujourd’hui la plus importante collection de textiles du monde avec près de 2 500 000 pièces depuis l’Égypte pharaonique jusqu’à nos jours, du Japon aux Amériques, en passant par la Chine, l’Orient, l’Italie ou encore les Pays-Bas.

+ Les collections permanentes du musée des arts décoratifs.
Il a été installé en 1925 dans l’hôtel de Jean de Lacroix, construit pour l’ancien conseiller à la Cour des monnaies par Jacques-Germain Soufflot en 1739. Ces salles sont revêtues de boiseries d’anciens hôtels particuliers lyonnais du XVIIIe siècle, ou ornées de tapisseries tissées du XVIe au XVIIIe siècle. Elles rassemblent un remarquable ensemble d’ébénisterie ou de menuiserie d’origine parisienne (Jean-François Oeben, Pierre Roussel, Charles Topino, Jean-Henri Riesener), lyonnaise (Canot, Nogaret) ou grenobloise (Famille Hache). Également rare collection originale d’objets en marqueterie de paille du XVIIe au XIXe siècle.

La famille Gillet a légué notamment au musée une exceptionnelle collection de majoliques italiennes datant de la Renaissance, les familles Gonin et Baboin-Jaubert des fauteuils de l’ébéniste Nogaret, références en matière de sièges Louis XV.

La collection de pendules comprend une quarantaine de pièces de première qualité dues à de grands ébénistes, émailleurs, bronziers et horlogers, parmi lesquelles la formidable "pendule-cage" avec fontaine et oiseaux chanteurs en bronze ciselé puis doré (France, vers 1780).

Salon aux boiseries peintes représentant la ville de Lyon

Nombreux bronzes d’ameublement et d’ornement ciselés et dorés des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi qu’un exceptionnel clavecin à deux claviers du facteur lyonnais Donzelague (1716).

Pièces d’orfèvrerie ancienne (XVIIIe) aux poinçons de Paris ou de centres provinciaux, et la collection d’orfèvrerie contemporaine réunit plus de 70 pièces éditées par Danèse, Algorithme, Christofle, Alessi, Cleto Munari, Maeght ou créées par des orfèvres eux-mêmes.

Une section céramique (intéressantes porcelaines tendres et dures de Vincennes, Sèvres et Saint-Cloud, Paris, Tournai), ainsi qu’une des plus importantes collections de majoliques italiennes conservées en France, forment un ensemble de plus de 200 pièces.

Le musée possède encore une collection de feuilles d’artistes tels que Vasari, Primatice, Le Guerchin, Pieter Jansz Saenredam, Charles Le Brun, Giandomenico Tiepolo, Jean-Honoré Fragonard, Hubert Robert, Girodet-Trioson ou Jean Auguste Dominique Ingres.

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Le Musée gallo-romain de Lyon-Fourvière

17, rue Cleberg, 69005 Lyon
04 72 38 49 30.
Au programme du Musée Gallo-Romain
Ouvert du mardi au dimanche de 10 à 18h. Fermé le lundi, et les 1er janvier, 1er mai, 1er novembre, et 25 décembre.
4 ou 2,50€, étudiant 2,50€. Gratuit aux moins de 18 ans, aux demandeurs d’emploi, détenteurs de la carte M’ra, aux enfants accompagnés d’un adulte, aux enseignants, aux personnes handicapées et à leurs accompagnants.

Le musée et le site de Lyon-Fourvière occupent les pentes de la colline de Fourvière, centre jadis de Lugdunum, où furent édifiés deux monuments majeurs de la cité : le théâtre et l’odéon, désormais intégrés au secteur classé Patrimoine mondial par l’Unesco. Ce superbe parc, lieu privilégié de promenade et de méditation, s’anime en été pour les spectacles du festival des "Nuits de Fourvière", point fort de la vie culturelle du Rhône.

Le musée gallo-romain a été inauguré en novembre 1975. L’architecte Bernard H. Zehrfuss (1911-1996), Grand Prix de Rome, a conçu un bâtiment parfaitement intégré au site et presque invisible de l’extérieur. À voir absolument.

+ Les collections. Dès le XVIe siècle, les érudits lyonnais se passionnent pour les ruines, les inscriptions et les objets, statues, monnaies, céramiques… dont ils constituent les premières collections.

Au début des années 1980, Lyon sera une ville pionnière en matière de protection du patrimoine, avec la mise en place systématique des fouilles préventives, préalables aux grands travaux urbains.

Enrichies par près de cinq siècles de découvertes, les collections du Musée abordent tous les chapitres de la vie publique et privée d’une capitale de l’Empire.

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Le Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation

14 avenue Berthelot, Lyon (VIIe)
04 78 72 23 11
Au programme
Du mercredi au dimanche de 10 à 18h, fermeture de la billetterie à 17h30, et les jours fériés, sauf le 8 mai. Fermeture de l’exposition temporaire de 16 à 18h le 1er avril, et à 17h les 24 et 31 décembre.
Exposition permanente 4 ou 2€, gratuit pour les moins de 26 ans. Exposition temporaire 4 ou 2€, gratuit pour les moins de 18 ans. Expositions permanente + temporaire 5 ou 3€, gratuit pour les moins de 18 ans. Visite commentée 3€ + billet d’entrée. Procès Barbie et centre de documentation d’accès libre.

+ L’exposition permanente retrace l’histoire de la Seconde guerre mondiale, particulièrement à Lyon : vie quotidienne, politiques anti-juifs, Résistance, répression, en s’appuyant sur des objets, documents d’archives et témoignages.

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Le Musée des Arts de la Marionnettes du monde (MA)

1, place du Petit-Collège 69005 Lyon
04 78 42 03 61
Au programme du Musée Gadagne
Il est constitué du musée d’histoire de Lyon et du musée des marionnettes du monde.

Unique musée de France consacré à cet art vivant, le musée des marionnettes du monde possède plus de 2 000 marionnettes et un millier de castelets, costumes, affiches, manuscrits...

Les Gadagne étaient deux frères, immensément riches... qui ne s’entendaient pas et vécurent côte-à-côte dans les deux corps séparés de leur hôtel.

+ Collection du musée d’histoire de Lyon. Ce musée abrite depuis 1921 les collections qui étaient initialement à l’hôtel de ville depuis 1857. L’histoire de la ville y est présentée de l’Antiquité à nos jours, dans 30 salles (objets, plans, gravures et documents-témoins).

+ Collection du musée des marionnettes du monde. Installé à Gadagne depuis 1950, ce musée organise ses collections autour de la marionnette originale de Guignol.

Madelon, Gnafron et Guignol

Georges Képénékian, premier adjoint en charge de la Culture, a formulé lors d’une conférence de presse en mars 2017 consacrée au « second souffle de la marionnette à Lyon » l’ambition de la municipalité de « créer des synergies » entre trois lieux : outre le théâtre de la rue Louis-Carrand, le Gadagne et le théâtre Nouvelle Génération (et son annexe des Ateliers). « En regroupant les énergies, on peut avoir un propos de meilleure qualité », a affirmé l’élu, qui souhaite promouvoir les arts de la marionnette avec une « approche patrimoniale moderne » (comprendre Guignol), mais aussi contemporaine.

« De Guignol à PPD, une quarantaine de marionnettes vous attendent. Immersive et ludique, la scénographie vous invite à percer les secrets des arts de la marionnette. Petits ou grands, venez réveiller le marionnettiste qui sommeille en vous ! »

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Le Musée de l’imprimerie et de la communication graphique

13 rue de la Poulaillerie, 69002 Lyon
04 78 37 65 98
Les expositions du Musée de l’Imprimerie de Lyon

+ La collection permanente, avec ses trésors, évoque six siècles de production graphique. Elle rend compte de la diversité des imprimés à travers l’évolution d’une société devenue au fil du temps de plus en plus complexe et avide d’information ; elle dit pourquoi on imprime ; elle explique les raisons qui font que tel imprimé prend telle forme et pas une autre.

Affiche : Maurin quina. Le Puy, France (1906)

Le Musée donne ainsi aux visiteurs des repères et clés pour comprendre le monde graphique, tout en s’inscrivant dans la modernité, étendant sa préoccupation pédagogique et muséale aux outils de communication imprimés ou numériques (site du Musée, newsletter, affiche, flyer, invitation, etc.).

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La Sucrière

47-49, quai Rambaud, Lyon 69002
04 27 82 69 40
Au programme de la Sucrière
Aujourd’hui totalement rénovée, La Sucrière est l’un des seuls bâtiments historiques du quartier Lyon Confluence et en devient naturellement la figure de proue !

Construite sur 4 niveaux, elle a été conçue pour recevoir simultanément expositions artistiques et événements privés ou publics.

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Le Musée d’art sacré de Fourvière

8 place de Fourvière, 69006 Lyon
04 78 25 13 01
Au programme
Tous les jours de 10 à 12h30 et de 14h à 17h30, sauf les 24, 25 et 31 décembre et 1er janvier. 7 ou 4€. Gratuit pour les moins de 16 ans, les enfants accompagnés d’un adulte, les enseignants, les étudiants.
Gratuit avec la Lyon City Card, ICOM, Amis du Musée de Fourvière (sur présentation de la carte). Visites sur réservation au 04 78 25 86 19.

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Et juste des musées et expositions temporaires pour quelques villes étrangères : Amsterdam : Harlem, Rotterdam, La-Haye, Bois-le-Duc, - Bâle - Berlin - Bruxelles - Genève - Liège - Londres - Madrid - Milan - Monaco - Venise

sources : visites, musées, presse...


Messages

  • Merci, Léa, de votre vigilance, de vos précisions et de votre mise à jour qui nous est bien utile.
    N’hésitez pas à revenir vers nous lorsque cela vous paraitra nécessaire.

    Bien cordialement,

    André Balbo

  • Bonjour,

    Je me permets de vous écrire de la part des Musées Gadagne. En effet, depuis avril 2017, le Musée des Marionnettes du Monde a changé de nom pour prendre celui de Musée des Arts de la Marionnette (MAM). C’est pourquoi je vous envois ce mail afin que vous puissiez mettre à jour cette information sur votre site.

    De même, voici le texte descriptif correspondant au nouveau parcours du musée :
    « De Guignol à PPD, une quarantaine de marionnettes vous attendent. Immersive et ludique, la scénographie vous invite à percer les secrets des arts de la marionnette. Petits ou grands, venez réveiller le marionnettiste qui sommeille en vous ! »

    Je peux également vous envoyer des visuels de ce nouveau parcours, si besoin.

    Je vous en remercie par avance,
    Bien cordialement,

    Léa Monier
    Service communication des Musées Gadagne

  • Exposition pour les journées du patrimoine les 17 et 18/09/2016 à la chapelle de BOIS DIEU à LISSIEU de peintures sur LYON , ses Fameux quartiers et ses environs.

    <>

  • Une petite expo à signaler dans le 8eme arrondissement à Lyon
    "Sacré Béton"
    au Musée urbain Tony Garnier - 4 rue des Serpollières - Tram T4 Arret Etats-Unis / Tony Garnier.

    Le béton nous est expliqué, avec son histoire, ses inventeurs, sa fabrication, des exemples de réalisation et des objets surprenants (je vous laisse la surprise). Les enfants n’ont pas été oublié, et sont mème privilégiés.

    On peut complèter la visite par un parcours dans la cité avec ses murs peints et visiter l’appartement témoin des années 30 (se renseigner sur les horaires avant).
    Le musée est animé par une directrice et une association de passionnés, ça se sent, et ça mérite le détour.
    J’y ai trainé mon mari, et en sortant il m’a remerciée :-)

  • Là, nous revenons de l’expo Manfred Pernice à l’Institut d’art contemporain de Villeurbanne (nous aimons beaucoup ce lieu). Nous avons manqué la visite commentée (gratuite), à 16h le samedi et le dimanche... dommage, ça n’aurait pas été du luxe !

    Bon.... il y a beaucoup d’œuvres assez différentes, cela donne une bonne vision des réalisations de cet artiste.
    Il y a un coté sympathique : grâce à l’utilisation de matériaux et d’objets simples, les œuvres présentées nous semblent familières, et proches.

    En même temps, c’est assez déconcertant : on retrouve des boites similaires, dans des situations différentes, mais pourquoi présenter cet étendage avec ces chaussettes et pinces à linges ou ce bac à fleurs fêlé... ou ce garage en cours de déménagement... J’avoue que ces objets du quotidien présentés dans un autre contexte ne m’ont pas vraiment émue...

  • Bravo pour ce commentaire si riche, si argumenté, comme on aimerait en avoir tous les jours. Les raisons pour lesquelles vous avez apprécié cette exposition sont clairement énoncées et proposent de vrais approfondissements.

    Merci de votre information supplémentaire annonçant cette carte offrant des conditions économiques aux visites des fonds des 6 musées municipaux comme des expositions temporaires. J’aimerais tant que Paris et les autres grandes villes françaises prennent modèle sur Lyon sur cette question...

    Tous nos remerciements donc, correspondant anonyme et merci encore de cet éclairage... et de votre culture, dont vous nous faîtes si généreusement bénéficier.

  • Nous revenons de l’expo "Joseph Cornell et les surréalistes à New-York" : un très joli moment !

    Je n’appréciais pas spécialement les surréalistes, mais surprise !
    C’est un très beau voyage, plein de poésie à travers des œuvres touchantes et délicates qui font rêver : photographies, collages, boites, films, peintures,...!
    L’expo est très cohérente, faisant comprendre la période New yorkaise du surréalisme, le rôle de la galerie Levy, mettant en perspective des œuvres de Cornell, de ses amis et contemporains, nous faisant découvrir le surréalisme sous un jour nouveau, on en sort imprégnés de douceur....

    Bref on y trouve tout ce qu’on ne trouve pas à la biennale !

    Une info complémentaire : à Lyon, nous avons la carte musée qui pour 20euro nous donne un accès illimité pour l’année aux 6 musées municipaux, expositions comprises !

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